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Rentrer à la nage
Lappert Rolf - Christophe Henri
AU PONT 9
30,29 €
Épuisé
EAN :9791096310159
Wilbur n'est pas content et il tient à le faire savoir, et sans doute à le rester : chaque fois que les choses s'arrangent, il se débrouille pour tout faire foirer. C'est que la vie a une dette envers lui : sa mère meurt à la nais-sance, son père l'abandonne. Qu'est-ce qui fait pourtant que ce héros grognon trouve partout et toujours quelqu'un pour l'aimer ? Des camarades, des enseignants, des directeurs d'institution. Et des femmes surtout, toutes les femmes, des grands-mères, des institutrices et des maîtresses, des fausses mères même. C'est que Wilbur est si petit, si fragile, et si bon, même s'il s'en défend bec et ongles. Entre geste picaresque et road movie, Rentrer à la nage nous balade, de l'Irlande à New York, en passant par la Suède, sans compter le Nicaragua, la Bolivie, tous les pays rêvés avec Conor, l'ami fidèle, qui, pourtant, tue indirectement la grand-mère. Car la seule chose qui puisse empêcher les gens de faire du bien à Wilbur, ce sont leurs propres névroses. Le spectacle que nous donne Lappert, avec une neutralité qui est la forme la plus élégante de la tendresse, est un tour de passe-passe : tous ces personnages, toutes ces histoires s'emboîtent comme des poupées russes, et chaque fois qu'on découvre quelqu'un c'est une nouvelle histoire qui commence. Mais quand on arrive à la dernière poupée, c'est une douleur que l'on trouve, de celles justement qui sont dures, indurées, et qui ne s'ouvrent pas. Partez loin avec ce livre, loin dans le monde, loin dans les coeurs. Pas d'inquiétude, laissez-vous porter : vous rentrerez à la nage.
Un guide pratique avec de grandes photos pour identifier sans se tromper les fleurs lors des promenades et randonnées. Des textes clairs sous forme de fiches détaillées avec les caractéristiques essentielles. Pour chaque espèce : aspect, floraison, distribution, descriptif de la tige, des feuilles, du fruit, espèces voisines. 420 photos. 250 dessins de botanique. Un glossaire et une règle imprimée pour mesurer chaque plante sur pied.
Une responsable de service d'éducation spécialisée, au terme d'une féconde carrière faite d'innombrables rencontres avec ceux qu'on appelle, selon des terminologies plus ou moins en vogue: jeunes inadaptés, déviants sociaux, enfants exclus, donne à voir, au-delà de la lecture, cette part invisible du "social" faite d'exemples de détresses individuelles. Redoutable fresque qui donne le vertige. On sent de jeunes êtres de chair et de sang derrière les visages que raconte l'auteure, et en face la ténacité de ceux qu'on appelle les "travailleurs sociaux", dont elle nous décrit non seulement les actions qu'ils mènent au quotidien, mais aussi le soutien technique qu'ils puisent dans leurs formations et leurs lectures professionnelles.
Au moment où Tom, un jeune explorateur intrépide, décide de partir à la découverte d'une mystérieuse et redoutable forêt blanche, il est loin de se douter que l'arrivée d'un inconnu va venir totalement bouleverser sa vie. Au fil d'une insolite et périlleuse aventure, semée d'embûches, où il va falloir affronter sans cesse tempêtes, pièges et monstres, va naître une très belle amitié. Ensemble, il est toujours plus facile de résister, d'espérer et de rêver...
Pendant un demi-siècle, une professionnelle de l'aide éducative a tissé des liens avec des sujets jeunes pour la plupart mais aussi des adultes dans "le secteur de l'éducation spécialisée" . Elle ne tient pas de discours médico-psychologique. Elle nous donne à lire ce qu'à longueur de jours elle a tissé comme liens humains, selon la palette que lui tend "l'autre" . D'où l'auteure tient-elle son "savoir-faire" ? Des cours dispensés à l'école d'éducateurs où elle a appris son métier ? Ou de son "être" ?
Cette infortune Maxime Cochard C'est urgent, il faut quitter Roche-Rousse, son avenue du 18-Juin, ses loubards qui tiennent les murs, ses parents trop attentionnés. Bien, mais comment ? Quand on est jeune, séduisant et qu'on préfère les garçons, il y a d'abord Internet, et tous les HotLover914, un peu vieux, un peu timides, qui s'offrent à vous aider. Alors c'est Paris, ses belles avenues, la grande vie, les galeries du Marais. Mais on a beau se donner, il faut aller toujours plus haut, vers les sommets et leurs promesses d'argent et de pouvoir. Et dans les virages de cette course surgissent Lila, les étudiants croisés un soir d'Opéra, le petit frère qu'on a abandonné, et cette soif de justice qui grandit... Maxime Cochard a 32 ans. Militant politique, il a travaillé pendant six ans à l'Assemblée Nationale. "Cette infortune " est son premier roman.
J'ai écrit ces textes au cours des années 90 à 2000 pendant les récréations, ces moments de pause ponctuant les périodes de travail. Ils sont classés dans cinq rubriques en écho à un surnom de mon enfance : Jean qui rit, Jean qui pleure. Entre fantaisie et sérieux de l'enfance, j'évoque le temps réfléchi d'évènements quotidiens qui m'ont touché.
Pékin n'est pas une ville mais un gigantesque territoire urbain où l'activité est intense. Pour le poète qui y vit, la traversée quotidienne d'un parc resserre cette démesure, elle ralentit et concentre le temps de l'observation des hommes et des femmes, du passage des saisons, elle délimite aussi un espace intérieur propice à la pensée de la Chine. Il écrit alors pour tenter de mettre à l'épreuve les apparences de cet ici qui n'est plus tout à fait un ailleurs à ses yeux d'étranger. Ce sont des poèmes qui interrogent les gestes, les visages, la langue, les dormeurs, la foule, des oeuvres d'art, des rencontres... Dans ses poèmes, la Chine agit sur lui comme l'encre que le papier absorbe mais jamais il ne se départit de ce qu'il est. De l'espace intime de sa chambre à celui du dehors, l'écriture laisse affleurer ce qui l'émeut mais aussi ce qui le heurte, ce qui le rapproche ou ce qui l'éloigne de la Chine.
A l'ombre de la guerre Dominique Moaty Le père et la mère sont toujours sur le qui-vive, à changer souvent de maison, de pays, de vie. On est en Algérie, à Paris, en Bulgarie. Puis on change encore. Pour les enfants, c'est comme ça, on vit avec les Gounz qui guettent, mais il y a aussi les fleurs, les amis imaginaires, les spectacles qu'on monte pour les parents, avec Madame Patchou, l'ours en peluche. Pour la petite, c'est plus compliqué, elle est en charge : c'est l'aînée des filles, il faut qu'elle s'occupe des petits, on lui a appris à servir. Ni larmes ni plaintes : il s'agirait bien de se plaindre, alors qu'il faut tenir, toujours. Non, ce qui la gêne, c'est qu'elle aimerait bien comprendre. Revoir l'enfance, on voudrait tous refaire le chemin. Ici, c'est un étrange voyage, entre ici et ailleurs, hier et aujourd'hui, avec ce qu'on découvre, ce qu'on comprend, ce qu'on entrevoit. Et toujours, ce doute : si, finalement, mieux valait ne pas comprendre ? Dominique Moaty est artiste lyrique. Au sein de l'ensemble Alessandro Grandi, elle interprète le répertoire italien du XVIIe siècle. Elle donne aussi des récitals de mélodies et a créé de nombreuses oeuvres contemporaines. Elle est professeure de chant à la maîtrise de Radio France, au Conservatoire Régional 93 et au Pôle Sup 93.