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Les représentations sociales
Laplantine François ; Gilly Michel ; Moscovici Ser
PUF
38,54 €
Épuisé
EAN :9782130485704
Située à l'interface du psychologique et du social, de l'individuel et du collectif, la notion de représentation sociale engendre, depuis plus de vingt ans, un puissant courant de recherche en psychologie sociale où elle joua un rôle rénovateur. Elle tend, aujourd'hui, à occuper une position centrale dans les sciences humaines où on lui prête un rôle réunificateur. Cet ouvrage donne un aperçu des réalisations auxquelles l'étude des représentations sociales a donné lieu et des potentialités qu'elle porte. Vingt et un chercheurs et enseignants d'Europe et d'Outre-Atlantique y ont apporté leur concours. Ils mettent en lumière les rapports de l'analyse des représentations sociales avec différentes disciplines (anthropologie, linguistique, logique, psychanalyse, sociologie...). Il en est de même avec certains modèles de la psychologie sociale, et divers champs d'application et de recherche (économie, éducation, vulgarisation scientifique...). Le travail de synthèse et d'exploration, la réflexion critique des auteurs sont, pour la recherche, plus qu'une introduction, une impulsion.
Les dichotomies de l'intelligible et du sensible, de la raison et de l'émotion n'ont rien d'universel: ainsi, elles ne peuvent rendre compte de certaines manières de marcher et de danser du Brésil - non plus que de ce que nous ressentons à la vue de certains films. Mais il ne suffit pas de revaloriser le corps (contre l'esprit), les sensations (contre la raison) pour changer de modèle de connaissance. Le sens, le sensible et le social ne peuvent être considérés séparément mais appellent une "politique du sensible" préoccupée par ce qu'éprouve le sujet.L'ouvrage met en question la primauté du signe et de la structure et prête une attention particulière aux tonalités et aux intensités rythmiques: il se propose, chemin faisant, la construction d'une "anthropologie modale" permettant d'appréhender les modulations de nos comportements y compris dans ce qu'ils ont de plus apparemment anodin.
Dans une époque pressée et agitée dans laquelle nous sommes, submergés par le vacarme de l'actualité et de l'information éradiquant les nuances, la nécessité de l'art et de l'anthropologie pour comprendre ce qui nous arrive. Concentrer notre attention sur le petit et le précis s'impose comme une exigence non seulement éthique, mais politique. Réintégrer le sensible dans la connaissance : ce que peut le langage, mais aussi ce qui le met à l'épreuve et doit le remettre au travail.
Les images sont au coeur de tous les enjeux contemporains. Elles concernent à la fois la question de la connaissance, de l éthique, de l esthétique et du politique. Ce que l on appelle la mondialisation est la production et la diffusion des mêmes images exerçant une fonction de séduction et de manipulation. Mais à ces dernières, la photographie, les arts plastiques, le cinéma, la vidéo peuvent résister en créant d autres images.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.