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La voie et sa vertu
LAO TZEU
SEUIL
19,90 €
Épuisé
EAN :9782020993852
Le Tao-tö-king ou " La Voie et sa Vertu " est attribué à Lao-tzeu qui serait, selon la tradition chinoise, un contemporain un peu plus âgé de Confucius. C'est l'un des ouvrages les plus traduits dans le monde. Son obscurité concise et sa force poétique ont suscité d'innombrables commentaires et interprétations inspirées. Terme important de la pensée chinoise ancienne, Tao peut prendre des sens assez différents selon le contexte. L'originalité de Lao-tzeu ou de sa postérité est d'en avoir fait le principe de spontanéité commun à toutes choses, en même temps qu'un idéal de pleine vacuité jamais atteinte. Ce texte "philosophique" a joué un rôle particulièrement important dans l'histoire de la civilisation chinoise. Aussi, cette nouvelle édition reprend les 81 textes brefs qui composent ce recueil, riches en aphorismes et paradoxes, illustrés d'estampes chinoises minutieusement choisies.
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
1 450 000 morts, 3 à 4 millions de blessés, 600 000 veuves, 760 000 orphelins : c'est le bilan, rien que pour la France, de la guerre de 1914-1918, celle que l'on appelle la Grande Guerre.Pour expliquer à un enfant de huit ans ce terrible massacre, un historien reconnu répond aux questions de son petit-fils : qu'est-ce que la mobilisation ? Qu'est-ce qu'une tranchée ? Comment vivaient - et mouraient - les poilus ? Comment fonctionnaient les usines pendant la guerre ? Qu'est-ce qu'ont fait les femmes ? Pourquoi les Etats-Unis sont-ils entrés dans la guerre en 1917 ?... Et enfin : comment est-on parvenu à la paix ?
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Résumé : "Le laboureur fait son profit des saisons. Le marchand apprécie le gain. L'artisan est à la recherche d'artifices particuliers. Quant au fonctionnaire, il se pousse en avant. C'est ainsi que se manifestent les tendances de la volonté. Or, le lot du laboureur est l'eau et la sécheresse. Le lot du marchand est le profit ou la perte. Le lot de l'artisan est l'achèvement (de son oeuvre) ou sa ruine, et le fonctionnaire dépend d'un jeu de circonstances. C'est ainsi que se manifeste le destin."
Le Tao signifie le Chemin, le sens que prend notre voyage, de son commencement à sa fin. C'est notre quête de vérité, notre capacité à vivre en harmonie avec les êtres vivants qui nous entourent.Or, qui mieux que le chat pour incarner le Tao ? Les chats savent ce qui est essentiel et ignorent toute règle qui entraverait leur liberté. Ils ne possèdent rien, se contentent de ce que la nature leur offre et ne vivent que pour l'instant présent.Kwong Kuen Shan aime à s'entourer d'eux, et à les dessiner dans des aquarelles aux lignes douces et épurées, agrémentées de sceaux chinois et associées à des maximes issues de la philosophie du Tao. Une invitation à la méditation en compagnie de nos amis les chats.Tous les grands textes de KWONG KUEN SHAN sont chez Pocket
«Dans quels termes penser quand le monde est en voie de penser dans les mêmes ? Face aux principaux concepts de la pensée européenne, je suis allé chercher en Chine des cohérences à mettre en vis-à-vis, dont je fais des concepts, ceux-ci laissant paraître d'autres possibles. Il ne s'agit donc pas de "comparer". Mais de cueillir les fruits d'un déplacement théorique, dont je dresse ici le bilan, en explorant d'autres ressources à exploiter ; comme aussi, par le dévisagement mutuel engagé, de sonder respectivement notre impensé. Au lieu donc de prétendre identifier des "différences" qui caractériseraient les cultures, je cherche à y détecter des écarts qui fassent reparaître du choix et remettent en tension la pensée. C'est seulement à partir d'eux, en effet, qu'on pourra promouvoir un commun de l'intelligible qui ne soit pas fait de slogans planétarisés. En retour, les entrées de ce lexique introduiront autant de dérangements qui pourront faire réagir les pratiques de l'art comme de la psychanalyse ; qui permettront de réinterroger de biais la pensée du politique comme du management. Et voici que, en dessinant une sortie de la "question de l'Être", c'est du même coup une nouvelle pensée du vivre que capte, dans ses mailles, ce filet.» François Jullien.