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Messieurs Ma, père et fils
LAO SHE
PICQUIER
9,50 €
Épuisé
EAN :9782809709766
Le vieux Ma n est guère enthousiaste de devoir partir en Europe à Londres, plus précisément où son frère lui a légué un magasin d antiquités. Quant à son fils, Ma Wei, il tombe éperdument amoureux de la fille de leur logeuse, la très respectable veuve Window.Les tribulations de nos deux Chinois dans la capitale britannique sont contées par Lao She avec un humour féroce, et sans doute bien informé, puisque lui-même y séjourna de 1924 à 1929. Comment concilier la digne image de Messieurs Ma père et fils avec celle de « ces diables à face jaune » qui fument l opium, s adonnent au trafic d armes, cachent sous leur lit les victimes qu ils ont tuées et violent les femmes sans distinction d âge? L abîme d incompréhension et de préjugés qui les sépare de la population locale, s il donne lieu à maintes scènes d une drôlerie irrésistible, n en laisse pas moins flotter une ombre de tristesse sur la réussite de leurs projets.
Résumé : Le nouveau-né a une conscience aiguë de ce qui l'entoure : la mère, le père, garde au Palais, souvent absent, la vieille tante égoïste, les deux filles de la maison, la belle-mère tyrannique, l'ingénieux cousin Fuhai et bien d'autres personnages plus éloignés du nourrisson comme le fils du charcutier qui part rejoindre les Boxeurs, ou le boucher musulman, mélomane et champion d'arts martiaux... D'épisodes cocasses en scènes remplies d'émotions, avec humour et tendresse, Lao She raconte dans ce roman sa petite enfance et le déclin de l'empire Mandchou.
Pas facile de prendre ses fonctions! Entre ses adjoints qui n'en font qu'à leur tête, le matériel qui fait défaut et les trafiquants de drogue, You Lao'er, le nouvel inspecteur, a bien du mal à s'imposer... Avec un humour et une tendresse non dépourvus de cruauté, Lao She fait revivre une Chine aujourd'hui disparue. Biographie de l'auteur Né en 1899 dans une famille mandchoue de la capitale, Lao She a été, dès son enfance, plongé dans une société en pleine évolution. Après avoir enseigné pendant une vingtaine d'années, notamment en Angleterre, l'écrivain, à la suite du succès remporté par son fameux Pousse-pousse, a pu se consacrer entièrement à son oeuvre. Il écrit de nombreuses nouvelles reprises dans Gens de Pékin, dont sont extraits "Le nouvel inspecteur" et "Le croissant de lune". A travers les personnages très divers que Lao She met en scène, c'est toute la vie pékinoise, à la fin de l'Empire et dans les premières années de la République, qui resurgit. Les prostituées y côtoient les amateurs d'opéra et les agents de police; les bandits y font bon ménage avec les honnêtes gens, les simples artisans avec les petits commerçants. De ce monde, qui a aujourd'hui presque totalement disparu, Lao She a su retenir le meilleur: une vie où la tragédie n'exclut à aucun moment l'humour. Son grand roman écrit entre 1940 et 1942, Quatre générations sous un même toit, est une vaste fresque qui raconte l'histoire d'une famille à travers les péripéties de l'histoire chinoise. Les "conflits" qui sont au coeur de l'oeuvre n'opposent pas seulement entre eux les divers membres de la famille, ils opposent aussi le groupe familial à la patrie, et Pékin au reste de la Chine. Sous le régime communiste, il a été amené à composer plusieurs pièces de théâtre, en particulier La maison de thé. "Suicidé" au début de la Révolution culturelle, il n'a pu achever le grand roman autobiographique qu'il avait entrepris, L'enfant du Nouvel An, mais cette oeuvre posthume montre qu'il n'a rien perdu de son talent de romancier.
Dans le premier volume, Lao She nous faisait pénétrer dans l'univers chaleureux de la famille Qi, au coeur du quartier du Petit-Bercail à Pékin. Nous les retrouvons tous ici, mais, malgré le printemps naissant, tout a changé et l'atmosphère familiale est triste. Plus rien n'est comme avant depuis que Pékin vit sous le joug des Japonais. La cohabitation entre Chinois et Japonais se déroule dans un climat lourd et oppressant. Lao She jette un regard plein d'amour et de nostalgie sur une famille déchirée mais solidaire, sur un peuple déraciné mais plein d'espoir, sur l'être humain dans ce qu'il a de plus généreux et d'inquiétant.
Résumé : Dans les années 30, un mot nouveau fait fureur à Pékin : tout le monde parle de divorce. Victimes du système traditionnel des mariages arrangés, tous aimeraient bien profiter de la nouvelle législation pour voler de leurs propres ailes. Lao Li, qui a fait venir sa famille de la campagne, et ses collègues de bureau voient leurs épouses se liguer contre eux. Seul Zhang, l'entremetteur, se croit à l'abri de la contagion ; en réalité, d'autres dangers le guettent. Mêlant scènes domestiques et satire de la bureaucratie chinoise, cette comédie de moeurs aux personnages d'une délicieuse humanité est dominée par l'humour et le sourire.
Résumé : Le pavillon de Nosaka à Tôkyô est plein de chats, l'un blotti sur son dernier manuscrit, l'autre amateur de saké, cohabitant avec les chiens, les oiseaux ainsi que les énormes crapauds du jardin. Et l'humain écrivain observe d'un regard aigu tous ces êtres familiers, commente, se confie, philosophe, car sa fréquentation des chats lui délivre moult enseignements sur l'existence, le rapport à la nourriture ou à la mort. Ses chroniques au jour le jour, souvent égayées par un sourire facétieux, se font aussi graves pour évoquer les souvenirs de chats hantant avec nonchalance les décombres de la guerre ou du tremblement de terre de Kôbe, énigmes de sérénité.
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.
Au cours d?une nuit d?orage, à la demande du mandarin Tân, l?intendant Hoang organise un banquet, dressant une somptueuse table. Festoyant à la lumière des lanternes, un maître des geôles, un percepteur des impôts, une poétesse, un couple d?apothicaires et un tailleur racontent une énigme non résolue de leur passé, tandis que le lettré Dinh et le docteur Porc livrent chacun un épisode mystérieux de leur jeunesse. Servis dans de la vaisselle en céladon, meurtres, vols et coups bas sontdécortiqués à l?aide de baguettes laquées, faisant le délice des convives. C?est l?heure lumineuse des conteurs, qui donnent voix aux amours défuntes et visage aux héros d?antan. C?est l?heure sombre des aveux masqués et des guets-apens, alors que, dehors, s?amassent les ténèbres d?un monde au bord du chaos.
Un jour, tandis que j'étais dans mon bureau, occupé comme d'habitude à confier au papier des choses mélancoliques, un bruit étrange est parvenu à mon oreille. La véranda bruissait. On aurait d'abord pu croire qu'une femme avançait en retenant le bas de son kimono de soie, mais le froissement de l'étoffe sur le plancher était par trop vif pour un simple bas de robe. J'ai alors comparé ce bruit au crissement des plis de l'ample pantalon que porte le chambellan, lors de la fête des Poupées, évoquant le glissement de la soie sur les marches du palais fictif. Laissant mon roman, je suis sorti sur la véranda, le stylo entre les doigts : le moineau de Chine prenait son bain".