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RACONTER L'ECOLE AU COURS DU SIECLE
Lani-Bayle Martine
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782738491091
Beaucoup de récits, de biographies, sont empreints de la mémoire de l'école. Traditionnellement répétitrice de valeurs quasi immuables, parfois signe de promotion sociale pour les instituteurs (-trices) et de reproduction pour les élèves comme l'ont montré voici quelques décennies les sociologues, l'école de ce siècle a profondément marqué ceux qui l'ont fréquentée. Mais comment ? Que reste-t-il dans l'adulte de l'écolier qu'il a été, ce qu'il a vécu par l'école se résume-t-il aux résultats (diplômants ou non) obtenus, les chemins des plaisirs et souffrances connus en classe ne font-ils pas apparaître leur poids sur les "savoirs" à proprement parler, plus ou moins cahin-caha acquis ? Ne serait-ce pas plutôt les tours et alentours de l'école qui fonderaient ce qui s'y apprend, le sentiment que l'écolier aura retenu de s'y sentir bien, ou mal ? Témoignant de ces questionnements ce livre, s'il peut être abordé comme un recueil de nouvelles sur le thème de l'école, s'inscrit dans une démarche de formation et de recherche, la biographie éducative. Il montre l'ouverture des "histoires de vie" et approches cliniques en Sciences humaines et sociales à la dimension intergénérationnelle.
Qu'est-ce que la formation ? Au-delà des théories, des consignes, ingénieries ou programmations, que peut dire une personne récapitulant son parcours de vie de ce qui l'aura - selon elle -, formée ? Nous écouterons ici le témoignage de 21 adultes de moins de 40 à presque 80 ans, suscité et recueilli dans le cadre d'un cours à l'Université permanente de Nantes. Laissés libres d'exprimer ce qui a marqué leur formation, nous serons surpris de l'intensité de leurs écrits et de ce qui, pour eux, remonte d'essentiel des leçons que la vie donne. Leurs textes, en lien avec leur histoire mais touchant là à l'universel, nous dévoilent en effet le cœur vivant du processus de formation, parfois à des années-lumière de nos programmes et prévisions. Un document à plusieurs voix d'une étonnante richesse humaine et réflexive, faisant fi des idées reçues et parfois enseignées, et qui ouvre un regard élargi sur la formation : celle-ci se jouerait surtout dans une prise de conscience se faisant dans l'après-coup, à partir de ce quia été vécu.
Depuis tous temps, les murs ont été le support privilégié de projections gravées ou colorées de la part des hommes. Mais vers la fin des années soixante, des jeunes les ont investis ouvertement, en y affirmant une revendication qu'ils ne pouvaient ni savaient dire autrement. Martine Lani-Bayle se propose d'éclairer et d'analyser ce phénomène de société, en écoutant ces tagueurs dont l'expression dérange ou en tout cas interpelle. Un livre cadeau pour les adolescents et leurs parents, mais aussi pour tout lecteur - professeur, psychologue, travailleur social, magistrat - gravitant autour du monde adolescent.
La psychanalyse a ouvert le débat sur l'hypothèse d'une transmission de la vie psychique entre les générations. Il ne faudrait pas pour autant la traduire en termes de causalité, de destin inéluctable. Si tout homme naît héritier, il n'en construit pas moins lui-même sa propre histoire à partir de son terreau généalogique - à moins qu'on ne lui en ferme l'accès. Martine Lani-Bayle a élaboré la réflexion qu'elle expose ici dans le cadre de sa pratique de psychologue clinicienne auprès d'enfants qui souffrent de ne pas vivre dans leur famille de naissance ou qui souffrent d'y vivre. Elle montre la nécessité de les aider à poser des mots authentiques sur leurs ressentis, grâce à des démarches comme les arbres ou les histoires de vie. Celles-ci leur permettent d'articuler une histoire parfois difficile en se l'appropriant, déjouant ainsi les pièges des "interdits d'oublier" et de la discordance entre le vécu et l'ignorance imposée par les "interdits de savoir". Cette mise en mots narrative, créatrice de sens, ne change pas le passé, mais elle transforme le regard que chacun peut y porter. Par là, elle favorise la genèse des savoirs qui se construiraient, comme le développe l'auteur, là où le récit est possible.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.