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Généalogies des savoirs enseignants. À l'insu de l'école ?
Lani-Bayle Martine
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782738440747
Généralement, le savoir des enseignants est envisagé sous l'angle des contenus des disciplines, ou sous celui de la pédagogie, c'est-à-dire des modes de transmission du savoir. Or, d'où vient ce savoir ? On s'ancre ce préalable à tout savoir, qui est celui de la force désirante poussant dans telle ou telle voie ? Une des réponses explorées par cet ouvrage va du côté d'un " inconscient généalogique " qui constitue un creuset originel tant qu'original du savoir. Comment les (re)connaissances des ancêtres, des ascendances, peuvent-elles amorcer, susciter, esquisser des itinéraires de savoirs ? Une telle question, située au coeur de l'accès au monde pour tous, est centrale pour ceux dont le rapport au savoir constitue le pivot de l'exercice professionnel. C'est donc des enseignants que Martine Lani-Bayle a sollicités, les invitant à une démarche narrative autobiographique les projetant tant vers l'amont de leur parcours que vers l'aval. Ce livre s'adresse à tous ceux, parents, formateurs, enseignants et chercheurs, qui s'interrogent sur le rapport au savoir. Il offre une mise en perspective qui rend à la fonction enseignante tout son sens, et aidera à négocier les renouveaux que les changements rapides de la société lui imposent.
Qu'est-ce que la formation ? Au-delà des théories, des consignes, ingénieries ou programmations, que peut dire une personne récapitulant son parcours de vie de ce qui l'aura - selon elle -, formée ? Nous écouterons ici le témoignage de 21 adultes de moins de 40 à presque 80 ans, suscité et recueilli dans le cadre d'un cours à l'Université permanente de Nantes. Laissés libres d'exprimer ce qui a marqué leur formation, nous serons surpris de l'intensité de leurs écrits et de ce qui, pour eux, remonte d'essentiel des leçons que la vie donne. Leurs textes, en lien avec leur histoire mais touchant là à l'universel, nous dévoilent en effet le cœur vivant du processus de formation, parfois à des années-lumière de nos programmes et prévisions. Un document à plusieurs voix d'une étonnante richesse humaine et réflexive, faisant fi des idées reçues et parfois enseignées, et qui ouvre un regard élargi sur la formation : celle-ci se jouerait surtout dans une prise de conscience se faisant dans l'après-coup, à partir de ce quia été vécu.
Dossier : "La démarche clinique" déclinée sous différentes facettes par ses principaux acteurs. 1. Ses fondements : Des origines philosophiques, ou psychologiques... toute une histoire. 2. Une écoute particulière, propice pour des recherches se construisant en chemin avec, et non sur les personnes, à tous âges de la vie. 3. En pratique : Entre pédagogie et formation, une démarche aux horizons porteurs de savoirs en toutes circonstances. 4. Variations : D'Edgar Morin à Claire Héber-Suffrin...
Qu'a-t-on besoin de savoir du passé, comment le reconstruit-on? Longtemps la société, pour se préserver de délits gravissimes non résiliés, a implicitement institué des "interdits de savoir": on efface ce qui n'a pas été assumé, on ne le dit pas et cela fera comme si cela n'avait pas eu lieu... Force est de constater que la mémoire bafouée, voire, pire, détournée, revient de toute façon s'imposer. Alors on a cru et tenté l'inverse: vivre sur le passé pour éviter qu'il ne survienne à nouveau. Mais force est de constater que le savoir, parfois même transformé e "interdits d'oublier", n'évite rien, non plus. Comment donc faire vivre le souvenir sans qu'il condamne la vie? C'est à un tel dilemme que sont confrontées les équipes rencontrées par l'auteur à Lodz en Pologne et sur Okinawa au Japon, sur des sites meurtris par la seconde Guerre mondiale. Mais si chacun semble admettre que le récit de vie serait libérateur de l'oppression du passé et porteur de sens, n'a-t-il pas ses propres limites? Qu'est-il au-delà du dicible, de l'audible, du "convenable"? Et que faire du récit qui, lorsqu'il survient rend le monde, la vie, irreprésentables, impensables? Derrière ces interrogations se pose la question du relais, de la transmission entre le générations. L'ouvrage montre comment se génère et se construit une recherche en situation et quelle fonction y tient le récit qui met à jour l'imprégnation locale et l'expérience. Il est un ouvrage de méthodologie et il sera précieux pour tout chercheur de terrain
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.