Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le recueil littéraire. Pratiques et théorie d'une forme
Langlet Irène
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782868478313
Compagnon d'une lecture flâneuse, musée d'un savoir anthologique, architecte d'une ?uvre plurielle, le recueil est de toutes nos lectures et nos éblouissements littéraires. Puzzle ou série, cycle ou mélange, il se feuillette, se reprend, se lit d'un trait, se quadrille ou se picore. Livre parmi les livres, livre troublant la notion de livre, le bel objet littéraire est récemment devenu un riche objet de l'étude. Au Québec, en Belgique ou en France, une réflexion théorique émerge peu à peu de la profusion des lectures individuelles : la beauté, l'ingéniosité ou la sophistication des ?uvres laissent entrevoir des questions générales de fond posées à la théorie littéraire. Qu'est-ce qu'un recueil ? L'approche de l'objet détaille déjà plusieurs options, qui n'engagent pas qu'une définition de la forme colligée mais toute une pensée du fait littéraire : recueil autographe ou allographe, cohérent ou discohérent, unitaire ou éclaté, stable ou instable... Ce sont les concepts mêmes d'Auteur, d'?uvre, de Genre ou de Texte qui se trouvent appelés par cette question, et par conséquent s'y trouvent réévalués, reprécisés. Ces pesées précises ou générales de la valeur, de l'institution ou du sens littéraire sont autant de recadrages offerts par l'investigation du recueil littéraire. On en trouvera une expérimentation dans cet ouvrage, où 25 études analysent le recueil dans ses formes, ses logiques ou ses stratégies.
Les concours d'entrée aux Grandes Ecoles scientifiques comportent dès 1989 une épreuve d'informatique. L'objectif de ce livre est d'apprendre aux élèves préparant ces concours à bien maîtriser la programmation en Pascal. Il s'adresse également aux étudiants du premier cycle de l'Université. Pour atteindre cet objectif, le lecteur devra : maîtriser l'utilisation pratique d'un micro-ordinateur ; maîtriser le mode d'emploi de l'environnement du Turbo Pascal de Borland ; et surtout maîtriser la syntaxe et le vocabulaire du langage Pascal. Organisé en sept parties, complété par des exercices et leurs corrigés, vous serez alors capables de traduire facilement un algorithme en un programme Pascal efficace et d'utiliser des bibliothèques logicielles comme MODULOG distribuées dans toutes les classes préparatoires, ou les ToolBox numérique ou graphique de Borland.
Comme le polar, le roman pornographique ou le thriller, la science-fiction est aussi appréciée par les lecteurs... que peu étudiée par l'université. Mais comment parcourir sans sourire ce grenier mi rangé, encombré de vaisseaux spatiaux, de machines à remonter le temps, de créatures aux anatomies improbables et de sociétés au lois infantiles? Comment prendre au sérieux ce syncrétisme de thèmes dûment traités de longue date par la littérature patentée, et d'extrapolations fantaisistes sur base d'articles de vulgarisation scientifique? Et pourtant! Quel plaisir sitôt que l'on abandonne ses préjugés! Premier grand manuel de synthèse consacré à ce domaine particulier de ce qu'il est désormais convenu d'appeler les "paralittératures", le présent ouvrage rend justice à l'extraordinaire vivacité du genre et aux mille et un tours d'écriture à travers lesquels il déploie ses inventions. Il analyse les formes multiples par lesquelles les textes de science-fiction font naître, en même temps que des mondes, l'émerveillement de s'y projeter. Un point ressort fortement: on n'aborde pas la science-fiction sans un ensemble de savoirs nourris par les autres romans du genre et par les images des sciences et techniques en circulation dans notre société. Un bon lecteur de science-fiction ne s'étonnera pas du jappement d'un hralz dans la narration d'une fête futuriste... Sans doute est-ce cette mise en commun des imaginaires qui caractérise au fond les paralittératures: les connaissances nécessaires à la compréhension ne sont pas toutes à construire au fil des aventures contées, mais à puiser dans un stock identifié de références partagées. Pour la première fois depuis l'apparition du texte de science-fiction, on explore ici les liaisons entre le genre littéraire, son fonctionnement textuel et sa place dans l'institution
La collection "Bac en tête" analyse avec clarté et précision les points-clés du programme de classe de Terminale.Présentés sous forme de fiches ou comme synthèses des éléments-clés du cours, les ouvrages de la collection Bac en tête vous simplifient la vie et vous permettront, le jour de l?examen, de mobiliser vos connaissances et de mieux les organiser.
Philippe Langlet et Quach Thanh Tâm présentent ici le premier essai d'histoire contemporaine du Viêt Nam depuis la réunification de 1975 jusqu'en 2001. Conditions et réformes économiques, problèmes politiques et culturels, relations internationales y sontexposés à la lumière d'informations récentes.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.