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L'économie en ruine. La finance et la fin d'une histoire
Langlet Denis
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782296114685
30 juillet 2009. Comment, malgré la crise, la Bourse peut-elle fortement remonter ? Est-ce le signal d'une reprise ? Pourquoi les directions des grands groupes mettent-ils en 2009 l'accent sur le " free cash flow " et quelle est cette notion ? En quoi les licenciements dégagent-ils du cash ? Appuyé sur une importante documentation et ponctué de nombreuses citations, ce livre a l'ambition de rendre accessibles les mécanismes actuels à l'origine des fermetures d'usines, des délocalisations, des licenciements et de rendre lisible l'économie. Un chapitre entier est consacré à la restructuration mondiale de la branche automobile. Commencée en 2007 par une crise immobilière, transformée en crise financière aux Etats-Unis de par la conjonction entre un système du crédit dit " subprime " et la baisse des revenus des " couches moyennes ", la crise financière s'est étendue au monde entier en quelques semaines. La contagion à tous les pays a déclenché une récession mondiale. Familles frappées par le chômage, ménages endettés, entreprises endettées, Etats endettés et bonus pour 0,1 % de la population, telle est une partie du bilan de la crise du système. Demander que les investisseurs exigent moins de rentabilité revient à demander aux lions de devenir herbivores. L'effondrement de Dubaï, fin 2009, rappelle qu'aucun des problèmes à l'origine de cette crise n'a été résolu. La fin d'une histoire ?
La collection "Bac en tête" analyse avec clarté et précision les points-clés du programme de classe de Terminale.Présentés sous forme de fiches ou comme synthèses des éléments-clés du cours, les ouvrages de la collection Bac en tête vous simplifient la vie et vous permettront, le jour de l?examen, de mobiliser vos connaissances et de mieux les organiser.
Les sagesses taoîste et bouddhiste se sont rencontrées et mutuellement enrichies dès le deuxième siècle, notamment dans la plaine du fleuve Rouge, alors extrémité méridionale, plus ou moins autonome de l'empire chinois. Pendant un millénaire, et non sans défendre leur particularisme, les moines lettrés du Gia Chi ?An Nam ont participé activement à l'approfondissement de la civilisation, offrant finalement la perspective d'une haute spiritualité naturelle par la religion bouddhiste ou par une difficile intuition immédiate. Ce fut l'Ecole de l'Esprit, pour laquelle on reprit au Xe siècle le terme indien dhyana, transcrit chan (na), vietnamien thièn, japonais zen. Méfiants envers les enseignements théoriques, ils y ont privilégié l'éveil personnel, aidé par des maîtres plutôt guides spirituels, auteurs de dialogues et de stances décourageant les spéculations intellectuelles, et menant aux évidences naturelles. La dynastie Tran s'est imposée au XIIIe siècle dans et hors de l'An Nam ? Dai Viêt, alors avec le Japon bastions extrêmes de la résistance contre les invasions.
Le bouddhisme prospérait déjà au IIe siècle dans la plaine du fleuve Rouge, comme religion salvatrice apportée par les marchands indiens, et comme sagesse en contact avec le taoisme de lettrés immigrés. La Chine du Sud en plein essor en a été influencée, en même temps que le Nord recevait les influences indiennes par la route de la soie. Depuis le vie siècle, le bouddhisme a été profondément assimilé par la civilisation chinoise, dont dépendait la plaine du fleuve Rouge, l'An Nam. On a voulu imaginer que la sagesse influencée par le taoïsme, suivait directement l'exemple de l'éveil du Bouddha, personnellement, sans enseignement. À côté de la voie religieuse surtout populaire, cette sagesse de l'esprit, appelée bientôt de l'intuition par la méditation (chan, thiên) s'est perpétuée à côté du réveil confucéen. Le présent ouvrage étudie comment le bouddhisme religieux et philosophique a de plus grandement contribué aux succès des révoltes et de l'indépendance de la nation Viêt, des origines à la fin de la première grande dynastie, celle des Ly en 1225.
Comme le polar, le roman pornographique ou le thriller, la science-fiction est aussi appréciée par les lecteurs... que peu étudiée par l'université. Mais comment parcourir sans sourire ce grenier mi rangé, encombré de vaisseaux spatiaux, de machines à remonter le temps, de créatures aux anatomies improbables et de sociétés au lois infantiles? Comment prendre au sérieux ce syncrétisme de thèmes dûment traités de longue date par la littérature patentée, et d'extrapolations fantaisistes sur base d'articles de vulgarisation scientifique? Et pourtant! Quel plaisir sitôt que l'on abandonne ses préjugés! Premier grand manuel de synthèse consacré à ce domaine particulier de ce qu'il est désormais convenu d'appeler les "paralittératures", le présent ouvrage rend justice à l'extraordinaire vivacité du genre et aux mille et un tours d'écriture à travers lesquels il déploie ses inventions. Il analyse les formes multiples par lesquelles les textes de science-fiction font naître, en même temps que des mondes, l'émerveillement de s'y projeter. Un point ressort fortement: on n'aborde pas la science-fiction sans un ensemble de savoirs nourris par les autres romans du genre et par les images des sciences et techniques en circulation dans notre société. Un bon lecteur de science-fiction ne s'étonnera pas du jappement d'un hralz dans la narration d'une fête futuriste... Sans doute est-ce cette mise en commun des imaginaires qui caractérise au fond les paralittératures: les connaissances nécessaires à la compréhension ne sont pas toutes à construire au fil des aventures contées, mais à puiser dans un stock identifié de références partagées. Pour la première fois depuis l'apparition du texte de science-fiction, on explore ici les liaisons entre le genre littéraire, son fonctionnement textuel et sa place dans l'institution
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.