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La Sagesse bouddhiste aux débuts du Viet Nam
Langlet Philippe
INDES SAVANTES
33,00 €
Épuisé
EAN :9782846542814
Le bouddhisme prospérait déjà au IIe siècle dans la plaine du fleuve Rouge, comme religion salvatrice apportée par les marchands indiens, et comme sagesse en contact avec le taoisme de lettrés immigrés. La Chine du Sud en plein essor en a été influencée, en même temps que le Nord recevait les influences indiennes par la route de la soie. Depuis le vie siècle, le bouddhisme a été profondément assimilé par la civilisation chinoise, dont dépendait la plaine du fleuve Rouge, l'An Nam. On a voulu imaginer que la sagesse influencée par le taoïsme, suivait directement l'exemple de l'éveil du Bouddha, personnellement, sans enseignement. À côté de la voie religieuse surtout populaire, cette sagesse de l'esprit, appelée bientôt de l'intuition par la méditation (chan, thiên) s'est perpétuée à côté du réveil confucéen. Le présent ouvrage étudie comment le bouddhisme religieux et philosophique a de plus grandement contribué aux succès des révoltes et de l'indépendance de la nation Viêt, des origines à la fin de la première grande dynastie, celle des Ly en 1225.
Fidèle à son exigence de traiter l'histoire maçonnique avec les méthodes de la recherche universitaire, Philippe Langlet nous propose une analyse comparée de plus de 73 versions du "discours de Ramsay" . Confronté à une masse imposante de documents, parfois composée de travaux au service de l'imaginaire personnel ou de doctrines obédientielles, l'auteur réussit à dégager la véritable essence du discours fondamental et fondateur pour la Franc-Maçonnerie : la métaphore de la construction du temple vivant du Très-Haut. De toutes les versions qu'il possède, l'auteur ne jette rien, même les coquilles et autres mastics deviennent des indices pour la compréhension de la pensée de celui qui fréquenta Fénelon, Madame Guyon, et fut admis à la Royal Society en même temps que Montesquieu. Qu'a voulu nous dire Ramsay il y a trois siècles avec les mots de l'époque et leurs acceptions ? Là encore Philippe Langlet ouvre tous les dictionnaires nécessaires à la compréhension du texte et se débarrasse des contresens qui hantent les Loges. Le Discours n'est pas seulement un texte écrit il y a bientôt trois siècles, il conserve son actualité : il parle de vérités intemporelles s'incarnant en l'homme. Ce n'est pas un discours historique, mais l'énoncé d'une méthode que nous qualifierons d'initiatique, de progression visant à la "perfection" . N'attendez pas une synthèse qui vous fournira une opinion prête à penser, Ramsay est-il coupable ou responsable de la création des Hauts Grades maçonniques ? par exemple. Il s'agit d'une étude raisonnée et progressive vers laquelle les cherchants reviendront pour comprendre la Maçonnerie d'aujourd'hui.
Résumé : Depuis près de vingt ans, l'auteur propose des traductions des textes sources qui ne soient pas marquées par une idéologie maçonnique particulière, mais qui, au contraire, soient réalisées sur des bases linguistiques impartiales. L'un de ces anciens textes, revendiqué par la Franc-mac ? onnerie, est le Regius, du milieu du XVe siècle. On sait citer ce texte, mais on en oublie le contexte, en n'y prenant que des extraits permettant de saupoudrer quelque production personnelle. Selon l'auteur, il convient certainement d'approcher ce texte pour découvrir ce qui n'est pas apparent au premier regard, et qui ne peut qu'enrichir sa propre culte à propos d'une ère pré-maçonnique. Ce texte, oeuvre d'un clerc bien au fait de la réalité du chantier, mais n'y appartenant certainement pas, donne des indications sur la vie en commun des ouvriers, sur l'obligation respectueuse dont ils doivent faire preuve vis-à-vis de l'Eglise et des règles sur leur vie, tout simplement. Le caractère réglementaire du Regius a été coulé, par l'auteur anonyme, dans une forme versifiée octosyllabique, courante à son époque et destinée à être facilement retenue (effort de mémoire) qui a été transformée ici en alexandrins plus faciles d'accès à notre culture francophone. Pour faciliter la compréhension du contenu, l'auteur ajoute de nombreuses notes sur le vocabulaire employé, un lexique. Ce type de précisions n'est généralement pas retenu, alors qu'elle peut apporter un éclairage essentiel sur le texte. Comme il l'avait fait dans de précédents ouvrages, l'auteur a cherché à rendre clair un document souvent obscur, la majorité des traductions ne fournissant pas toujours l'outil d'élucidation des notions proposées que l'on est en droit de posséder. Né en 1948, Philippe Langlet s'attache, à partir de sa formation universitaire, à étudier les textes fondateurs, comme les premiers rituels et les aspects anthropologiques de la Maçonnerie. Il a collaboré à différents périodiques maçonniques ou universitaires. Il a publié une quinzaine d'ouvrages et plus d'une vingtaine d'articles traitant de divers aspects du domaine.
Ce précis clarifie la définition du calcul d'un prix de revient commercial de manière concrète. Un seul objectif : la pérennité de l'entreprise viticole, dans un secteur d'activité où chaque millésime est un nouvel enjeu économique. Les auteurs ont réalisé un travail synthétique et accessible pour éviter la lecture, le plus souvent fastidieuse, de centaines de pages éloignées du langage et du quotidien des vignerons et des responsables d'exploitation. Par une approche pragmatique et concrète, ils apportent des réponses pour déterminer ce que représente le prix de revient complet, destiné à l'établissement d'un tarif commercial. Alors que beaucoup d'exploitants pensent faire leur marge sur certaines de leurs marques, millésimes et types de contenants, voire sur le vrac et les bibs..., les résultats relevés sur des centaines de structures révèlent que trop peu d'entre eux savent réellement combien et où ils gagnent de l'argent, mais également pourquoi ils en perdent. Quels sont les risques ? Cumuler à terme des obstacles d'autant plus difficiles à résoudre qu'on n'en connaît pas précisément les causes. Né de leur expérience et de leurs constats professionnels, cet opus a été créé par les sociétés AOC Conseils et Atmansoft afin de rendre abordable à tous l'analyse du prix de revient réel pour une meilleure gestion de l'entreprise viticole.
L'auteur raconte l'histoire culturelle du travail selon les variations du regard que l'homme porte sur sa propre nature du milieu du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Il indique les voies par lesquelles cette vision de l'homme et de son labeur sont devenus des normes juridiques. Le foisonnement des doctrines pour définir le travail mais encore pour instaurer un ordre social qui face sa place à celui-ci est tel qu'il est difficile de trouver des césures chronologiques claires, étant posé une fois pour toute que la Grande Révolution ne fut pas un bloc. En deux siècles, le travail change de base aussi sûrement que l'homme change ses propres assises.
Biographie de l'auteur Cet inédit est présenté et annoté par deux historiens genevois, Dieter et Heidi Gembicki ; ils en tirent une analyse qui éclaire de façon lumineuse le voyage du frère Fries, tout en le resituant dans l histoire intellectuelle et religieuse de l Europe. Originaire de Hambourg, Dieter Gembicki a suivi des études d histoire à Francfort, parachevées à Genève avec une thèse dans le domaine de l historiographie française. Spécialiste du XVIIIe siècle, il aborde des sujets tels que Voltaire historien, la terminologie des Lumières et lors d'une année sabbatique passée en Pennsylvanie, il rédige une étude sur les frères moraves. Depuis il publie des recherches sur ce mouvement piétiste qui révèle un aspect extrêmement vivant du siècle des Lumières. Heidi Gembicki-Achtnich, historienne elle aussi, est issue d une famille de tradition morave, et a été déléguée au synode européen de l Unité des frères. Les deux chercheurs ont pu profiter de leurs compétences linguistiques et paléographiques et de leurs réseaux pour mener à bien l édition d une source qui, à plusieurs égards, posait des défis.
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".
Plus de deux siècles après, l'idée folle de reconstruire à l'identique l'illustre frégate l'Hermione se réalise. L'Angoumois et le Périgord renouent ainsi avec l'époque glorieuse où les canons de la Marine, faits du fer, du bois et des eaux du haut bassin versant de la Charente, rejoignaient au fil du fleuve l'arsenal de Rochefort. Histoire passionnante que celle-ci, elle fait renaître des pans entiers d'une tradition locale trop oubliée qui a pourtant marqué ces provinces de son empreinte et structure aujourd'hui encore nombre de leurs paysages. C'est aussi l'histoire de ces canons qui, des côtes américaines à celles des Indes, vont faire trembler la flotte anglaise. Une véritable épopée où se croisent les destins du marquis de La Fayette, de George Washington et de ces glorieux marins que sont Latouche-Tréville à Rochefort ou Suffren à Toulon. Ce livre, parfaitement documenté et illustré, est le résultat de plusieurs années de recherches et de reconstitutions historiques menées par un groupe issu de la " Route des tonneaux et des canons ", en liaison avec l'association " Hermione-La Fayette ". C'est avec fougue qu'il raconte une prodigieuse aventure humaine où son lecteur devient le compagnon de ces hommes de haute race ou d'humble condition qui tous participent à une vaste entreprise : redonner son rang à la marine française et par là-même, grâce à ses " canons de la Liberté ", participer à la première victoire des Droits de l'Homme.