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La symphonie rouge. (Ou symphonie en rouge majeur). Une radiographie de la révolution
Landowsky Josef ; Makow Henry
ETHOS
19,05 €
Épuisé
EAN :9791092128314
Ce document est l'extrait de l'interrogatoire de Christian Rakowsky, agent des banquiers ''Rothschild'', ambassadeur Soviétique en Grande Bretagne en 1923 et France en 1925. Arrêté dans la nuit du 28 janvier 1938 après avoir tenté de renverser Staline, il fut jugé lors des procès trotskistes pour haute trahison. L'accusé ayant fait clairement comprendre qu'il pouvait faire des révélations sur des sujets du plus haut intérêt espérant que cela pourrait lui valoir la vie sauve, Staline avait alors commandé à l'un de ses agents de mener l'interrogatoire qui fut conduit en français. Le docteur Josef Landowsky (l'auteur du manuscrit) était présent aux fins de droguer Rakowsky en mettant dans son verre, à son insu, des pilules à effet euphorisantes. Derrière la cloison, un magnétophone enregistrait la conversation. Le Dr Josef Landowsky eut ensuite à traduire l'interrogatoire en langue Russe et à en tirer deux exemplaires pour Staline. Secrètement, le docteur eut l'audace d'en faire une troisième copie carbone et de la cacher... La Symphonie Rouge (ou ''Symphonie en Rouge Majeur'') est la traduction de plusieurs cahiers retrouvés sur le corps du Docteur Landowsky, découvert mort sur le front de Léningrad au cours de la Seconde Guerre mondiale. Ce texte n'était pas censé devenir publique. Il révèle entre autres, que Wall Street a financé le parti nazi ; pourquoi la finanace internationale a créé Hitler pour ensuite l'anéantir ; la véritable nature du Communisme et Ses objectifs ; la main mise de la Franc-Maçonnerie sur la scène politique internationale ; etc. Le document politique le plus troublant et le plus explosif de notre Histoire moderne. Extrait : "... Pour contrôler Staline, la finance internationale fut amenée à créer Hitler et le parti nazi. Notre but était de provoquer une guerre et Hitler était la guerre... Les nazis reçurent des millions de dollars envoyés par Wall Street, et des millions de marks de plusieurs financiers allemands par l'intermédiaire de Schacht Hjalmar (créateur du Rentenmark, président de la Reichsbank et ministre de l'Economie du Troisième Reich). Malheureusement pour les banquiers, Hitler s'est aussi montré rebelle. Il commença à faire imprimer sa propre monnaie ! Hitler était devenu une menace plus grande que Staline qui lui n'avait pas touché à la monnaie. "... Christian Rakowsky
Résumé : L'image de la sémiotique française s'est figée, à partir des années 1960, comme celle d'une discipline formelle travaillant par principe sur des artefacts séparés de la vie. Textes extraits de leur contexte, sujets exclus de leur histoire, objets vidés de leur substance, effets de sens sans présence... Pourtant, cinquante ans ont passé et la discipline offre aujourd'hui un autre visage. C'est ce dont voudrait témoigner ce livre. Loin de pratiquer l'exclusion par principe, il s'agit désormais de retrouver les dimensions perdues du sens, celles qui dépendent de la présence même - immédiate, éprouvée - de l'autre, des textes, des ?uvres, de la matière sensible. Et par là, de tirer de l'ineffable mille petites " passions " vécues dans l'instant, au contact des choses, mais souvent si ténues que la langue les a laissées sans nom. Est-il donc possible de rendre compte de l'expérience, comprise comme moment de l'émergence du sens, tout en restant dans le cadre d'une quête d'intelligibilité raisonnée et communicable Parier pour une réponse affirmative, c'est revenir aux origines phénoménologiques de la sémiotique. Cette visée prend appui sur le dernier livre de A.J. Greimas, De l'Imperfection, autour du concept clef d'esthésie, sans toutefois en retenir l'idée de " fusion " entre sujet et objet. Qu'il s'agisse de nos rapports à l'autre en tant que corps-sujet, à la temporalité ou aux objets du " goût ", une socio-sémiotique du sensible appelle bien plutôt une conceptualisation de type interactif. D'où un ensemble de propositions théoriques nouvelles destinées à compléter l'appareil conceptuel déjà en place, et une série d'analyses concrètes montrant (par exemple sur la scène politique, ou dans la publicité) comment le sens éprouvé naît d'ajustements réciproques et dynamiques, par " contagion " entre partenaires engagés dans l'expérience vécue.
Le discours ne reflète pas le social : il le construit. Il modèle les rapports entre les sujets, mettant en place des autorités qui ont droit à la parole et à la décision, instaurant la confiance, produisant des attentes. Sous le regard du sémioticien, le discours, au-delà des mots qui le composent et en deçà des idées qu'il exprime, est donc d'abord action - à la fois ce qui prétend nous faire agir et ce qui voudrait régler notre agir. Cette thèse, Eric Landowski la met à l'épreuve sur différents registres : discours de la presse et de la publicité, discours du droit et de la politique surtout. Les stratégies de persuasion et les effets de mise en scène qui s'y déploient, de même que les simulacres qui s'y constituent - quel statut accorder par exemple à l'idée de génération dans l'expression "la génération de 68" , ou à celle d'opinion dans des phrases comme "l'opinion publique sent confusément que. ". . , "Le Raincy, banlieue sans opinion publique" ? -, font l'objet de réflexions théoriques et d'analyses concrètes illustrant la démarche d'une discipline, la sémiotique, en plein renouvellement, et attentive aux disciplines voisines. C'est dire que ce livre s'adresse tout autant aux sociologues, aux politologues ou aux juristes qu'aux spécialistes des sciences du langage.
... sur la question de la monnaie, Marx est un réactionnaire ; et à notre immense surprise, il en était bien un. Ayez à l'esprit l'étoile à cinq pointes comme la soviétique, mais cette étoile qui brille sur toute l'Europe, l'étoile composée des cinq frères Rothschild, avec leur banque, qui possède une colossale accumulation de richesses, la plus grande jamais connue jusque-là ... Ainsi, ce fait, si colossal qu'il égara l'imagination des gens à l'époque, Marx ne le remarque pas. Voilà qui est bien étrange ... Non ? Il se peut que de cet étrange aveuglement de Marx naisse un phénomène qui est commun à toutes les futures révolutions sociales. Voici le fait : tous, nous pouvons confirmer que lorsque les masses prennent le contrôle d'une ville ou d'un pays, elles semblent toujours frappées alors d'une crainte superstitieuse des banques et des banquiers. On a tué les Rois, les généraux, les évêques, les policiers, les prêtres et les autres représentants des classes privilégiées haïes ; on a dévalisé et incendié les palais, les églises, et même les temples de la science, mais en dépit du fait que les révolutions étaient sociales, les vies des banquiers furent respectées par elles, et leur résultat fut que les magnifiques édifices des banques restèrent intacts. Les Rothschild n'étaient pas les trésoriers, mais les chefs de ce premier Communisme secret. Cette opinion repose sur le fait bien connu que Marx et les plus hauts dirigeants de la Ière Internationale étaient sous la direction du Baron Lionel de Rothschild...
Résumé : La Société Théosophique, comme cet ouvrage le présente, ne doit son appellation qu'à des circonstances accidentelles, sans lesquelles elle aurait reçu une tout autre dénomination ; aussi ses membres ne sont nullement des théosophes, mais des ''théosophistes''. Ce que les théosophistes présentent comme leur doctrine apparaît, après un examen sérieux, comme rempli de contradictions ; de plus, d'un auteur à l'autre, et parfois chez un même auteur, il y a des variations considérables, même sur des points qui sont regardés comme les plus importants. Deux périodes principales sont à étudier : la direction de Mme Blavatsky et à celle de Mme Besant. Les théosophistes actuels essaient fréquemment de dissimuler les contradictions de leur doctrine en interprétant à leur manière la pensée de leur fondatrice et en la prétendant ''mal comprise'' par les détracteurs. Mais le désaccord n'en est pas moins réel. Nous comprendrons sans peine que l'étude de théories aussi inconsistantes ne puisse guère être séparée de l'Histoire. D'une façon générale, les théories plus ou moins cohérentes qui ont été émises ou soutenues par la Société Théosophique n'ont aucun caractères ou traits communs avec les sociétés à doctrines ''habituelles'', à part la prétention à l'ésotérisme, se présentant, faussement d'ailleurs comme ayant une origine orientale mélangée à un pseudo-judéo-christianisme sous couvert d'une véritable tendance primitive ''antichrétienne''. "Notre but [disait Mme Blavatsky] n'est pas de restaurer l'Hindouïsme, mais bien de balayer le Christianisme de la surface de la terre" .
L'Amérique a sa famille de princes de la finance, toujours plus riche à chaque nouvelle génération : il s'agit bien sûr des Rockefeller. Toutefois, si les Rockefeller étaient repus de leur fortune, cet ouvrage n'aurait jamais été écrit. Nombre d'entre eux emploient leur influence afin d'obtenir toujours plus de pouvoir, un pouvoir d'une importance que les tyrans et les despotes de l'Antiquité n'auraient jamais pu concevoir, un pouvoir à l'échelle de la planète, un pouvoir qui ne se contente pas de s'exercer sur les choses, mais bel et bien sur les personnes. ''Le Dossier Rockefeller'' ne relève pas de la fiction, c'est un exposé synthétique, convaincant et terrifiant de ce qui pourrait être le fait le plus important de notre existence : la volonté de la famille Rockefeller de créer un Gouvernement Mondial sous leur contrôle et leur étroite surveillance. Assez de livres ont été publiés sur les Rockefeller pour remplir une bibliothèque, cependant, aucun d'entre eux n'a osé révéler la facette essentielle de l'histoire des Rockefeller : ces derniers ont, depuis au moins cinquante ans, scrupuleusement suivi une stratégie mettant à contribution leur puissance économique afin de prendre le contrôle politique de l'Amérique dans un premier temps, puis celui du monde entier. Gary Allen a effectué un travail de bénédictin pour associer des centaines de faits éparpillés et des indices obscurs du puzzle ''Rockefeller'' jusqu'à l'émergence de cet ouvrage. Les éléments qui vous seront offerts dans ''Le Dossier Rockefeller'' risquent de vous faire un petit choc ! Dans cet essai, vous apprendrez quel est le dessein des Rockefeller et par quel moyen ils espèrent ''contrôler le monde''.
Résumé : "Le problème politique de "l'appareil de gouvernement" est le plus important de ceux qui se posent aux sociétés humaines. Souvent, le conflit qui surgit au sein d'une famille se ramène à ce problème. Ce problème est devenu très grave depuis l'apparition des sociétés modernes. Actuellement, les peuples affrontent ce problème persistant, et les sociétés sup-portent nombre de risques et de conséquences extrêmes qui en résultent. Elle n'ont pas encore réussi à lui trouver une solution définitive et démocratique. Ce ''Livre Vert'' présente la solution théorique définitive au problème de "l'appareil de gouvernement". De nos jours, l'ensemble des régimes politiques est le résultat de la lutte que se livrent les appareils pour parvenir au pouvoir, que cette lutte soit pacifique ou armée, comme la lutte des classes, des sectes, des tribus, des partis ou des indivi-dus, elle se solde toujours par le succès d'un appareil, d'un individu, d'un groupe, d'un parti ou d'une classe, ainsi que par la défaite du peuple, donc de la démo-cratie véritable. La lutte politique qui aboutit à la victoire d'un candidat, avec, par exemple 51% de l'ensemble des voix des électeurs, conduit à un système dictatorial, mais sous un déguisement démocratique. En effet, 49% des électeurs sont gouvernés par un système qu'ils n'ont pas choisi, et qui, au contraire, leur a été imposé. Et cela c'est la dictature".
Tout le monde connaît la phrase de George Orwell : "Celui qui a le contrôle du passé a le contrôle du futur - Celui qui a le contrôle du présent a le contrôle du passé" . On sait aussi que l'Histoire est écrite par les vainqueurs... Et pourtant, personne ne remet habituellement en cause la chronologie des derniers millénaires. Dans le présent livre, François de Sarre pose la question suivante : le Moyen Age a t-il réellement existé ? D'après cet auteur, près de mille ans de notre Histoire occidentale aurait été purement et simplement inventés ! Si tel a bien été le cas, qui a été à l'origine de ces falsifications, et quel était le but recherché ? Depuis Jean Hardouin en France ou Isaac Newton en Angleterre, les savants récentistes ont tenté de rétablir la vérité historique. Actuellement, les savant allemands et Russes sont les plus actifs concernant ces thèses, comme le mathématicien Anatoly T. Fomenko. François de Sarre, à l'aide de disciplines nécessaires à la compréhension de notre passé (Histoire, archéologie, ethnologie, ect...) s'est intéressé aux discordances et aux anomalies de ce que nous considérons aujourd'hui comme notre chronologie. Il est également entré en contact avec divers autres récentistes comme Heribert Illig, Christian Blöss, et surtout Uwe Topper qu'il a rencontré à plusieurs reprises à Nice et à Berlin. Ainsi est né ce livre : Mais où est donc passé le Moyen Age ? "Une théorie qui se croit à l'abri de tout risque de réfutation n'est pas une théorie scientifique, mais un dogme !" Karl Popper.