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Les premiers chrétiens
Lançon Bertrand ; Moreau Tiphaine
CAVALIER BLEU
10,95 €
Épuisé
EAN :9782846702812
Les premiers temps « Les premiers chrétiens étaient contemporains de Jésus. » « Les premiers chrétiens ont connu Jésus portant la barbe et les cheveux longs. » « Le christianisme est fondé sur les Évangiles » « Paul est le fondateur du christianisme. » Les modes de vie « La langue des premiers chrétiens est le latin. » « Les premiers chrétiens étaient pauvres. » « Les premiers chrétiens se réfugiaient dans les catacombes. » « Les premiers chrétiens recevaient le baptême à la naissance. » « Les premiers chrétiens allaient à l église. » Les valeurs chrétiennes « Les premiers chrétiens excluaient les femmes. » « Les premiers chrétiens boudaient les plaisirs et les divertissements. » « Les premiers chrétiens étaient contre le métier des armes. » « Les premiers chrétiens méprisaient le corps et la sexualité. » Dans l Empire romain « Les premiers chrétiens étaient victimes des persécutions romaines. » « Avec Constantin, c est le triomphe du christianisme. » « Le christianisme a causé la chute de l Empire romain. » « Les chrétiens étaient minoritaires dans la population romaine. » Une culture métissée « Le christianisme a détruit la culture antique. » « Les saints chrétiens ont remplacé les divinités païennes. » « Les chrétiens étaient une secte intolérante et fanatique. » « Le premier symbole chrétien était la croix. »
L'Empire romain était trop vaste à gouverner"; "L'Empire, c'est la paix romaine"; "Les romains avaient la passion des jeux sanglants"; "L'Empire romain a persécuté les chrétiens"; "Constantin est le créateur de l'Empire chrétien"; "L'Empire tardif, c'est la décadence"; "Tous les chemins mènent à Rome"... Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir.
Résumé : Théodose, qui régna de 379 à 395, présente la particularité d'être le premier empereur romain baptisé dans le catholicisme. La postérité a surtout retenu de lui qu'il prohiba le paganisme et les hérésies, instaura le christianisme catholique comme seule religion autorisée (avec le judaïsme), et fit pénitence en 390 devant Ambroise, l'évêque de Milan, à cause d'un massacre qu'il avait laissé se perpétrer à Thessalonique. La réalité est plus nuancée : ses édits ne mirent fin ni au paganisme ni aux courants hétérodoxes du christianisme ; il ne soumit pas l'autorité impériale à l'autorité ecclésiastique, mais là où ses prédécesseurs régnaient sans partage, il donna son accord à une dévolution des pouvoirs politiques et religieux entre l'empereur et les évêques. Pragmatique, il a ouvert une double voie qui ne fut guère suivie : celle d'un renforcement du pouvoir par l'humilité et d'un retrait des pouvoirs religieux préfigurant une forme archétypale de concordat. Cela lors d'un âge d'or culturel et avec une puissance militaire qui façonnèrent une "Renaissance théodosienne", à mille lieues d'un supposé déclin de l'Empire romain.
Constantin fait incontestablement partie de ces chefs d?État qui ont fait l?Histoire. Bien au-delà de l?Empire romain, il a, durant les trente ans de son règne, marqué l?Occident tout entier. Car sans lui, parlerait-on des « racines chrétiennes de l?Europe » comme d?une sorte d?évidence? C?est à cet homme de pouvoir, aussi inspiré que controversé, qu?on doit des rapports inédits entre le politique et le religieux, et le glissement du pouvoir impérial traditionnel vers des formes à la fois solides et vulnérables, mais, dans tous les cas, durables. Réformateur, guerrier, législateur et bâtisseur - il fonde une seconde Rome, Constantinople ?, le premier empereur romain chrétien n?est pas la figure révolutionnaire ou ambiguë que l?on a pu dépeindre: son action novatrice se conjugue intimement avec la tradition augustéenne dans laquelle s?ancrent ses lois et l?exercice de son pouvoir, en Occident comme en Orient. À travers légende noire et légende dorée, ce livre s?attache à révéler un homme en quête d?une nouvelle forme de romanité sous le signe de l?unité, de la paix et de la foi. Bertrand Lançon se consacre aux aspects culturels et religieux de l?Antiquité tardive. Il a publié, entre autres, Le monde romain tardif et Rome dans l?Antiquité tardive. Tiphaine Moreau étudie le IVe siècle. Elle est l?auteur de Cents fiches d?Histoire romaine et, avec Bertrand Lançon, des Premiers chrétiens.
Résumé : La " chute " de l'Empire romain ne cesse de faire couler beaucoup d'encre. Plus encore, elle a suscité un nombre de publications sans précédent ces dernières années. On la traite à tort comme une énigme historique qu'il s'agirait de résoudre en identifiant les causes, alors que c'est bien la longévité de l'Empire romain qui relève de l'énigmatique. Si elle fascine autant, c'est parce qu'elle agit tel un miroir reflétant les peurs contemporaines du déclin et de l'effondrement, qui connaissent aujourd'hui un nouvel essor au sein de l'" Empire américain " comme de l'Union européenne. Si ce livre raconte et interroge naturellement le dernier siècle de l'empire d'Occident, il entend montrer que sa " chute " est largement un fantasme. Non seulement il est impossible d'en épuiser la réalité, mais encore la culture occidentale semble n'avoir aucun désir d'y renoncer. La raison en est peut-être que cet abandon mettrait en cause le pessimisme foncier qui la sous-tend. Cette " chute " est devenue une histoire sans fin, car on s'efforce en vain d'accumuler les facteurs incertains d'un événement sans contours définissables, tandis qu'elle sert en réalité de miroir et d'exutoire à nos angoisses.
Allez donc vivre en Corée du Nord si vous trouvez la France si liberticide ! " Si la démocratie est "le pire des systèmes à l'exception de tous les autres" , c'est que cet "Autre" doit être un véritable enfer. Or, qu'en est-il vraiment ? La démocratie serait-elle l'exact opposé de la dictature ? La réalité n'est pas aussi simple. Entre dictature, démocratie illibérale et légalité d'exception, les frontières se brouillent. Aussi rassurante que puisse être la distinction entre un "nous" démocratique et un "Autre" dictatorial, les fondements d'un tel discours résistent mal à l'épreuve des faits. C'est la démonstration offerte par ce livre au travers de la réfutation de vingt idées reçues sur la dictature ayant cours dans les domaines de l'économie, du droit, des relations internationales ou encore de la psychologie. Dévoilant biais et préjugés, l'auteure nous invite ainsi, en miroir, à réfléchir sur "nos" sociétés démocratiques.
Des chroniques épouvantées des moines du Moyen Age aux blockbusters américains, sur fond de mer déchaînée, d'incendies, à la proue de son drakkar... le Viking hante l'Histoire pendant deux siècles et demi. Barbare vociférant, épée dressée et casque à cornes sur la tête, il pille, viole, brille et tue sans vergogne. Pourtant, que ces hommes, en nombre nécessairement limité, aient pu occuper de la sorte le devant de la scène aussi longtemps ne peut être le simple fait du hasard... Si, comme l'a fait Régis Boyer tout au long de sa carrière, on accepte de renoncer aux images toutes faites, on découvre une véritable culture et une civilisation au plus haut sens du terme.
Phénomène à succès de la littérature et du cinéma, les templiers ne cessent d'intriguer et de fasciner. Membres d'un ordre religieux et militaire n'ayant même pas vécu deux siècles, les templiers suscitent pourtant un grand nombre d'idées reçues : ils étaient les banquiers de l'Occident, ils possédaient neuf mille commanderies, ils ont été condamnés pour hérésie, ils ont caché un fabuleux trésor, ils ont maudit le roi de France Philippe le Bel et le pape, ils ont survécu dans la franc-maçonnerie, ils étaient proches des cathares¿ des fantasmes qui se substituent trop souvent à la véritable histoire du Temple. Cet ouvrage est l'occasion de faire la part de la réalité historique et des mythes encore très ancrés dans les mentalités. 2e éditionNotes Biographiques : Jean-Vincent Bacquart est médiéviste et éditeur spécialisé en histoire.
Si la science a beaucoup progressé, nos connaissances sur la gémellité sont encore réduites, et à l'origine de bien des idées reçues : "Les vrais jumeaux se ressemblent comme des clones", "Avoir des jumeaux coûte cher", "Une grossesse gémellaire est une grossesse à risque". "Il y a toujours un dominant et un dominé", "Les jumeaux sont télépathes et développent un langage secret"... Largement exploités par la littérature, le théâtre, le cinéma ou la télévision, ces stéréotypes sont tenaces. L'occasion nous est donnée ici de mieux connaître les jumeaux et d'éviter de tomber dans l'écueil des préjugés.