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ACTES DE LA CONFERENCE DE CARTHAGE EN 411. Tome 4
Lancel Serge
CERF
46,00 €
Épuisé
EAN :9782204044325
Ce volume met le point final à l'édition critique, traduite et commentée des Actes de la Conférence de Carthage en 411. Cette réunion avait mobilisé tout l'épiscopat des provinces africaines, tant donatiste que catholique, ce dernier sous la conduite de son primat, Aurèle de Carthage, mais plus encore, dans les débats, sous celle d'Augustin d'Hippone, qui par sa parole avait emporté la décision contre l'Eglise schismatique. La sentence rendue par le commissaire impérial au soir du 8 juin 411 marquait un tournant majeur dans la querelle qui agitait l'Afrique depuis plus d'un siècle. Après l'Introduction générale (SC 194) et les deux volumes consacrés aux Gesta (SC 195 et 224), le présent ouvrage contient les instruments qui permettront d'exploiter commodément l'ensemble des données déjà procurées : outre des notes complémentaires et une description plus complète de la tradition manuscrite du texte des Actes, des notices géographiques sur les centaines d'évêchés représentés à la Conférence, illustrées par une carte, et des index (rerum, personarum, locorum) qui font référence à la documentation présente dans les trois volumes précédents.
Les acteurs: Les élèves de terminale S qui suivent l'enseignement obligatoire et de spécialité en mathématiques et qui se préparent au baccalauréat ou aux concours de nombreuses écoles scientifiques. Le scénario: sur chaque page vous trouverez au recto une série de questions avec 2, 3 ou 4 réponses proposées, et au verso les réponses commentées. Plusieurs solutions peuvent être justes. Dans chaque chapitre, les exercices sont gradués par ordre de difficulté, en commençant par de simples applications du cours pour terminer par des exercices plus ardus. En résumé: Ces QCM ont pour but d'aider le lecteur à réviser l'ensemble du programme de l'année et à le préparer aux nouveaux types d'épreuves. Biographie de l'auteur Jean-Louis Lancel et Colette Bouger sont professeurs de mathématiques au Lycée Charles de Gaulle à Poissy.
Lancel Serge ; Bouchenaki Mounir ; Daoud Omar ; Sa
Résumé : Largement ouverte sur la Méditerranée occidentale, l'Algérie s'enfonce dans le continent africain jusqu'aux confins du monde subsaharien. Cette position prédominante au sein du Maghreb a fait de tout temps sa richesse et sa diversité. L'ambition de ce livre, textes et images à l'appui, est de faire revivre, après les promesses des millénaires de la préhistoire, dix siècles d'histoire et de réalisations qui figurent en bonne place dans la mémoire de l'humanité.
En mai 411, près de six cents évêques, pour moitié catholiques, pour moitié donatistes, s'affrontèrent à la Conférence de Carthage sous la présidence d'un représentant impérial. Les actes de 411 sont une mosaïque de pièces d'origines diverses qui furent jointes aux procès-verbaux sténographiés. La crise donatiste est un moment bien connu de l'histoire de l'Eglise ancienne en Occident et la conférence tenue à Carthage en 411 qui mit, au moins officiellement, un terme à l'affaire, est aussi un événement connu dont on possède les Actes transmis par deux manuscrits qui n'ont jamais été traduits. Les rendre dans un texte aussi fidèle que possible et en donner une version française, telle est la tâche que s'est assignée Serge Lancel. Ce volume contient les Actes de la deuxième et de la troisième séance.
L'essentiel de la biologie cellulaire est organisé en une douzaine de sujets abordés en PASS. Chaque chapitre se compose d'un rappel de cours avec illustrations, d'une fiche de synthèse, de QCM et d'exercices corrigés. Avec ses 300 QCM commentés et ses exercices de réflexion fondés sur les méthodes d'étude fréquemment utilisées en biologie cellulaire, cet ouvrage aidera les étudiants à se préparer aux épreuves du concours d'accès aux études de santé. Il sera également très utile aux étudiants des licences avec l'option "Accès Santé" (LAS) qui devront rapidement se mettre à niveau pour candidater aux différentes filières de santé.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).