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Une seule vie. Huit histoires sur la période du nazisme
Lampert Tom ; Fontaine Barbara
JOELLE LOSFELD
25,40 €
Épuisé
EAN :9782070789528
A partir des archives américaines, européennes et israéliennes de la Seconde Guerre mondiale, l'auteur, Tom Lampert, interroge des destinées singulières, choisies aussi bien dans le rang des victimes que dans celui des bourreaux : Miriam P., jeune fille juive déséquilibrée, internée dans diverses institutions ; Wilhelm K., nazi de la première heure qui a pu se vanter de sauver " une seule vie ", celle de Karl L., seul Juif rescapé du ghetto de Minsk ; Klara D., dernière survivante juive de son village,qui s'empoisonne en 1938 et qu'aucun médecin aryen ne veut secourir ; Wilhelm H., ouvrier irréprochable, dénoncé et exécuté pour un graffiti contre Hitler ; le très zélé SS Erich B., qui réussira plus ou moins à passer entre les mailles du filet des procès de Nuremberg... Un regard édifiant et original sur une des périodes les plus terrifiantes de l'histoire, qui nous invite à réfléchir sur les contradictions humaines.
Résumé : Les contes médiévaux gallois (parfois appelés Mabinogion) sont pour l'essentiel conservés dans deux manuscrits du XIVe siècle. Les Quatre Branches du Mabinogi sont des récits associés à la fondation de deux dynasties royales (provinces de Dyfed et de Gwynedd). Ces quatre histoires expriment les idéaux d'une société archaïque de type indo-européen. On y apprend, par exemple, comment un roi (Pwyll) fait prospérer son pays en contractant une alliance personnelle avec le dieu de l'Au-delà ; comment un druide (Gwydion) va élever son neveu de façon à le rendre digne de la fonction royale. D'autres contes sont des "légendes royales". Le roi le plus important, dans l'histoire légendaire du Pays de Galles, c'est Arthur : il apparaît déjà dans le conte archaïque de Kulhwch et Olwen, un conte de type traditionnel, mêlant des thèmes internationaux (les Six à la conquête du monde) et les traditions locales. Kulhwch pourra-t-il trouver les quarante objets merveilleux demandés par le père de celle qu'il aime, l'horrible géant Yspaddaden ? Heureusement il reçoit l'aide du roi Arthur, son cousin, et de tous les hommes de sa cour. D'autres récits traduisent une forme tardive de la légende arthurienne. On a inclus aussi L'histoire de Taliesin, car il met en scène un poète mythique qui a été la référence constante des écrivains gallois de toute époque.
Lampert Vanessa ; Lahaussois Dominique ; Garner Em
Ne vous êtes-vous jamais demandé si un ange gardien veillait sur vous? Rappelez-vous ces moments où, alors que vous viviez une situation inextricable, vous espériez un miracle, et l'aide d'une personne inconnue vous arrivait alors, comme tombée du ciel. Cela était dû aux anges. Ce coffret vous aidera à en interpréter les signes et à vivre et agir en harmonie avec eux. Vous vous servirez des cartes, superbement illustrées, pour découvrir le message que vous délivre votre ange, l'interroger sur une question précise, orienter vos méditations. Quelle que soit la manière dont vous l'utilisez, ce coffret divinatoire contribuera à améliorer vos relations avec les anges et, par là même, votre existence.
Comme beaucoup de garçons, j'avais joué à la guerre lorsque j'étais enfant. Mais le jour où je me suis retrouvé au milieu d'une bataille, pour de vrai, cela n'avait plus rien d'un jeu, ça je peux vous le garantir. C'était le 14 décembre 1914, à Fabas, du côté de Verdun."
4e de couverture : John Smythe est venu s'installer avec ses enfants, Cathy et Daniel, dans la région d'origine de leur mère, le Yorkshire rural. Ils y mènent une vie ascétique mais profondément ancrée dans la matérialité poétique de la nature, dans une petite maison construite de leurs mains entre la lisière de la forêt et les rails du train Londres-Édimbourg. Dans les paysages tour à tour désolés et enchanteurs du Yorkshire, terre gothique par excellence des soeurs Brontë et des poèmes de Ted Hughes, ils vivent en marge des lois en chassant pour se nourrir et en recevant les leçons d'une voisine pour toute éducation. Menacé d'expulsion par Mr Price, un gros propriétaire terrien de la région qui essaye de le faire chanter pour qu'il passe à son service, John organise une résistance populaire. Il fédère peu à peu autour de lui les travailleurs journaliers et peu qualifiés qui sont au service de Price et de ses pairs. L'assassinat du fils de Mr Price déclenche alors un crescendo de violence ; les soupçons se portent immédiatement sur John qui en subit les conséquences sous les yeux de ses propres enfants... Ce conte sinistre et délicat culmine en une scène finale d'une intense brutalité qui contraste avec la beauté et le lyrisme discret de la prose de l'ensemble du roman.
Je prépare le disque laser et j'entends le ronronnement d'un moteur. J'ai laissé la porte ouverte, tout est éteint. J'entends la porte qui s'ouvre, je ferme les yeux, les pas s'approchent et une main se pose sur mon épaule. Je lui dis : "Dis-moi simplement deux ou trois mots pour que je reconnaisse ta voix". Il prend le foulard, il me bande les yeux. Il me dit : "Lève-toi, marche, mets-toi à genoux, croise les jambes, décroise les jambes, écarte les jambes, tends la main". " Martine Vantses a rencontré ces femmes qui cherchent un homme par minitel ou par petites annonces. Nulle part ailleurs dans la société le sexe de la femme ne se dit aussi crûment, aussi clairement. Prises par la panique du manque et la peur de ne plus plaire, ces femmes expriment le féminin dans ce qu'on a l'habitude de dissimuler : l'obsession d'un homme à tout prix, le rêve d'un homme qui réparerait, et font l'expérience de "l'impossible rencontre" . A travers ces témoignages, l'auteur analyse les raisons pour lesquelles les femmes reproduisent majoritairement les mêmes insatisfactions que leurs aînées.
Jean Meckert raconte la tragédie des mains rouges, rouges de sang. Dans la montagne, le chef d'un maquis, M. d'Essartaut, ses deux jeunes filles, le pasteur Bertod et quelques camarades continuent, deux ans après la Libération, une épuration qu'ils pensent juste. Ils s'attaquent aux profiteurs, aux trafiquants, aux joueurs du double jeu. Jusqu'à ce que la mort de M. d'Essartaut, survenue au cours d'une expédition punitive, disperse le petit groupe, ces êtres assoiffés de pureté et de justice sont amenés à pratiquer le terrorisme et à commettre des meurtres, tout en se demandant amèrement si le monde contre lequel ils ont combattu n'était pas d'essence plus noble qu'une odieuse démocratie où le mythe de la Liberté ne sert que les puissants, les habiles et les crapules. Passionnant document sur un moment d'histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain.
La ville de plomb, c'est le titre d'un roman qu'écrit Marcel, un tout jeune dessinateur industriel, pour se libérer du quotidien, pour exprimer sa peine, ses espoirs et surtout l'impression pesante, étouffante, que fait sur l'âme de l'adolescent qu'il est encore le monde affreux qu'est le nôtre. Mais la ville de plomb, c'est aussi Paris, le Paris de Belleville, que Jean Meckert, dans ce livre d'un réalisme puissant, , vrai, sans faiblesse, sans complaisance, fait vivre intensément grâce à une intrigue très simple : Etienne et Marcel, deux tres jeunes gens de Belleville, sont tous les deux épris, d'une dactylo, Gilberte. Leur inquiétude, Ieur timidité, leur inexpérience de la vie compliquée d'un manque total d'illusion, leur sensualité qui se cherche, les rendent tous trois terriblement maladroits. Sans doute Gilberte, après des tentatives amoureuses décevantes, trouvera-t-elle avec Marcel le chemin d'un bonheur possible, mais ce n'est là que l'apparence d'une heureuse conclusion. Le débat, si l'on peut dire, reste ouvert, ce débat navrant d'âmes de faibles avec un monde fort, fermé, un monde de rats, un monde impitoyable, un monde de plomb.