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Sports d'hiver durables. Les pistes du possible
Lamic Jean-Pierre ; Brunel Sylvie
YVES MICHEL
9,00 €
Épuisé
EAN :9782913492806
Le tourisme durable peut-il s'appliquer aux sports d'hiver ? Ou bien s'agit-il de " verdir " ce qui peut l'être, tout en poursuivant les politiques d'extension des domaines skiables et tout ce que cela comporte ? Des associations, des chercheurs s'emparent du sujet tandis que les élus s'organisent pour tenter de répondre à la pression exercée par la société civile. Les catalogues de bonnes intentions fleurissent, mais dissimulent souvent des réalités de terrain allant à l'encontre des préconisations affichées. De nombreuses solutions existent. Les mettre en oeuvre impliquerait de reconsidérer la question de l'aménagement des territoires et d'associer les " concernés " à une réflexion globale. A travers une argumentation étayée et complétée par une enquête réalisée pour la circonstance, l'auteur analyse dans cet ouvrage les implications directes de chaque type d'aménagement sur les écosystèmes et les populations locales. Les amateurs de montagne apprendront à réfléchir et à devenir non plus consommateur, mais consomm'acteur de l'espace naturel dont ils disposent. Les décideurs trouveront des pistes pour un réaménagement durable.
Comment agir quand nous n'avons plus goût à rien de tout ce qui a pourtant fait jusque-là notre bonheur ? Quand le désir de changer de vie nous envahit ? S'il vous est arrivé de vous poser la question du sens de votre vie, de ressentir des craintes quant à votre futur, et que, malgré toute votre bonne volonté, vous n'avez pas su passer à l'action, alors ce livre est fait pour vous. Essentiellement pratique, il vous apporte des clés et des outils dans votre recherche de sens. Il vous amène aussi à comprendre et à dépasser vos peurs, à retrouver confiance en vous et enfin à avancer pas à pas vers un avenir meilleur. tout y est pensé pour vous permettre d'éviter d'avoir le coeur rempli de regrets à la fin de votre existence en apportant dès maintenant une vraie valeur à votre quotidien.
Présentant les principales thématiques qui ont rythmé Pauvre d'Antoine Villard, la rétrospective qui lui est dédiée au musée des Ursulines à Mâcon, puis au musée des beaux-arts de Cambrai, révèle un aspect méconnu du peintre : doté d'une insatiable curiosité, il expérimente certains des courants artistiques qui émergent à la fin du XIXe siècle. Son approche du paysage, marquée par une formation initiale à l'architecture, témoigne d'une personnalité en quête de renouveau. Par son ouverture aux différentes productions artistiques qu'il côtoie et sa pratique de collectionneur, il cherche assidûment à promouvoir les talents qu'il découvre. Ces spécificités n'ont pas échappé au conservateur du musée de Cambrai, qui, dans les années 1930, consacra au peintre une salle entière réunissant les oeuvres de la donation.
Boxall Peter ; Ormesson Jean d' ; Crossley-Lamin P
Peter Boxall a dirigé cet ouvrage. Il enseigne au département de littérature anglaise de l'université du Sussex et a publié une vingtaine d'ouvrages critiques sur la littérature du XXe siècle. Il a publié en 2009 une monographie consacrée à la fiction contemporaine, Since Beckett: Comtemporary Writing in the Wake of Modernism et prépare un ouvrage critique sur la littérature du XXIe siècle.
Hennequin Christophe ; Thiéry François ; Lami Jean
Résumé : 125 ans après la parution de la Notice sur la flore des environs de Belfort de Parisol et Pourchot, cet atlas propose de faire un "instantané" de la connaissance de la répartition des plantes du département du Territoire de Belfort. Cet ouvrage est le résultat du travail de plusieurs dizaines de bénévoles et de professionnels, qui ont parcouru ces 25 dernières années les 101 communes de l'un des plus petits départements français. Plus de 1 300 espèces se répartissent entre le massif des Vosges et celui du Jura, ainsi que dans la fameuse "Trouée de Belfort", ancien lit du Rhin. Richement illustré, avec de nombreux renseignements sur chaque taxon, ce livre permet de découvrir une partie des richesses naturelles du "territoire de Belleflore".
Audrey Gicquel livre un propos juste, étaillé, dynamique et incarné des différentes expériences, puisqu'elle vit l'aventure de l'habitat participatif au quotidien. Découvrez les clés pour développer votre projet d'habitat participatif à travers de très nombreux exemples de ce qui fonctionne en France. Pour ça, Audrey Gicquel revient en détail sur ce qui peut coincer au quotidien et ce qui n'est pas la hauteur des attentes du groupe. Assurez vos arrières avec les conseils de l'auteur sur les différents statuts juridiques envisageables. L'auteure évoque les atouts de chaque type de projet et propose différents chemins pour adapter les besoins et envies de chaque profil de collectif
La protection de la biodiversité est un enjeu sociétal majeur. Cependant, l'Union Européenne échoue systématiquement à répondre aux objectifs qu'elle s'est fixés en la matière. Comment expliquer cela ? Quels sont les enjeux ? Et surtout comment y remédier ? Le modèle économique européen, qui porte le sceau de l'idéologie néolibérale, s'avère mortifère pour la biodiversité. Agriculture industrielle, dérives du "tout technologique" et mirages de la "bio"économie portent en germes des bouleversements écologiques sans précédent. Mais il n'y a pas de fatalité. La nature et les lois qui la régissent sont une source féconde d'inspiration. Atravers une analyse de sept mécanismes européens de destruction de la biodiversité, Inès Trépant jette des ponts entre le monde politique et le milieu naturaliste. Elle met en lumière l'urgence de décloisonner les politiques environnementales, agricoles, énergétiques, industrielles et commerciales en Europe, replaçant la biodiversité au coeur du projet économique européen. Un changement radical s'impose et des alternatives existent pour sortir du toujours "plus de croissance" et renouer avec la nature.
L'écologie est à la mode. Elle est sur toutes les lèvres, rythme les débats, alimente l'agenda médiatique et recouvre nombre de publicités d'une pellicule verdâtre. Par la magie des mots, les éco-prédateurs revêtent les habits vert-pâle de l'écologie hors-sol. Mais derrière les envolées lyriques se cache une réalité moins reluisante qu'annoncée. Le verdissement écologique offre la possibilité aux pires pollueurs de la planète de s'acheter une conscience à ban compte. Avec une étonnante facilité, le nucléaire devient "décarboné", les pesticides biodégradables, les autoroutes écologiques... McDo, Areva, Monsanto, Total et bien d'autres se retrouvent unis pour survendre l'illusion d'une conversion écologique bien hypothétique. Stéphen Kerckhove dresse ici un état des lieux de ce greenwashing, explique comment il s'est imposé: cessons d'être dupes, apprenons à décrypter cette intox. Il termine en proposant des solutions pour en finir avec cette écologie hors-sol. Un livre exigeant, documenté et utile. Stéphen Kerckhove est délégué général d'Agir pour l'Environnement (ONG). Activiste et militant écologiste, il mène des campagnes de mobilisation citoyenne ciblant les responsables politiques et décideurs économiques, alliant happening et lobbying plus institutionnel. Il a participé directement au Grenelle avant d'en claquer la porte au regard des piètres résultats. Son association a coordonné deux manifestations, l'une durant le Grenelle de l'environnement en octobre 2007 et l'autre durant l'adoption par les députés du projet de loi dit Grenelle2 en mai 2010. Il est l'auteur de La dictature de l'immédiateté, et Grenelle de l'environnement: l'histoire d'un échec, tous deux parus aux Ed. Yves Michel.
Extrait de l'introduction«Entre moi et moi-même, il y a la nature.»Voici une science indisciplinée. Science car elle vous propose un savoir soumis à l'expérience, qui sera votre propre expérience. Indisciplinée car elle ne cherche pas à se placer dans l'une des catégories connue du savoir, mais les chevauche ensemble. Le savoir qu'elle recherche se situe à l'interface de l'histoire et de la philosophie, de l'ethnologie et des sciences cognitives, pour réunir certains des grands enjeux de notre époque: l'écologie - prise au sens large, avec son «objection de croissance»-et la spiritualité.Car au-delà des étiquettes collées derrière ces mots, n'y-a-t-il pas unité dans cet ensemble à première vue hétéroclite? Pour répondre à cette question, il faut déjà avoir conscience que ceux qui s'intéressent à l'un ou l'autre de ces thèmes font partie d'un véritable courant de pensée et d'action désirant un «changement de paradigme», selon les termes de l'éclaireur Edgard Morin.Pourquoi mettre en jonction l'écologie - décroissance ou sobriété comprises - et la spiritualité»? Je dois sans doute répondre par une digression via mon propre parcours. Dans mon apprentissage, j'ai vite été confrontée à un dilemme: entre la science et la conscience, il m'a fallu choisir. Comme si ces deux approches du réel n'étaient pas compatibles. La structure éducative et le poids social m'emportèrent vers la science de la matière, vers cette vision mathématique et physique du monde si convoitée. Mais j'ai vite reconnu que la science était limitée pour élucider le réel. Il m'a semblé que si elle décrivait bien une partie de la réalité matérielle, elle mettait de côté une autre réalité. Les démarches logique, synthétique et de libre pensée puisées dans la philosophie indienne m'ont montré qu'il était possible de dépasser cette opposition. Puis, engagée dans le milieu associatif sur les questions écologiques, j'ai constaté une autre limitation: celle de la science et de la politique pour élucider la crise écologique.L'approche de la nature des peuples indigènes m'a aussi semblé proposer une voie fascinante et j e leur ai consacré un livre, avec une analyse rationnelle de leurs savoirs, tout en cherchant secrètement à m'imprégner personnellement de cette sagesse. Je ne crois pas y être absolument parvenue. Car des obstacles m'empêchaient de la saisir en profondeur, de la faire mienne. Il me fallait me défaire de ce qui avait conduit la société dans laquelle je vivais à se mettre autant en retrait de la nature, et donc aussi en retrait d'une forme de spiritualité qui s'incarne dans le monde. La première étape a pour moi été de saisir le long chemin historique de rupture avec la nature mené par les peuples occidentaux. C'était la première condition pour mettre le doigt sur les obstacles qui m'empêchaient d'intégrer cette vision différente.J'ai rencontré bien des personnes cherchant leur propre voie. Beaucoup de questions se posent en effet dans cette tentative de mise en relation du spirituel et de l'écologisme. Le détachement spirituel n'implique-t-il pas paradoxalement un détachement du monde? La philosophie, la spiritualité, peuvent-elles servir la recherche de sortie de crise écologique? Inversement, comment cette crise écologique peut-elle s'inscrire dans la grande quête indéniablement humaine de spiritualité?