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Paul Klee jusqu'au fond de l'avenir
Lambert Stéphane
ARLEA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782363082732
C'est à Berne, où Paul Klee (1879-1940) est né et enterré, que Stéphane Lambert nous entraîne, questionnant le lien entre paysage et créativité, entre ancrage et vision, entre réalité et mythologie. Il explore la matière et les effets de l'oeuvre en tissant un lien subtil entre le chemin de l'homme et le cheminement de l'artiste. C'est à Berne, où Paul Klee (1879-1940) est né et enterré, que Stéphane Lambert nous entraîne, questionnant le lien entre paysage et créativité, entre ancrage et vision, entre réalité et mythologie. Il explore la matière et les effets de l'oeuvre en tissant un lien subtil entre le chemin de l'homme et le cheminement de l'artiste. Cent mètres séparent la sépulture de Paul Klee de la fondation qui porte son nom (superbe réalisation de Renzo Piano à partir d'un motif de Klee) cette proximité entre la réalité concrète de l'abîme et la vitalité de la création est au coeur de l'émotion. Chaque chapitre a pour titre une citation de Klee. Ainsi l'esprit du peintre accompagne le lecteur dans ce voyage à travers son oeuvre et révèle le souffle de l'invisible qui la traverse.
Marc Rothko est né en 1903 à Dvinsk dans l?Empire Russe sous le nom de Marcus Rothkowitz. A la fin des années 30, il abandonne le suffixe de son patronyme et adopte la nationalité américaine. C?est après la Seconde Guerre mondiale que va s?affirmer ce qui fera la notoriété internationale de sa peinture: ses célèbres écrans de couleur. Il se suicide en 1970. Troublé par l?apparent effacement de ses origines dans son oeuvre, Stéphane Lambert a cherché à reparcourir le fil gommé de ce déracinement. L?auteur a donc fait le voyage en Lettonie et à Houston et surtout s?est beaucoup promené dans les peintures de Rothko. Il ressort de cette confrontation un texte qui, partant de l?expérience vécue du peintre, peu à peu se plie à l?absence de forme de l?oeuvre observée et en sonde l?incommensurable profondeur: un lieu où se seraient amalgamés tous les lieux, où s?allient les contraires.
Les premiers baisers sont des poisons qui intoxiquent les corps du sentiment de l'amour. " Qu'advient-il de l'élan des amants au rythme des jours et des années ? A travers trois récits où l'amour se lie tragiquement à la mort, trois histoires où se rejoignent douloureusement le sordide et le sublime, Comme de se dire d'un amour qu'il sera le dernier décrit des passions d'aujourd'hui avec une justesse de ton et une apparente froideur afin de les saisir dans leur poignante vérité.
Résumé : Recueil de textes épars unis dès le départ par une même question et réunis ici dans une version remaniée, Tout est paysage examine l'une après l'autre les oeuvres de Monet, Twombly, Klee, Tàpies, Music, Mondrian et Morandi, comme autant de réponses possibles : comment, à quel prix, et avec quel profit la peinture de paysage s'est-elle réinventée au fil du XXe siècle, face au spectacle inouï de la destruction de son motif ? Champs de bataille labourés par les obus pendant la première guerre mondiale ; régions soufflées et rayées de la carte par la bombe atomique ; villes sinistrées hier par les catastrophes nucléaires et demain, aujourd'hui, par les changements climatiques... De fait, nous avons engrangé assez d'images de destruction pour que s'impose à l'art l'angoisse de l'après-paysage : "Le bucolique avait laissé la place à un autre sentiment pour lequel il manquait un adjectif : il y avait dans ce que l'on voyait cette autre chose que l'on savait - qui menaçait sa pérennité (sa joie)". Ce n'est donc pas par hasard que la déambulation ou plutôt l'enfoncement de l'auteur dans ces paysages nouveaux débute au Musée de l'Orangerie, face aux Nymphéas de Monet. Car dans cette oeuvre apparemment paisible, entamée pendant la première guerre mondiale et dont il fit don à la France au lendemain de l'armistice, l'artiste a poussé la peinture d'observation à la frontière de l'abstraction, effleurant ainsi l'au-delà du paysage, et ouvrant un champ qu'arpenteraient d'autres peintres majeurs du siècle. Partant du mot de Dubuffet - "Tout est paysage [... ], en ce sens que tout est composition, tout est quête d'une unité perdue, tout est signes assemblés, tout est matière à être embrassé du regard, à interroger le vivant au-delà de soi-même" - Stéphane Lambert, avec cette approche poétique et personnelle de l'art qui fait sa singularité, tire un fil au travers du chaos d'un siècle, et montre comment la création trouve le moyen de composer avec ses propres décombres et de déborder ses propres limites pour "retenir dans le champ du vivant ce qui est voué à disparaître" .
Après le Prix de la nouvelle de l'Académie française pour Vous n'avez pas vu Violette ? , Marie Sizun revient au genre avec ce nouveau recueil consacré au téléphone. Après le Prix de la nouvelle de l'Académie française pour Vous n'avez pas vu Violette ? , Marie Sizun revient au genre avec ce nouveau recueil consacré au téléphone. Son usage est devenu si naturel que nous oublions de nous étonner de son mystère et de la force de son implication dans nos vies. C'est à cette redécouverte que nous invite Marie Sizun à la faveur d'une quarantaine de courtes histoires empruntées à notre quotidien, tour à tour légères ou graves, drôles ou cruelles, instants de vie saisis sur le vif de l'émotion. Amants heureux ou malheureux, vieux solitaires, filles à la recherche de leur mère, de leur père, comédien en attente de rôle, si divers que soient ses personnages, l'auteure pose sur eux un regard dont la lucidité se nuance toujours de tendresse et de poésie. Ne quittez pas, on parle de vous ! Ne quittez pas ! est le douzième livre de Marie Sizun.
Résumé : On l'appelait della Francesca du nom de sa mère. Son père était un cordonnier dont Vasari nous dit qu'il mourut lorsque sa femme était encore enceinte ce qui est faux. On dit que l'enfant fut très tôt doué pour les mathématiques, et que très tôt il sut qu'il serait peintre. Son désir était de représenter ce que ses yeux voyaient, sans restriction, et sans idéalisation : uniquement le visible, mais tout le visible.
Comme l'affirmait Montaigne, les Lettres à Lucilius constituent sans discussion le chef-d'oeuvre de Sénèque. Plus que ses traités ou son théâtre elles dévoilent sa pensée et toute sa philosophie. Elles sont un fleuve souterrain qui a nourri de nombreuses vies de ses limons. Beaucoup de grands auteurs ont puisé en elles la plus essentielle des leçons: apprendre à vivre. Véritable courrier de l'âme, plaidoyer pour la vraie vie, manuel de détachement, invitation à la sagesse et au bonheur, elles sont à mettre sur les tables de chevet, ou plutôt dans les trousses de secours, à côté des Pensées pour moi-même de Marc Aurèle, de L'Ecclésiaste, des Quatrains d'Omar Khayyârn, ou de quelques autres livres essentiels, et nécessaires.
Deux siècles après leur composition (1819-1823), dans un monde confronté à de nouveaux enjeux de taille, Stéphane Lambert se penche sur l'extraordinaire cycle des peintures noires de Goya pour sonder leur inépuisable actualité. Par cette plongée dans l'imaginaire de ses hantises les plus entêtantes, le peintre espagnol avait transfiguré tous les genres picturaux de l'époque et bouleversé durablement la vision de notre humanité. Goya (1746-1828) a tout traversé, les humiliations et les honneurs, les assauts de la maladie, la guerre et les remous de l'Histoire, avec le fabuleux don de transformer les ravages en occasions de révolutionner son art. Revenant sur le riche et long parcours d'un artiste de génie, le livre prend la forme d'un voyage à travers une oeuvre professant la vitalité inébranlable de la création face à la menace du chaos.