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La Confrérie de l'échelle
Lambert Eric
EX AEQUO
22,00 €
Épuisé
EAN :9791038801240
Mars 1652. Au milieu du XVIIe siècle, Alexandre d'Embrelat, un jeune homme d'à peine dix-huit ans, se met en tête de retrouver les mercenaires qui ont assassiné son grand-père et son père dix ans plus tôt. Sachant bien qu'il ne peut conduire sa quête seul, il forme un équipage aussi hétéroclite que complémentaire. Ensemble, ils devront découvrir les activités secrètes de son aïeul avant de se confronter aux arcanes de la politique menée par le Cardinal Mazarin. La Fronde, avec ses intrigues, complots et autres conjurations, refait surface et le jeune enquêteur risque de compromettre, par son enquête, la paix civile qui vient d'être conclue par le premier des ministres du tout jeune roi Louis XIV. Mais pour une raison qu'il ignore, le Cardinal décide de laisser Alexandre continuer ses investigations, au risque de faire remonter à la surface des secrets qu'il serait préférable de garder enfouis. Durant cette aventure, Alexandre devra faire preuve de sagesse, de ruse et d'habileté, épée en main. Ses amis seront là pour l'y aider, avec bienveillance, n'en doutons pas.
Le meilleur espion du royaume de France est vénitien ! XVIIIe siècle. Le monde est en pleine ébullition. Ancien agent secret de la République de Venise, Pietro Viravolta, surnommé " L'Orchidée noire ", est réputé comme l'une des plus fines lames d'Europe. Après avoir démasqué un complot au sein du Conseil des Dix, il entreprend un voyage à Versailles pour entrer au service du roi Louis XV. Mais le soir même de son arrivée, sa Majesté est grièvement blessée à coup de poignard ! La première mission de notre espion est alors toute indiquée : démasquer les commanditaires de l'attentat... Après la série de romans à succès (Le Piège de Dante, Les Fables de sang, Révolution), Arnaud Delalande replonge son héros fétiche dans une série d'aventures inédites en BD ! Une saga de capes et d'épées digne du Scorpion, entre grande histoire et espionnage, mise en scène par le trait réaliste d'Eric Lambert. Chaque tome forme une aventure complète.
Quand la fumée enivrante des cigares de la Havane dévoile les secrets de famille vieux de deux siècles, entre Cuba et Genève...Genève, de nos jours. Antoine Chatel découvre le corps suicidé de son patron Charles Porter, le prince du Havane, qui disparaît, laissant l empire bâti par ses ancêtres sans héritier. Plutôt que de prévenir la police, le jeune homme sort de leur cachette des documents racontant l histoire tumultueuse de cette famille. Il s allume un cigare et commence tranquillement sa lecture. 1820... Un navire négrier clandestin achemine sa terrible cargaison vers l île de Cuba, où la main-d oeuvre africaine fait tourner les affaires des riches planteurs de canne à sucre. Le monopole royal de la couronne d Espagne sur les cigares vient d être levé, et de nombreux Espagnols viennent tenter leur chance dans ce nouveau marché qui s ouvre à eux. Au milieu de l Atlantique une mutinerie éclate, qui scellera à jamais le destin des passagers de ce bateau, émigrants, esclaves, fonctionnaires espagnols et planteurs créoles.
1840. J'avais espéré refaire ma vie à Cuba et oublier mon passé, mais il faut croire que le passé ignore les distances quand il décide de vous rattraper.
Mai 1919. La conférence de paix devant mettre un terme définitif à la Première Guerre mondiale va bon train. Les délégations de toutes les nations sont réunies au château de Versailles, y compris la représentation allemande. Un individu sans papier est trouvé mort sur un banc du parc Montsouris. Il a apparemment succombé à une attaque cardiaque. Chargé des premières constatations, l'inspecteur Théodore Méry met un point d'honneur à découvrir l'identité de cet anonyme. Sans le savoir, le policier s'engage dans un imbroglio qui l'amènera à frôler la frontière de la légalité. La franchira-t-il pour parvenir à ses fins ?
Quand en 1888, James Ensor peint " L'entrée du Christ à Bruxelles ", il réaffirme le lien insécable qu'il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu'alors dévolue à la seule peinture : c'est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l'insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd'hui ne peut être conçue qu'avec ce qui à la fois l'anime et la remet en question, avec ce qui l'a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l'interroge depuis l'invention de la photographie, la figure. Telle est l'ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l'enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n'existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C'est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !
L'auteur est professeur de Lettres en Lycée Professionnel et animateur d'Ateliers d'Ecriture. Passionné de polars, il crée en 2002 et dirige jusqu'en 2006 le festival Mauves en Noir, qui accueille les meilleurs auteurs du genre. Outre différents textes dans des anthologies collectives, il a publié un recueil de nouvelles (Nos Rendez-vous manqués, Coëtquen Editions) ainsi que deux recueils de poèmes (L'Adieu au Père / Café La Perle et autres lieux, éditions Lello) Un troisième recueil de poèmes, Chansons vivantes, est à paraître en 2009 aux éditions LELLO. Des cadavres dans les placards s'intéresse aux non-dits, aux occultations de la mémoire, qu'elle soit individuelle ou collective. Les personnages de ces nouvelles ont tous un compte à régler avec leurs attitudes passées, parfois même avec l'Histoire. Derrière les apparences interroge l'envers du décor : la réalité des choses et des êtres est-elle bien celle que nous percevons ? Les protagonistes de ces récits, individus ou peuples, apprendront, hélas à leurs dépens, que les apparences sont souvent trompeuses...
Manbat la grenouille s'ennuie sur son étang et rêve d'aventure. Un jour elle part, son baluchon sur l'épaule, sans se douter un instant de ce qui l'attend ! Et si, finalement, la véritable aventure était de rester soi-même ?
Avec le vent, l'herbe désignait la venue du voyageur. Le retour vers la maison, avec la parole laissée là, les gestes à revêtir dans le froid de tant d'années. Nous attendions de lui, les grandes Odes blanches dans la lumière cassante. L'érosion des pierres aux terres arides, la patiente alchimie : nous nous étions apprêtés pour recevoir leur parfum. Mais rien de tout cela ne nous a été donné. Allant à sa rencontre, nous n'avons vu que la dissolution d'un corps, un éparpillement d'oiseaux, dans l'éloquence de la pluie.