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MYTHES ET LEGENDES SCANDINAVES EN NORMANDIE
LAJOYE PATRICE
OREP
8,20 €
Épuisé
EAN :9782815100809
Les Vikings qui se sont installés sur le territoire de l'actuelle Normandie n'ont finalement laissé que peu de traces matérielles. Les archéologues n'ont découvert qu'une dizaine d'objets apportés par ces colons nordiques, tandis qu'aucun site révélateur d'habitat scandinave n'a été mis au jour. En revanche, leur impact culturel a sans doute été plus important, même s'ils se sont très vite fondus au sein de la population locale: en témoignent les nombreux noms de lieux d'origine scandinave qui caractérisent le paysage toponymique de la Normandie, ainsi que divers noms de famille considérés de nos jours comme typiquement normands. Tout ceci est maintenant bien connu. Il est, toutefois, un domaine qui a été rarement abordé: celui de la religion. Ces colons étaient pour l'essentiel païens. Ils sont nécessairement venus avec leur bagage culturel de mythes, de légendes, de pratiques qui leur sont propres. Malgré leur intégration à la société franque, est-il possible d'en retrouver des traces en Normandie, même infimes?
Lajoye Patrice ; Woodard Roger d. ; D'huy Julien ;
Nouvelle Mythologie Comparée (New Comparative Mythology) est une publication pluridisciplinaire qui tentera de renouer avec les grandes heures de la mythologie comparée tout en évitant les défauts méthodologiques de ses précurseurs. Inspirée, mais sans do
Résumé : La mythologie slave est sans doute la plus mal connue de toutes les anciennes mythologies d'Europe. Les Slaves païens n'écrivaient pas, et les auteurs chrétiens se sont le plus souvent abstenus de préserver leur passé. Pour autant, de nombreux travaux ont été menés ces dernières décennies, qui permettent d'en savoir plus sur la religion et la mythologie de ces populations qui ont par le passé occupé jusqu'à la moitié du continent. Des fouilles archéologiques ont amené à la découverte de sanctuaires. Les textes anciens (chroniques et vies de saints) ont été réexaminés. Pour la première fois depuis le milieu du XXe siècle, cet ouvrage propose en français une synthèse des connaissances sur le sujet.
Découvrez les exploits de Cú Chulainn, le héros invincible, de Belenos, le dieu éclatant ; plongez dans les enchantements de la fée Morgane et les passions de la blonde Yseult... A la source de notre culture, la mythologie celte ne cesse de nous envoûter avec ses batailles épiques, ses amours tragiques et ses quêtes initiatiques. Ecrin de poésie et de mystère, ce patrimoine légendaire, issu de la tradition orale, reflète la richesse d'une civilisation en profonde harmonie avec la nature. Suivez les traces des dieux et des animaux sacrés, des forêts enchantées aux landes brumeuses...
Résumé : La fin du XIXe siècle voit apparaître un phénomène nouveau : le tourisme. Avec lui, apparaissent de grands hôtels, réservés à une clientèle fortunée. Ce luxe concentré dans des endroits ouverts au public attire rapidement une nouvelle classe de voleurs, les rats d'hôtel. Malgré ce nom peu flatteur, ce sont des criminels de grande classe : bien qu'issus de milieux populaires, ils sont cultivés, polyglottes, présentent bien. Ils louent une chambre, passent les nuits suivantes à cambrioler leurs voisins, puis repartent comme si de rien n'était. Jamais violents, ils s'efforcent de passer aussi inaperçus que possible. Georges Ostrowski est l'un d'eux. Né en Ukraine, citoyen russe, il a été actif durant une quarantaine d'années, notamment en Allemagne, où il a été le "Fantôme Noir du Kaiserhauf", mais aussi en Angleterre, en Italie et surtout en France. Connu des polices européennes, un temps traqué par les fameuses "Brigades du Tigre", il est cependant resté remarquablement discret, au point de n'apparaître nulle part dans l'histoire de la criminalité. Il a néanmoins profondément et durablement influencé la culture populaire du XXe siècle, et fut l'inspirateur méconnu d'Arsène Lupin et de Fantômas. Pour lui donner chair, Patrice Lajoye a traqué les traces ténues que ce véritable caméléon a laissées derrière lui : rapport de police, compte rendu d'interrogatoire, lettres, et surtout un abondant dossier de presse.
Le 6 juin 1944, aux côtés de leurs camarades britanniques et canadiens, les soldats américains débarquent sur les plages normandes. Aujourd'hui, leur présence en ce Jour J apparaît comme parfaitement "naturelle". La réalité est plus complexe. En effet, lorsque la guerre éclate en Europe, en septembre 1939, un sondage indique que seuls 2,5 % des Américains souhaitent voir leur pays y prendre part. L'armée de terre des USA n'occupe alors qu'un modeste vingtième rang mondial et l'économie est toujours convalescente après la crise de 1929. Le 7 décembre 1941, l'agression japonaise contre Pearl Harbor précipite l'entrée des Etats-Unis dans le conflit. En quelques années, le gigantesque effort de guerre de la première puissance mondiale fait pencher la balance en faveur des Alliés. Dès janvier 1942, les premiers soldats américains arrivent à Belfast. Au printemps 1944, ils sont environ 1 700 000 au Royaume-Uni. Certains y passeront bien des mois avant de prendre le chemin de la Normandie et de participer à la libération de la France et de l'Ouest de l'Europe. Cet ouvrage décrit d'abord ce long itinéraire. Tout en accordant une large place au récit des combats de l'été 1944, il évoque aussi des aspects souvent laissés dans l'ombre tels que le fonctionnement d'une armée en campagne, la vie quotidienne des GI's, leurs rapports avec la population ou encore le poids considérable de la présence américaine en Normandie; sait-on que, fin juillet, il y avait trois fois plus de GI's que d'habitants dans le Cotentin et le Bessin?
Le touriste ou le visiteur des musées qui découvre l'histoire du débarquement en Normandie se trouve parfois, au cours de ses visites, face à des restes de navires ou d'armements retirés du fond de la mer. Rarement historiés et souvent laissés pour compte sur une pelouse ou dans un coin d'exposition, ces vestiges (ancres, hélices ou canons) restent muets et ne participent guère à la compréhension de la bataille de Normandie. Qu'ils soient de guerre ou bien marchands, les navires perdus au cours de cet évènement majeur de la seconde guerre mondiale ne sont que très rarement évoqués dans les nombreuses publications disponibles ou dans la scénographie des musées. Pourtant, cette histoire maritime est riche, passionnante et indissociable de la compréhension des batailles et des opérations terrestres propres à la retraite allemande. Tragiques et meurtrières, les batailles navales de l'été 1944 ont produit de très nombreuses épaves en Manche et plus encore en baie de Seine. Elles ont aussi laissé de très nombreuses victimes. Certaines demeurent toujours enfermées dans leur tombeau d'acier que sont les sous-marins tandis que d'autres, pour la majorité, se sont évanouies dans la profondeur des eaux et ne sont plus que des noms gravés au jardin des disparus. Aujourd'hui, quelques monuments côtiers rendent hommage à cette marine marchande qui a beaucoup oeuvré pour la victoire. Il est aussi possible de raconter cette histoire en puisant dans les sources militaires accessibles et en côtoyant le monde des plongeurs locaux qui fréquentent assidûment les épaves de la côte normande. De cette somme de données maintenant disponible, il est possible de comprendre, de mettre en perspective et, surtout, de partager le récit de ces cruelles et étranges aventures maritimes. Que le touriste ou le visiteur en fasse bon usage car la mer, si elle se laisse facilement regarder, ne livre pas aussi simplement ses secrets.
Entre la fin du VIIIe et le début du XIe siècle, les Vikings déferlent sur l'Occident pour piller et commercer. Mais ils cherchent aussi à s'installer et fondent des Etats. L'Empire franc n'échappe pas à l'immense tourbillon des invasions scandinaves. Passée la période des raids, dont le souvenir sanglant nous est rapporté par les moines, les Vikings s'établissent en Francie occidentale : ils s'installent à l'embouchure de la Loire pour fonder une principauté à Nantes, qui sera éphémère, prennent le contrôle d'un territoire dans la basse vallée de la Seine qui deviendra le duché de Normandie. Si l'impact des Vikings sur l'Empire franc est à première vue catastrophique, les Vikings s'intègrent aussi remarquablement dans le paysage politique franc et laissent peu de traces matérielles de leur passage et de leur installation. Leur héritage à la société carolingienne s'avère de ce fait limité, même si l'on décèle des éléments originaux dans les pratiques maritimes. Alors que dès le Xe siècle se construit une identité normande fondée sur les origines vikings du duché, la Normandie a déjà perdu ses particularités nordiques. Afin de distinguer les Normands des Francs, le mythe viking en Normandie naît donc très tôt. Mais c'est surtout à partir du XIXe siècle que l'imaginaire collectif s'emparera des Vikings pour emprunter des voies idéologiques et politiques parfois douteuses. Afin de donner une autre image des contacts entre Francs et Vikings, de l'héritage scandinave en France, cet ouvrage collectif fait appel aux meilleurs spécialistes. Ils sont historiens, archéologues, linguistes, conservateurs du patrimoine.