Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le coup d'Etat du 2 décembre 1851
Lahlou Raphaël
GIOVANANGELI AR
16,25 €
Épuisé
EAN :9782758700326
Dans la nuit du 1er au 2 décembre 1851, Paris est le théâtre d'un coup d'Etat militaire. Le président de la jeune République née de la révolution de 1848, Louis-Napoléon Bonaparte, en est l'auteur et le bénéficiaire. Sans les répressions sanglantes de juin 1848, qui précédèrent l'élection triomphale de Louis-Napoléon Bonaparte à la présidence, le coup d'Etat du 2 Décembre demeurerait incompréhensible. Dans une France déchirée par les partis politiques, "le prince-président" choisit de franchir le Rubicon et de s'emparer de tous les pouvoirs. L'acte du 2 Décembre, flétri par Victor Hugo, vaudra au futur Napoléon III sa légende noire. En choisissant le galop libre de l'essayiste, Raphaël Lahlou offre un tableau vivant de la situation politique et sociale de la France du XIXe siècle, que les réalisations du régime issu du coup d'Etat du 2 Décembre contribuèrent à façonner.
De tous temps, les Juifs ont su que les livres étaient davantage que de simples supports d'écrits. Longtemps, leur seul territoire fut les chapitres, les versets, et les mots du texte révélé. La Bible est pour eux une contrée à habiter, à explorer sans relâche. L'écriture et sa lisibilité étant le véhicule nécessaire à une parfaite conservation du message biblique, ils en ont recherché les moyens de transmission les plus fidèles. À la fois ludique et pédagogique, cet ouvrage invite à la découverte des lettres hébraïques. À travers la codification originale d'alphabets traditionnels, il propose au lecteur une méthode simple et particulièrement claire d'apprentissage de la calligraphie. Du matériel de base aux positions de la main et du corps, il donne toutes les informations et les explications utiles au débutant comme à l'artiste confirmé, désireux de s'initier à cet art qui remonte à l'origine de notre civilisation. Des exemples et des exercices permettent d'aller plus loin dans la réalisation de planches. Plus qu'un manuel d'initiation, ce livre est l'occasion de se familiariser avec une pratique qui allie la quête spirituelle et l'exigence de la beauté.
Descendant de Massinissa et de Jugurtha, et fils du roi de Numidie Juba Ier, Juba II (52 av. J.-C. - 18 ap. J.-C.), fut amené encore enfant captif à Rome, où César confia son éducation aux meilleurs précepteurs. Auguste lui fit épouser Cléopâtre Séléné, la fille d'Antoine et de Cléopâtre, et l'installa sur le trône du royaume de Maurétanie. Contraint par Rome de soumettre les populations nomades, Juba II contribua à l'essor économique de son pays et dota sa capitale, lol Caesaera (Cherchell), de somptueuses réalisations architecturales. Souverain lettré, Juba II composa en grec des ouvrages sur l'histoire, la faune, la flore et les beaux-arts. Roman qui ne s'écarte jamais de la vérité historique, biographie écrite à la première personne, le livre brosse le portrait d'un être d'exception, en même temps qu'une grande fresque du monde antique au moment où Rome impose sa domination sur l'ensemble du monde méditerranéen.
La Grande Guerre débute avec le cheval, elle s'achève avec le moteur. Totalement inexistant à l'entrée du conflit, le char d'assaut contribue à la victoire en 1918. Le char résulte de la réflexion d'officiers-ingénieurs comme le général Estienne, en France, et le colonel Swinton en Grande-Bretagne. Ces pionniers parviennent à convaincre le commandement, mettent au point le matériel et définissent un concept d'emploi de cette arme nouvelle. Cette guerre des chars ne représente qu'une poignée d'hommes, qui pèse infiniment plus que cette nombreuse infanterie qui souffre sans limites, avant que la technique ne la soulage des efforts considérables qu'elle a dû fournir. Cet essai présente ces combattants et leurs machines, engagés dès 1916 dans la Somme et qui font enfin basculer la victoire dans le camp des Alliés.
Le champ de bataille de Waterloo compte de nombreux monuments qui perpétuent le souvenir des combattants. Au bord du chemin d'Ohain, immortalisé par Victor Hugo, une stèle marque l'emplacement occupé par la batterie du capitaine anglais Mercer. Celui-ci est l'auteur de célèbres souvenirs sur la campagne de 1815. La première partie de son journal, consacrée aux opérations des Quatre-Bras et de Waterloo, relève de l'anthologie. Mercer narre ce qu'il voit, ce qu'il entend, mais avec une acuité rare. La seconde partie relate son voyage depuis Waterloo jusqu'à Paris. Elle constitue une très intéressante description des meurs d'une France déchirée et de nouveau occupée. Rarement partial, malgré sa fierté anglaise affichée, l'auteur se comporte en gentleman, offrant autant de panache dans la vie quotidienne avec les civils que dans le danger des batailles. Témoignage de premier ordre sur les ultimes moments du Premier Empire, cette relation mérite amplement la place que la postérité lui a réservée.
La Ligne Maginot est le troisième système fortifié français. Si sa réalisation s'explique par le contexte qui prévaut durant l'entre-deux-guerres, elle s'explique aussi par un comportement pluriséculaire visant à assurer la sécurité des frontières françaises. Pourtant, dans l'esprit de beaucoup, cette ligne est le symbole même de la défaite de 1940, alors qu'elle a connu des combats lors desquels le soldat français s'est comporté avec honneur ; ses 22 000 hommes n'ont rendu les armes que sur ordre, après l'armistice du 22 juin.Mais, dans un désastre de dimension stratégique, a-t-elle joué le rôle qui lui revenait ? D'où bien des questions qui conduisent à se demander dans quel but ce système défensif, incontestablement une merveille technique, mais cause de malentendus, a été conçu, questions auxquelles cette étude tente de répondre sous une approche qui se veut renouvelée. C'est en effet aux aspects peu traités, ou peu développés, qu'elle s'intéresse : aspects politique, économique, diplomatique...La Ligne Maginot, c'est aussi le grand chantier français de l'entre-deux-guerres qui a représenté un effort considérable pour le pays et pour l'institution militaire. Cette réalisation se traduit aussi par la mise sur pied des troupes de forteresse qui ont paru mériter un regard particulier. Enfin, s'intéresser à la Ligne Maginot revient à évaluer le poids qu'elle a pesé dans les choix du commandement allemand suivant un point de vue qui n'est pas toujours celui communément admis.La Ligne Maginot ? Mais c'est d'abord l'aboutissement de trois siècles de notre histoire de France !
Ce livre rassemble des récits de guerre français et allemands présentés et commentés par Pierre Robin. Cette anthologie est un récit chronologique des combats qui marquent la fin de la suprématie de la cavalerie dans la bataille.