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Moi, je suis vigneron
Lagrange André ; Chambarlhac Vincent ; Dollinger S
EUD
22,00 €
Épuisé
EAN :9782364411456
Ce volume est la réédition du "roman-ethnographique" Moi, je suis vigneron, publié en 1960. Par le roman, André Lagrange campe, à travers les yeux du Père Toine, la vie d?une communauté vigneronne bourguignonne avant le phylloxéra. Moi, je suis vigneron appartient à la veine du roman documentaire, il croque sur douze mois le travail de la vigne, les coutumes et le folklore bourguignon qui l?anime. L?écriture romanesque se nourrit du travail d?ethnologue d?André Lagrange, qui refonda le musée du vin à Beaune, que Georges-Henri Rivière, dans une courte préface, décrit. Moi, je suis vigneron est alors autant une fiction, qui dans la littérature bourguignonne ferait pont entre l?oeuvre de Gaston Roupnel et celle d?Henri Vincenot, qu?une description vivante et méticuleuse du monde des vignerons bourguignons.
La question des inégalités déborde largement le cadre national et même européen. Pour prendre la mesure des enjeux qui lient la cohésion sociale et les inégalités, il faut se situer dans le cadre des rapports entre les différents pays, entre pauvres et riches tels qu'ils se manifestent réellement : des formes extrêmes de rupture de la cohésion sociale face à un déclin de la croissance économique. Une croissance économique retrouvée est la clef d'une réduction de la pauvreté donc des inégalités et le ressort d'une cohésion sociale. Cet ouvrage est composé de deux parties : les inégalités perçues et réelles, l'évolution de la mobilité sociale et des solidarités familiales d'une part puis l'étude des ségrégations associées à ces inégalités et les comportements sociaux qui en découlent.
En 1670, Louis XIV ordonne la construction, aux portes de Paris, d'un hôtel destiné à accueillir les anciens soldats de l'armée royale. La grandeur du monument, oeuvre des architectes Libéral Bruant et Jules Hardouin-Mansart, le rapide et durable succès de l'institution, tout à la fois hospice, caserne, couvent, hôpital et manufacture, servent le prestige de la monarchie française. Sous le Consulat puis l'Empire, Napoléon, protecteur de l'Hôtel, réorganise l'institution et transforme l'église Saint-Louis des Invalides en panthéon militaire national. Une évolution consacrée en 1840, par l'édification, sous le Dôme, du tombeau de l'Empereur. Nécropole des héros de la Patrie, les Invalides deviennent aussi, à partir de la fin du XIXe siècle, un conservatoire des armes. Définitivement constitué en 1905, le musée de l'Armée possède aujourd'hui l'un des ensembles patrimoniaux les plus riches au monde. Armes et armures des anciennes collections royales, uniformes, trophées et drapeaux saisis à l'ennemi lors des campagnes militaires mais aussi souvenirs des deux guerres mondiales offrent un panorama complet de l'histoire militaire française. François Lagrange et Jean-Pierre Reverseau nous conduisent à la découverte des Invalides, haut lieu de la mémoire nationale. Biographie de l'auteur Ancien élève de l'ENS de Fontenay-Saint-Cloud, agrégé d'histoire, François Lagrange est responsable de la division de la recherche historique et de l'action pédagogique du musée de l'Armée. Il est également rédacteur en chef des Cahiers d'études et de recherches du musée de l'Armée. Il a dirigé l'Inventaire de la Grande Guerre (Éditions Universalis, 2005). Jean-Pierre Reverseau est conservateur général du Patrimoine, directeur adjoint du musée de l'Armée. Il a enseigné à l'École du Louvre l'histoire des armes anciennes durant une vingtaine d'années. Il est l'auteur de nombreux travaux, dont récemment Armes et armures de la Couronne au musée de l'Armée (Éditions Faton, 2004).
Du XVIe au XXe siècle, un processus de pacification des moeurs intervient dans la vie civile de la plupart des pays d'europe. Cette réduction des violences interpersonnelles s'opère parallèlement à ce que N. Elias a décrit comme une civilisation des moeurs. Favorisée par la diffusion des manières de cour, la civilisation des moeurs se caractérise par une répression de l'expression publique des émotions et des passions et le développement d'une sphère privée. Pour Elias, la réduction de la violence interpersonnelle est la conséquence d'un processus historique de maîtrise de l'affectivité. Le refoulement des pulsions est venu prendre le relais de la coercition externe, du XVIIe au XIXe siècle, la sanction du crime va perdre son caractère emblématique d'expiation sanguinaire pour s'inscrire dans le cadre d'une économie proportionnée.Au regard du recul historique des violences interpersonnelles dans les rapports civils ordinaires, l'augmentation des agressions et des crimes d'appropriation des trois dernières décennies est remarquable. Cette résurgence de la violence n'aurait pas une telle portée si le développement d'un sentiment d'insécurité - manifeste tant dans les choix politiques que dans les comportements d'ostracisme - et une profonde involution de la vie sociale n'étaient venues s'y associer. Suscité à la fin des années 1980 par la multiplication de la délinquance prédatrice, le sentiment d'insécurité est d'abord le fait des populations peu exposées puis, avec l'explosion des incivilités, il se déplace dans les centres urbains; il touche encore en priorité la fraction la plus âgée et la moins exposée de la population. Dans la phase actuelle, l'inquiétude gagne les gens plus jeunes habitant les zones où la violence interpersonnelle est forte, elle répond à la fois à une violence exogène et à une violence venue de soi-même ou de proches, en quelque sorte endogène.Peut-on évaluer la pacification des moeurs et son involution sans s'interroger sur les conditions qui ont permis l'une et l'autre? Peut-on éluder la question de savoir au prix de quoi la luttre contre les crimes et délits, dont l'augmentation ne paraît pas douteuse, doit être entreprise? A quelle aune apprécier les vicissitudes de la paix civile?
Une sélection de photos pour la plupart inédites, photographiées avec le rare film Polaroid 100 Chocolate, compilées à partir des archives de Marc Lagrange. Une autre publication emblématique d'un maître du portrait nu, Marc Lagrange, auteur de deux autres titres à succès avec teNeues, Diamonds& Pearlset SenzaParole. Le photographe Marc Lagrange avait le don d'éclairer une beauté enivrante et de communiquer une élégance intemporelle. Rempli de nostalgie et de sensualité, ses photographies sont une célébration de la fantaisie et du désir. Au début des années 90, Lagrange a commencé à travailler de manière assez intensive avec le film Polaroid, et son portrait nu a retrouvé un aspect plus dramatique et plus touchant. En tant que médium, le film Polaroid correspond parfaitement à sa vision esthétique et artistique et devient rapidement un moyen d'expression pour lui. L'artiste belge a particulièrement craqué pour la qualité unique et la coloration ton sur ton brun clair du rare Polaroid 100 Chocolate, l'un des derniers types de film jamais produit avant la fermeture définitive de l'usine Polaroid en 2009. Chocolate présente une série attrayante d'oeuvres en grande partie inédites de Marc Lagrange sur un film Polaroid Chocolate. Plus que des études préliminaires de ses compositions d'images sophistiquées, les photographies impressionnent par leurs couleurs chaudes, leurs textures brutes et leur esthétique picturale. Les polaroïds sont un exemple frappant de son art. Le photographe Marc Lagrange, attentif aux détails, était l'un des photographes de portrait et de nu le plus original et le plus talentueux au monde. A sa manière, il a minutieusement composé des décors opulents et intemporels pour créer ses scènes voluptueuses. Des images d'un autre monde saluées par la critique qui sont rassemblées et exposées aux quatre coins du monde.
Quand il présente Fenêtre sur cour en 1954, Alfred Hitchcock jouit d'une popularité croissante, bien que la critique peine encore à le prendre au sérieux. Le film est tourné en un lieu unique, un défi séduisant pour le réalisateur qui confirme son inventivité en matière de mise en scène, de montage et d'utilisation de la musique. L'intrigue, quant à elle, offre une dimension subversive évidente : le spectateur se trouve dans la position du héros-voyeur, et tous deux sont déçus quand ils pensent qu'il n'y a pas eu meurtre ; en finissant par assouvir leurs désirs macabres, Hitchcock joue ainsi avec leurs sentiments. Il contourne également la censure, l'épilogue n'étant qu'une façade, au même titre que les murs en briques des immeubles du décor. Comme la caméra qui dépasse le cadre strict de la fenêtre de l'appartement de Jeff dès la scène d'ouverture, cet essai se propose d'étudier ce classique à la lumière des autres réalisations du cinéaste, afin de montrer combien Fenêtre sur cour peut être envisagé comme une synthèse de son oeuvre, périodes anglaise et américaine confondues.