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Cham un carnaval de velours suivi Constance et Abel
Lagier G. bernard
ACORIA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782355722233
CHAM un Carnaval de velours : Soir de Carnaval sur une île fictive de la Caraïbe "MARMADE". En attendant le défilé nocturne des groupes carnavalesque, la télévision nous permet d'assister à la répétition d'une fiction théâtrale qui se déroule en 2043 avec comme personnages, 5 des principales figures traditionnelles du Carnaval. Ces derniers mettent en scène un projet de révolte contre les propriétaires de l'île qui entendent faire taire un panafricaniste sur certains points profondément rétrograde. L'occasion pour ces personnages de découvrir ou de redécouvrir la présence Africaine dans les Caraïbes, avant et après Christophe Colomb, mais aussi les relations fraternelles qui ont lié les Caraïbes et les esclavagisés Africains dans cette région des Amériques. CONSTANCE & ABEL : Constance est présumée coupable d'avoir tiré un coup de fusil mortel sur sa fille, Edmée-Eudes qui dans un accès de violence la menaçait avec un sabre. De retour de sa garde à vue, elle décide de ne pas se soumettre à l'institution judiciaire, mais de punir celles et ceux qu'elle juge être coresponsables de la mort de sa fille. A travers cette pièce, le dramaturge questionne l'aveuglement de toute démarche punitive.
Entre les raclées que lui promet sa mère et les matchs de boxe que commente son père, un gamin happé par les grands événements internationaux (guerre du Vietnam, révolution Cubaine, assassinat de Lumumba, ...), se forge, jour après jour, une conscience politique.
Résumé : Les écrits de Kant sur les races humaines, émaillés de caractérisations et de jugements qui heurtent notre sensibilité contemporaine, sont accueillis par un silence gêné des commentateurs. Ceux-ci croient bon de s'abstenir d'analyser ces textes, et d'y voir a priori des opinions mal élaborées, victimes de l'air du temps. Mais en évitant de se confronter à ce tabou, ils jouent aussi un mauvais tour à Kant. Car le lecteur peut avoir l'impression qu'on lui cache quelque chose. Qui plus est, les textes sur les races font preuve d'une cohérence interne et d'une compacité théorique remarquables, et leur puissance explicative est inégalée dans le champ de l'anthropologie physique de son époque - celle de Buffon, de Blumenbach ou de Meiners. Est-ce à dire, comme le craignent d'avance les commentateurs, qu'on trouve chez Kant un authentique racisme théorique ? En fait, cette accusation de racisme n'a pas vraiment d'objet à une époque où les modalités d'une pensée non raciste, c'est-à-dire d'une anthropologie non naturaliste, étaient au mieux en cours de constitution. Ce constat nous mène à considérer que seule une analyse dépassionnée des thèses raciologiques de Kant, prises dans toute leur violence, peut rendre justice à la doctrine kantienne. Nous ne cherchons pas à produire une " disculpation théorique " de Kant. Mais inversement, cet ouvrage ne vise pas non plus à formuler des thèses scandaleuses ou à révéler un " Kant non universaliste ". Il entend simplement montrer la tension d'une pensée qui fait de l'histoire un processus de civilisation en principe universel, articulé autour d'un centre de gravité à la fois géographique et spirituel, l'Europe, peuplée d'hommes blancs. Cet ouvrage intéressera les étudiants et chercheurs en philosophie et en histoire des sciences, mais aussi les étudiants et chercheurs en anthropologie.
Au réveil, la première pensée de Pierre est pour son grand-père. Pensée insistante qui ne va pas le quitter de la matinée. A midi, relevant son courrier, il découvre une lettre... de son grand-père. Etrange! D'autant que le vieil homme est décédé depuis déjà longtemps. Cette lettre, première d'une série, met en garde son petit-fils sur le sens qu'il est en train de donner à sa vie, et l'incite à profiter du présent. A ce mystère va bientôt s'en ajouter un autre quand Pierre découvre qu'une jeune femme, rencontrée par hasard dans la file d'attente d'un grand magasin, le suit. Intrigué, il décide de mener une enquête qui va changer son destin.
Bruel Xavier ; Lagier Valérie ; Dhorme Edouard ; G
Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d'une lecture d'image, écho pictural de l'?uvre, est suivi de sa mise en perspective organisée en six points : Contexte culturel : Pourquoi lire la Bible ? ;Vie littéraire : Les écritures de la Bible ; Groupement de textes thématiques : L'inspiration biblique dans la littérature ; Groupement de textes stylistiques : Réécritures du mythe de Caïn ; Chronologie : La rédaction de la Bible : une longue histoire ; Fiche : Des pistes pour rendre compte de sa lecture.
Dans le carré musulman du cimetière de Lodève-en-Rivière, une jeune femme découvre par hasard le nom de Laïd Bourhala inscrit sur l'une des tombes. Pour recomposer l'histoire de cet homme né en Algérie, la jeune femme bascule dans le monde de la Mémoire. "Laïd Bourhala est mort le 4 mars 1983. Sa tombe est belle à Lodève-en-Rivière, et de lui, je ne sais rien de plus..."
Résumé : Nous sommes en Algérie, au sortir d'une longue nuit de violence. La société montre sa soif de vie. Portes et fenêtres s'entrouvrent. Tout redevient comme avant. Réellement comme avant ? De cela, la jeune Sarah n'en veut pas. Comme avant, signifie que le pouvoir, tout le pouvoir, resterait entre les mains des hommes. Pourquoi s'y résigner ? Grandie dans la tourmente, Sarah a vu tant d'hommes fermer les yeux et baisser la tête face à l'ennemi commun. Haïes, harcelées, pourchassées, violées, lapidées pendant des lustres par les fous de Dieu, les femmes devraient donc, la paix revenue, se soumettre à nouveau aux quatre volontés des hommes ? Sarah refuse la normalisation programmée. Aidée par son jeune frère Salim, admirateur et complice fragile, elle choisit la stratégie de l'affrontement. Son combat sera terrible et sans merci.
Quelle relation entretient le mythe avec l'écriture du tragique aujourd'hui ? Quels mythes constituent le tragique contemporain ? Tout en appartenant à des sphères culturelles différentes, le monde méditerranéen pour l'un et l'Afrique noire pour l'autre, Wajdi Mouawad et Caya Makhélé partagent un intérêt pour les tragédies et les mythes grecs qui ne cessent d'interroger la place de l'humain dans l'expérience de l'exil et des conflits du vaste territoire monde à l'aube du XXIe siècle.