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Dis, c'est quand qu'on est compris ? Dialogues d'enfants
Lagalis Marie-Claire
FABERT
19,00 €
Épuisé
EAN :9782849225875
Des enfants confient à Socrate, leur meilleur copain, des difficultés quotidiennes qui les affectent profondément. Ce philosophe en culottes courtes leur explique les raisons de leurs comportements et celles de parents et d'éducateurs dépassés par des attitudes enfantines qu'ils perçoivent faussement. Il partage des informations essentielles basées sur les découvertes scientifiques, en neurosciences notamment. Ce livre répond aux interrogations des adultes qui ne comprennent pas certaines attitudes et réactions des enfants, et réciproquement. Comme cette maman pour qui la petite fille de deux ans est une énigme, ce garçonnet de sept ans qui s'exclame : " Moi, je n'y comprends rien ! " en parlant des adultes, ou cet autre de neuf ans interloqué par certaines expressions incompréhensibles pour lui comme " Tu me casses les pieds " par exemple. Les procédés présentés dans ce livre sont applicables dans tous les contextes éducatifs et managériaux, entre autres. Testés par des personnes qui ont accepté de changer leurs habitudes dans le cadre familial et/ou professionnel, ils ont radicalement changé leur vie et évité des conséquences fâcheuses pour certaines d'entre elles.
Pour se construire l?enfant a besoin de tester, de s?opposer, de désobéir? Autant d?occasions d?apprentissage accompagnées par l?adulte. Mais dans un contexte où les troubles de comportement de l?enfant sont un sujet d?actualité, l?auteur pointe les risques des réponses normatives. Partant d?une description clinique et des classifications actuelles de ces troubles, émergent deux conceptions en vigueur radicalement différentes quant à leurs perspectives thérapeutiques et dès lors à la réponse sociale qu?elles sous-tendent. Pour cet expert, l?hyperactivité témoigne d?une souffrance psychique de l?enfant à laquelle il convient d?apporter une réponse thérapeutique chaque fois adaptée. L?auteur reprend, phase par phase, le développement de l?enfant. De cet itinéraire, il en dégage des éléments de compréhension du symptôme de l?hyperactivité. À cet égard, il interroge aussi, au travers de la télévision, les modifications des conditions du développement de l?enfant.
L'ennui ouvre une réflexion sur ce que nous sommes, sur notre rapport au temps, à l'espace, à l'autre, au désir, à l'éducation... L'ennui parle de nos liens intimes, de notre difficulté à vivre ensemble, motiver nos enfants à l'école, accompagner les parents, soutenir les professionnels. Véritable nourriture de l'être, l'ennui se fonde dans les premiers liens entre le bébé et son parent, et prend son envol dans l'apprentissage de la capacité d'être seul en y trouvant progressivement la sécurité intérieure. Les transformations contemporaines font oublier la vitalité de l'ennui au point que les parents ont du mal à freiner les exigences de l'enfant pour au contraire répondre à tous ses désirs, voire même les anticiper par crainte de le voir manquer et de le décevoir. Suivant le fil du développement de l'enfant et de l'adolescent, ce texte fonde la nécessité de la position parentale et éducative pour soutenir l'ennui à l'articulation du bonheur d'être soi et d'être au monde.
Pour chaque enfant, c'est la famille conjugale qui est le lieu de l'humanisation. Les fonctions de la mère et du père restent différenciées et asymétriques même si, aujourd'hui, le mot de parentalité laisse souvent entendre le contraire: la mère est le premier autre, le père intervient en deuxième, et il s'agit pour lui d'inverser la prévalence naturelle donnée à la mère, non pas à son profit - comme le voulait souvent le patriarcat - mais au profit de l'inscription de l'enfant dans le langage, capacité qui définit notre espèce. La parentalité est alors l'indice d'une défense inédite contre le sexuel. La société néolibérale du tout possible prétend se débarrasser de la dissymétrie entre père et mère. Elle ne s'aperçoit pas qu'elle rend ainsi plus difficile le travail d'humanisation que la génération du dessus assume à l'égard de celle qui suit. S'en suivent des conséquences cliniques qui méritent d'être identifiées.
Dans la pratique quotidienne, de nombreux professionnels rencontrent des situations d'enfants dont les parents sont séparés. Au gré des évolutions sociale et familiale, l'organisation de l'hébergement de l'enfant entre son père et sa mère a connu des changements. Ce livre propose d'envisager la question de la garde alternée à la lumière du développement de l'enfant. Age par âge, les besoins de l'enfant, notamment ses besoins de stabilité et de continuité, sont étayés au travers de son attachement à ses figures parentales. Comment penser l'hébergement de l'enfant et les modalités de lien avec ses deux parents compte tenu de ses capacités psychiques et cognitives ? D'autant plus que la clinique infanto-juvénile confronte les professionnels à des enfants en perte de structure, à des parents fragilisés dans leur fonction parentale. Des modalités trop rigides ou standardisées font l'impasse sur la diversité des situations et sur l'intérêt même de l'enfant.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Résumé : Encore un ouvrage sur l'évaluation ! Oui, mais un livre résolument tourné vers la pratique et qui prend en compte les élèves non pas pour les distinguer, les classer... les récompenser ou les punir, mais pour leur permettre de mieux apprendre et de se construire en tant que personne ; un livre qui montre que l'évaluation n'est pas la notation mais un travail de tous les instants et un élément essentiel de formation. L'enseignant n'est plus un juge mais un formateur, un éducateur qui ne se sent plus coincé entre les élèves, les parents, l'administration et les programmes, mais qui est en empathie avec ceux qui apprennent. Gérard De Vecchi s'appuie abondamment sur des exemples, et propose de nombreux outils et des démarches pratiques qui permettent de répondre aux demandes officielles tout en conservant comme priorité absolue... l'élève !
En adoptant la perspective d'autrui, en formant au sens de l'autre, la culture de l'empathie favorise un climat scolaire non seulement propice aux apprentissages mais également à la pluralité interprétative, seul moyen de se prémunir des risques de positions dogmatiques qui n'envisagent jamais l'autre comme une version possible de soi. Au fil d'une lecture émaillée d'exemples, le lecteur découvre un système de références pédagogiques et théoriques où le corps occupe sa juste place dans la construction du lien aux autres. La première partie de cet ouvrage retrace la genèse d'un questionnement au sujet de l'intérêt d'une éducation - par les corps en mouvement - à l'empathie à l'école. La seconde, plus tournée vers l'action, expose des mises en ?uvre concrètes à l'adresse des adultes qui ont le souci d'une relation pédagogique bienveillante.
Les missions du directeur d'école relèvent de trois champs de responsabilité : le pilotage pédagogique, le fonctionnement de l'école et les relations avec les parents et les partenaires de l'école. Missions exercées le plus souvent en plus de celles d'enseignant. En tant que responsable du fonctionnement d'une école maternelle ou primaire, il s'occupe des tâches administratives (gestion du budget, du personnel...). Il définit et fait appliquer la politique pédagogique de l'établissement, en conformité avec les recommandations du MEN. Et il joue le rôle d'interface entre les parents d'élèves, l'Education nationale et les partenaires institutionnels (élus, services sociaux...). Pour exercer ce métier pivot, il faut posséder des qualités relationnelles et organisationnelles car les réunions, les missions et les interlocuteurs (parents, professeurs des écoles, inspecteurs, autorités locales...) sont nombreux. 49outils indispensables sont proposés pour accompagner les directeurs d'école dans leur quotidien : - Chaque outil est traité de façon synthétique et visuelle sur 2 ou 4 pages. - Chaque outil renvoie à des mises en oeuvre concrètes qui s'appuient sur une expérience de terrain des auteurs. - Des conseils méthodologiques et des remarques sur les contextes d'utilisation de ces outils viennent compléter ces présentations.