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Choc ! Suchard fait sa pub
Lafontant Vallotton Chantal ; Lüscher Philippe ; L
LIVREO ALPHIL
35,00 €
Épuisé
EAN :9782889500550
L'industrie du chocolat a été l'une des branches les plus dynamiques sur le plan publicitaire. La maison Suchard, qui a été fondée en Suisse en 1826, a même joué un rôle d'avant-garde, dans ce domaine. Ce livre propose, à partir d'affiches anciennes, un panorama de la création publicitaire de l'entreprise neuchâteloise du milieu du 19e siècle à nos jours. Elle nous révèle les célébrités que sont devenues la vache Milka, le Suchard Express ou le Toblerone. Le livre questionne l'usage de l'affiche dans une constellation de supports, allant des emballages aux films. Il présente les stratégies mises en place pour séduire des publics les plus divers, dont le choix d'artistes de renom tels Leonetto Cappiello, Max Bill, Aloïs Carigiet et Herbert Leupin. Bien que la matière la plus importante - le cacao - vienne de pays lointains, le chocolat s'est imposé comme un symbole suisse. L'ouvrage interroge également les raisons qui ont amené Suchard à privilégier dans sa publicité les alpes suisses et à écarter les références aux plantations de cacaoyers ainsi qu'aux autres apports multinationaux.
Né en 1829 à Nieul, près de La Rochelle, Paul-Emile Lafontaine fit carrière dans la marine marchande. A partir de 185o, il effectua divers voyages au long cours en Amérique du Sud et du Nord, en Asie, en Afrique et dans la Méditerranée. Il rédigea Campagne des mers du Sud sur Le Seignelay où il était officier. Ce croiseur navigua pendant quatre ans dans le Pacifique, de la Terre de Feu à San Francisco, avec de longues stations au Chili et au Pérou, mais il sillonna surtout l'Océanie. Républicain convaincu, résolument anticlérical, Lafontaine fut aux premières loges pour observer le développement enfiévré du Chili, le sort de l'Ile de Pâques, la prise de possession réussie de Tahiti ou de Futuna par la France... Son récit est également passionnant d'un point de vue ethnologique et sociologique: il assista aux fêtes de la reine Pomaré, il découvrit la vie misérable des Indiens de Terre de Feu. Anecdotes prises sur le vif et scènes cruellement cocasses: ce récit a l'étoffe des grands romans d'aventures.
Résumé : A l'heure où l'on s'inquiète de l'avenir de la biodiversité, de nouvelles formes de vie éclosent chaque jour dans les laboratoires du monde globalisé. A mi-chemin entre le biologique et l'artificiel, les bio-objets (gamètes, embryons, cellules souches) sont les descendants des technologies in vitro qui ont permis de cultiver des cellules et des tissus vivants. Dotés d'une très grande plasticité, ils peuvent être congelés, modifiés, transplantés, transportés et échangés. En quoi leur production croissante transforme notre rapport au vivant et à l'identité corporelle ? Quelles implications matérielles, économiques, sociales et culturelles sous-tendent leur prolifération ? A partir d'exemples tirés de la médecine reproductive, du génie génétique et d'une enquête menée auprès de chercheurs en bio-impression, ce livre fascinant analyse les imaginaires scientifiques, les pratiques et les espoirs mirobolants que soulève la production d'objets vivants. Il rend visibles les ressorts épistémologiques, industriels et éthiques de ce qui est devenu une véritable économie de la promesse. L'enjeu de cette étude originale est essentiel : les frontières entre vivant et non-vivant sont de moins en moins opérantes pour comprendre un monde où la matière biologique est transformée en objet biotechnologique. Les frontières du corps humain et les barrières entre espèces, qu'on croyait immuables, deviennent malléables. Une contribution passionnante à la réflexion sur la condition du vivant à l'ère de l'Anthropocène.
A l'occasion de sa nouvelle exposition permanente, le Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel interroge ses collections et les fait dialoguer à travers le prisme du mouvement, une notion à la fois individuelle et universelle. Un éclairage inédit et interdisciplinaire est proposé au public par un questionnement pluriel. Quels sont les profils et les motivations des personnes migrantes ? Quels rôles jouent les guerres et le négoce international dans les déplacements ? Quelle est la nature des biens produits et les stratégies mises en oeuvre pour les exporter ? Quels sont les liens entre les réseaux commerciaux et la traite négrière ? Que cherchent les artistes sous des ciels lointains ? Quels obstacles rencontrent les migrants et migrantes dans leur quotidien ? Un parcours au fil des petites et grandes histoires où se reflètent mémoire et richesse des destinées. L'ouvrage collectif réunit les textes d'exposition rédigés par les conservatrices et conservateurs du Musée. Il livre une vaste sélection d'objets qui nous saisissent par leur beauté, la maîtrise technique de leur créateur ou leur histoire. Placés dans un contexte mondial, ces objets permettent d'établir des liens avec les enjeux contemporains, comme le débat mémoriel autour du passé colonial de la ville de Neuchâtel. Le questionnement s'étend ici jusqu'à l'espace public et témoigne de la nécessité du Musée de refléter un monde en mutation.
Crisocat" est la traduction en langue créole du mot français "chrysocale" qui qualifie "ce qui n'est pas fabriqué dans un matériau noble, mais qui en a l'apparence". Par exemple, un collier en cuivre doré ou en plaqué or, est dit "collier en crisocal". Il a l'apparence d'un collier en or, mais pas la qualité ni la valeur. Une vie crisocal ? Une vie pauvre, fade et ordinaire ? Hortense n'en veut absolument pas ! Cette jeune Martiniquaise, fille d'un maréchal-ferrant et d'une couturière, vit au bourg de Saint-Pierre dans ta Martinique du début du XXe siècle, et n'a qu'une idée en tête : sortir de sa misérable condition. Elle réussit à gravir, une à une, les marches de l'échelle sociale dans cette Martinique encore rurale et moraliste, grâce à sa rencontre avec un homme de 40 ans son aîné, qui lui permettra de réaliser son projet de vie, à force de courage et de ténacité. Mais à quel prix ! L'auteur nous offre, avec humour et générosité, une charmante promenade à travers la Martinique du siècle dernier, une traversée dans les moeurs sociales et dans le quotidien des familles de l'époque. Une occasion de redécouvrir des tranches d'Histoire oubliées de la Martinique.
Toman Sigmund ; Honsberger Michèle ; Mouron Martin
Sigmund Toman fait partie des derniers survivants des camps d'Auschwitz, Blechhammer, Dachau. Dans les entretiens qu'il accorde à ses interlocutrices, Michèle Honsberger et Martine Mouron, il témoigne de l'extraordinaire énergie qui lui permit de survivre à sa déportation. Il nous emmène à travers le récit de ses jours et de ses nuits, nous fait partager ses combats quotidiens, son immense volonté de vivre et de préserver son humanité.
La peur d'attaques terroristes se fait grandissante. Des prédicateurs itinérants salafistes et des imams radicaux tentent d'exercer leur influence dans les mosquées, sur la place publique au moyen de stands de distribution de textes de propagande et par une présence régulière dans les prisons, les foyers de réfugiés et les écoles. Ils propagent une interprétation ultra-conservatrice de l'islam, empêchant tout renouvellement. Saïda Keller-Messahli se penche depuis des années sur les associations islamiques et leurs mosquées en Suisse et en Europe. Dans son livre, elle révèle des évolutions inquiétantes. Le monde politique est perplexe et les autorités agissent de manière naïve - alors que seule une politique conséquente de tolérance zéro serait à même de freiner les agissements des islamistes.
Aujourd'hui, le monde entier s'offre à travers le polar". Ce que l'on appelle couramment le polar, sous ses formes diverses qui vont des plus classiques, le récit à énigmes et le roman noir, aux plus hybrides - thrillers politico-judiciaires, ethniques, histoires de meurtriers en série, à la limite de l'enquête clinique ou du récit d'horreur - est devenu le genre littéraire le plus populaire, le plus transversal et le plus "mondialisé" . Le paradoxe de ces récits, parfois traduits en de nombreuses langues, est leur enracinement dans une réalité sociale, culturelle, historique la plupart du temps très spécifique et très localisée. Ce "lieu" peut être plus fantasmatique que géographique. Cet ouvrage rassemble des études ciblées sur différentes traditions géoculturelles d'Europe, d'Asie, d'Afrique et des Amériques. Les spécialistes qui ont contribué à ce volume analysent l'articulation entre la spécificité de ces traditions ou de ces "ambiances " et le caractère transfrontalier des procédés littéraires mis en oeuvre, qui correspond à l'horizon d'attente de la fiction criminelle.
Le 5 juin 1947, lorsqu'il prononce un discours à l'université de Harvard, le Secrétaire d'Etat des Etats-Unis, George Marshall ne pouvait pas savoir que le plan qu'il présentait pour assister les pays dévastés par la guerre entrerait dans l'histoire comme un exemple réussi de coopération internationale et inspirerait pendant des décennies des programmes d'aide aux pays en développement. Ce livre raconte la création et l'expansion du système international d'action humanitaire et d'aide au développement. Il retrace les efforts de ses multiples acteurs publics et privés pour réduire la pauvreté dans les pays en développement, assister la population lors de crises humanitaires et la protéger face à la violence armée et aux violations des droits humains. La coopération Nord-Sud est un instrument de la politique extérieure des pays qui en assurent le financement ; Elle est de ce fait constamment tiraillée entre la défense des intérêts politiques et économiques de ces Etats et sa vocation altruiste. Au XXe siècle, cette tension se manifeste tout au long de la guerre froide de même que lors des tentatives infructueuses des pays du Sud de modifier l'ordre économiques international.