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Les lieux du polar. Entre cultures nationales et mondialisation
Viegnes Michel ; Jeanneret Sylvie ; Traglia Lora
LIVREO ALPHIL
24,00 €
Épuisé
EAN :9782889500475
Aujourd'hui, le monde entier s'offre à travers le polar". Ce que l'on appelle couramment le polar, sous ses formes diverses qui vont des plus classiques, le récit à énigmes et le roman noir, aux plus hybrides - thrillers politico-judiciaires, ethniques, histoires de meurtriers en série, à la limite de l'enquête clinique ou du récit d'horreur - est devenu le genre littéraire le plus populaire, le plus transversal et le plus "mondialisé" . Le paradoxe de ces récits, parfois traduits en de nombreuses langues, est leur enracinement dans une réalité sociale, culturelle, historique la plupart du temps très spécifique et très localisée. Ce "lieu" peut être plus fantasmatique que géographique. Cet ouvrage rassemble des études ciblées sur différentes traditions géoculturelles d'Europe, d'Asie, d'Afrique et des Amériques. Les spécialistes qui ont contribué à ce volume analysent l'articulation entre la spécificité de ces traditions ou de ces "ambiances " et le caractère transfrontalier des procédés littéraires mis en oeuvre, qui correspond à l'horizon d'attente de la fiction criminelle.
Cette étude analyse les principales facettes de la nouvelle en France, en Belgique et en Suisse romande, du début du vingtième siècle jusqu'à l'époque contemporaine, sous l'angle de sa poétique spécifique. Il ne s'agit pas d'une histoire de la nouvelle depuis 1900, qui reste à faire, mais d'une analyse de l'art particulier qui produit, dans toute sa diversité, " l'oeuvre au bref".
Un livre unique de français 3e (culture littéraire et artistique, expression, maitrise de la langue) qui permet de différencier facilement et qui favorise l'autonomie des élèves. Différenciation : un parcours de lecture différencié par chapitre, des exercices de langue gradués en difficulté, des activités d'oral et d'écriture guidées Autonomie : de nombreuses aides pour les élèves - Repères chronologiques et génériques - Encadrés méthodes réguliers - Rappels de définitions en contexte - Leçons plus visuelles, schématisées Brevet : des entrainements dans chaque chapitre et un dossier méthodologique en fin d'ouvrage "? l'épreuve pas à pas ? " ; des exemples de brouillon, un sujet entièrement rédigé et commenté Et aussi : - Des activités innovantes et proches du quotidien des élèves - Un affichage clair des compétences en jeu dans chaque activité - Des bilans de chapitres à construire par les élèves - Transdisciplinarité : activités d'histoire des arts, projets d'EPI clé-en-main Nouveau ! les liens hatier-clic du manuel : des ressources supplémentaires gratuites en ligne
Depuis plus de cinquante ans le fantastique a été abordé sous des angles très divers, mais son potentiel philosophique, sans être ignoré des théoriciens, a rarement été mis au premier plan, alors qu'il est considérable. Le présent volume met en lumière ce potentiel en montrant comment la fiction fantastique pose — d'une manière différente — les mêmes questions que la tradition philosophique. A partir d'un vaste corpus incluant des auteurs européens, asiatiques, nord-américains et sud-américains, depuis le début du XIXe siècle jusqu'à nos jours, ainsi que des philosophes essentiels, de Kierkegaard à Ricoeur, cette étude examine les liens entre l'imaginaire et la pensée. Cette exploration se fonde sur une nouvelle définition du fantastique comme poétique du vertige.
Résumé : Selon un cliché vieux de plusieurs siècles, une identité essentiellement collective aurait toujours prévalu dans l'Empire du Milieu, tandis que la conscience individuelle aurait façonné, depuis les Grecs, le socle philosophique et politique de l'Occident. Les études qui composent ce volume replacent cette idée reçue dans l'histoire des représentations de l'individu, tant au pays de Confucius que dans l'espace européen ? ici limité à l'Europe francophone. A travers la littérature, creuset majeur de la fabrication du Je, mais aussi à travers la philosophie et la linguistique, des spécialistes européens et chinois explorent les méandres historiques de cette notion d'individu dont les crises et les paradoxes s'éclairent à la lumière d'une confrontation avec l'altérité culturelle, chaque monde se réfléchissant au miroir de l'autre. Une place particulière a notamment été réservée aux figures qui, des jésuites du XVIIIe siècle à François Cheng en passant par Claudel, Segalen ou Malraux, se sont employées à bâtir des ponts entre les deux civilisations ou à illustrer leurs relations complexes et parfois ambiguës. Les enquêtes réunies ici, consacrées non seulement à ces passeurs culturels mais aussi à des auteurs a priori moins attendus et à des écrivains-voyageurs suisses, contribuent à nuancer une opposition souvent trop simpliste entre l'individuel et le collectif.
Le 5 juin 1947, lorsqu'il prononce un discours à l'université de Harvard, le Secrétaire d'Etat des Etats-Unis, George Marshall ne pouvait pas savoir que le plan qu'il présentait pour assister les pays dévastés par la guerre entrerait dans l'histoire comme un exemple réussi de coopération internationale et inspirerait pendant des décennies des programmes d'aide aux pays en développement. Ce livre raconte la création et l'expansion du système international d'action humanitaire et d'aide au développement. Il retrace les efforts de ses multiples acteurs publics et privés pour réduire la pauvreté dans les pays en développement, assister la population lors de crises humanitaires et la protéger face à la violence armée et aux violations des droits humains. La coopération Nord-Sud est un instrument de la politique extérieure des pays qui en assurent le financement ; Elle est de ce fait constamment tiraillée entre la défense des intérêts politiques et économiques de ces Etats et sa vocation altruiste. Au XXe siècle, cette tension se manifeste tout au long de la guerre froide de même que lors des tentatives infructueuses des pays du Sud de modifier l'ordre économiques international.
Je pense que de nombreuses constructions de notre époque n'ont pas été bien comprises" notait l'architecte Robert Meystre lors de l'entretien qu'il nous a accordé au printemps 2020. Ce trente-huitième numéro des Cahiers de l'Institut neuchâtelois se donne ainsi pour but de faire découvrir et déchiffrer l'architecture moderne et contemporaine du canton de Neuchâtel grâce à une série de regards croisés. Architectes, historiens de l'architecture et photographes en livrent chacun leur vision par le biais d'entretiens, d'articles thématiques et de photographies. Une abondante illustration inédite agrémente le discours qui associe aspects techniques, historiques, pratiques et humains. Le livre contient plus de 200 images.
La production mondiale de montres se concentre aujourd'hui essentiellement dans trois pays : la Suisse, le Japon et la Chine. Cette industrie est dominée par une dizaine de grandes entreprises, la plupart organisées à l'échelle globale, à l'exemple de Swatch Group, Richemont, LVMH, Seiko et Fossil. Par ailleurs, des pays comme la Grande-Bretagne, la France, les Etats-Unis et la Russie ont vu disparaître la fabrication industrielle de montres de leur territoire au cours du XXe siècle. Dans le même temps, Hong Kong est passé d'un statut de sous-traitant de composants de montres à celui d'intermédiaire entre les usines chinoises et le marché mondial. L'évolution et la transformation de l'industrie horlogère mondiale du milieu du XIXe siècle à nos jours fait l'objet de cet ouvrage, qui offre pour la première fois une histoire globale de ce secteur. Il met en lumière les conditions qui ont permis à la production de montres de toucher le monde entier et explique comment des entreprises multinationales ont peu à peu émergé pour dominer cette industrie.
Pour la première fois depuis l'Histoire et technique de la montre suisse paru en 1945, l'histoire de l'industrie horlogère suisse appréhendée dans son ensemble fait l'objet d'un livre de synthèse. L'histoire de ce secteur d'activité n'a jamais autant captivé les esprits qu'aujourd'hui mais il n'existait paradoxalement pas d'ouvrage qui explique les grandes lignes de développement de l'horlogerie helvétique du milieu du 19e siècle à nos jours. Ce livre aborde l'histoire de l'industrie horlogère suisse de manière globale. Il accorde une attention particulière aux nations concurrentes (Etats-Unis, Japon, Grande-Bretagne) et montre comment les fabricants suisses de montres ont su faire face à divers défis, tels que l'industrialisation à la fin du 19e siècle, la délocalisation industrielle dans l'entre-deux-guerres et la mondialisation depuis les années 1960, permettant à la Suisse de maintenir sa place de leader sur le marché mondial. L'innovation technique, les nouvelles technologies, la politique industrielle des autorités, l'organisation en district industriel et les rapports avec les syndicats sont autant d'éléments abordés dans cette synthèse qui s'adresse aussi bien aux passionnés d'horlogerie et aux collectionneurs, qu'aux professionnels de la branche et au citoyen curieux de comprendre le succès mondial de l'horlogerie suisse.