Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les trésors d'Emile Guimet. Un homme à la confluence des arts et de l'industrie
Lafont-Couturier Hélène ; Pignard Jean-Jacques ; P
ACTES SUD
35,00 €
Épuisé
EAN :9782330036829
Présentation de l'éditeur Chef d'entreprise, collectionneur, homme de lettres et de théâtre, Emile Guimet (1836-1918) compte parmi ces personnalités éprises de curiosité et d'horizons lointains que le XIXe siècle a façonnées. De 1860 à sa mort, en 1918, l'homme assure la présidence de la compagnie chimique familiale - future Péchiney -, tout en multipliant des recherches académiques à connotation ethnographique et archéologique comme des activités plus créatives. À ce titre, il est l'auteur de deux oratorios, d'un ballet et surtout d'un opéra, Taï-Tsoung, créé à Marseille en 1894. Voyageur infatigable, en Egypte une première fois en 1865, il parcourt le monde de 1876 à 1877, traversant les Etats-Unis pour gagner le Japon, la Chine puis l'Inde. Ce périple lui permet de mener des études sur les religions afin qu'à son retour sa collection personnelle soit transformée en musée et, dès lors, vouée à l'étude scientifique et à l'éducation. "Il y a des savants qui se cachent, qui se tiennent à l'écart. Ils se choisissent, se comptent, se retirent dans le saint des saints et ferment le rideau derrière eux. Eh bien moi, je fais des trous aux rideaux ! Je veux voir et je veux que tout le monde voie." Telle est ici résumée, à l'occasion du jubilé du musée Guimet en 1904, l'ambition philanthropique de son fondateur. À l'exemple des musées de Copenhague, qu'il visite en 1874, Emile Guimet acquiert la conviction que les objets collectionnés doivent être soigneusement documentés, car à défaut ils "n'apprennent rien". Selon lui, le musée ne doit pas être élitiste mais rester à la disposition de tous, et il s'adresse en priorité à l'intelligence de ses visiteurs par les rapprochements qu'il produit, du fait des formes et des contenus qu'il suggère. Les notions de transmission de la connaissance et d'instruction des masses transparaissent ainsi nettement dans les notes et conférences qu'il rédige. Au sein de son entreprise comme auprès des collectionneurs de l'époque, Guimet s'emploie à susciter l'intérêt pour son musée et invente de nouvelles formes pédagogiques, tant dans le rapport visuel du texte à l'image que de la mise en scène muséographique ; autant d'aspects que le catalogue coédité par le musée des Confluences et Actes Sud aborderont à son ouverture au public en décembre 2014.
Lafont-Couturier Hélène ; Jacomy Bruno ; Allain Je
Résumé : Héritier du Muséum d'histoire naturelle et du musée Guimet, le musée des Confluences de Lyon est riche de plus de deux millions d'objets ; ses collections constituent, par leur diversité, un véritable cabinet de curiosités du XXIe siècle. Erigé là où se rejoignent les eaux du Rhône et de la Saône, le musée des Confluences a pour ambition de devenir un lieu d'échange et de croisement des savoirs. Le geste architectural exceptionnel imaginé par l'agence Coop Himmelb(l)au répond pleinement à cette ambition. Des premières esquisses du bâtiment à la complexe mise en oeuvre de son chantier, Confluences. Genèse d'un musée retrace les étapes de la construction et révèle une véritable prouesse d'architecture.
Résumé : Avec quelque deux millions d'objets conservés et plus de cinq siècles d'histoire, le fonds du musée des Confluences est particulièrement riche et possède des pièces exceptionnelles, ce que traduit cet ouvrage abondamment iconographié. Conçu pour permettre de poursuivre l'exploration des salles et donner la possibilité de se replonger dans les impressions suscitées par la visite, ce beau livre offre un panorama de la diversité des collections du musée, une synthèse qui puisse en capter l'essence, une vision synoptique permettant à chacun de saisir les principes du grand récit du vivant et de l'humanité.
Lafont-Couturier Hélène ; Lesec Cédric ; Comte Dav
Le musée des Confluences présentera du 15 octobre 2021 au 28 août 2022 une exposition consacrée à l'image de l'Indien d'Amérique du Nord, intitulée "Sur la piste des Sioux" . A partir des premiers témoignages sur les différentes nations indiennes, rapportés par exemple par Théodore de Bry ou George Catlin, la figure de l'Indien fascine et nourrit un vaste imaginaire. Entre 1882 et 1912, William F. Cody, dit Buffalo Bill, figure mythique de "l'Ouest américain" , marque un tournant dans l'élaboration de cette figure avec la création d'une des premières tournées d'ampleur internationale, le Buffalo Bill's Wild West. Spectacle étonnant pour l'époque, William F. Cody et sa troupe composée d'Indiens Lakotas recréent des scènes de la vie des pionniers telles que la chasse au bison, l'attaque d'une diligence ou d'une cabane par les Indiens, ... Cette attraction populaire qui a sillonné toute l'Amérique du Nord et l'Europe de l'Est, fige ainsi pour près d'un siècle une image réductrice et "spectaculaire" du nord-amérindien. Cette vision de l'Indien "sauvage" , souvent barbare, est nourrie par une iconographie stéréotypée, diffusée en Europe mais également reprise par le cinéma et les studios d'Hollywood. Avec le temps, un nouveau regard sur les populations amérindiennes se pose et à partir des années 1970, on assiste à une inversion des valeurs. L'Indien incarne une forme d'humanité perdue, en phase avec son environnement. Ces visions fantasmées des populations amérindiennes, construites sur quelques clichés, sont explorées et interrogées dans cette exposition, elles se confrontent à l'histoire réelle de ces peuples sur le continent américain. L'exposition s'appuie sur une collection de costumes amérindiens exceptionnels, datant de la fin du 19e - début du 20e siècle, portés par les Indiens Lakotas qui accompagnaient Buffalo Bill dans ses tournées mondiales. Des peintures et des photographies d'Edward Sheriff Curtis, George Catlin, Karl Bodmer, Gertrude Käsebier, etc. seront présentées comme les premiers témoignages artistiques qui circulèrent en Europe. Une part importante de l'exposition sera également consacrée au cinéma, les westerns ayant largement contribués à diffuser et ancrer la représentation actuelle de l'Indien. Des coupures de presse, des chromolithographies et des jouets viendront aussi illustrer comment l'image de l'Indien s'est diffusée et popularisée. Enfin, quelques oeuvres amérindiennes contemporaines seront exposées proposant une réflexion sur cette image caricaturale véhiculée au fil du temps.
Depuis le XIXe siècle, le Japon fascine l'Occident. Missions scientifiques et voyages de découverte explorent sa culture complexe, nourrie par un syncrétisme et une nature impétueuse. Perpétuant cette quête de découverte et d'ouverture à tous les horizons, le musée des Confluences de Lyon propose une rencontre inédite, entre sa collection japonaise et les photographies de Charles Fréger. En dialoguant, le Japon d'hier et celui d'aujourd'hui rendent sensibles les liens entretenus entre monde des hommes et monde des esprits.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
L'agriculture biologique comme mode de production agricolereste peu ou mal connue des citoyens et fait toujours l'objet denombreuses approximations, tantôt positives, tantôt négatives.Chacun interprète le sujet à travers ses présupposés, sonenthousiasme ou ses réticences. C'est ainsi que se succèdentles affirmations encourageantes sur les bénéficesenvironnementaux ou sanitaires de la bio et les inquiétudes surses rendements plus faibles ou ses difficultés techniques.Passéistes pour les uns, pionniers pour les autres, lesagriculteurs biologiques sont sujets du débat, mais rarementconvoqués à la barre. L'ouvrage de Jacques Caplat combleainsi une lacune. A partir d'une connaissance intime de laréalité de l'agriculture biologique en tant que fils d'agriculteur,ancien conseiller agricole de terrain puis chargé de sondéveloppement à l'échelle nationale et européenne, JacquesCaplat explique les fondements et les pratiques concrètes del'agriculture biologique telle qu'elle a été définie et telle qu'elleest mise en oeuvre dans les champs. Il relate l'expérienced'hommes et de femmes, notamment dans les pays du Sud,pour qui la bio est une innovation stimulante et un espoir àlong terme. Clair et pédagogique, l'ouvrage s'adresse à toutconsommateur, curieux des enjeux réels autour du contenu deson assiette, comme à tout citoyen, soucieux de pouvoir sepositionner sur des débats de fond comme celui des OGM, del'adaptation de l'agriculture biologique aux réalités desterritoires en France et dans le monde, ou encore desproblématiques sanitaires associées à l'alimentation... Il donneainsi une vision transversale et globale de l'agriculturebiologique en reliant des sujets souvent considérés jusqu'àprésent de manière isolée et partielle.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.