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Known unto god ou l'incroyable histoire de monsieur Topowski
Lafleur Stan
INVENIT
17,00 €
Épuisé
EAN :9782918698722
Known unto God" est l'expression figurant sur la tombe des soldats inconnus britanniques. Elle devient ici hommage aux mineurs inconnus, à ces hommes dont l'histoire ne s'est pas, arrêtée avec l'effondrement des chevalements et la fermeture des puits et dont l'énergie aujourd'hui est toute entière tendue vers la reconversion du territoire. En 2001, la Région Nord-Pas de Calais s'engageait dans une coopération trilatérale avec la Voïvodie de Silésie en Pologne et le Land de Rhénanie du Nord-Westphalie en Allemagne autour d'un programme intitulé "Triangle Régional de Weimar". C'est dans ce cadre qu'en novembre 2012, durant un mois de résidence sur l'ancien site minier du 11/19 de Loos-en-Gohelle, deux écrivains et un photographe vont rencontrer les habitants, les photographier, les écouter, vivre un temps avec eux pour extraire la matière d'un récit fabuleux : Known unto God ou l'incroyable histoire de Monsieur Topowski, mineur qui s'est enfermé volontairement dans la mine lors de la fermeture du site. Riche de la sensibilité de ces trois créateurs, cette fable, polyphonique au goût de charbon installe le lecteur entre mythe et réalité sociale, entre document et fiction en déclinant les mille nuances du noir, elle oblige surtout à une conversion du regard. Celle-là même nécessaire à la transformation des consciences.
150 blagues 100% showbiz quand les célébrités font leur show! Pourquoi Céline Dion est-elle la femme la plus vieille du monde? Parce qu'elle prend un coup de vieux tous les soirs. Cette année encore la finale dames nous a montré la grandeur d'Hénin. Qu'a fait Bill Clinton la première fois qu'il a rencontré sa future femme? Il a ri.
L'influence de la globalisation de l'économie sur les migrations a longtemps été perçue en terme d'offre et de demande de main-d'œuvre étrangère. Depuis le début des années 1990, des chercheurs, principalement américains, tentent de mettre au jour l'influence de la globalisation sur le sentiment d'appartenance et les activités politiques, sociales ou économiques des migrants. Malgré son caractère controversé, l'approche transnationale des phénomènes migratoires est aujourd'hui largement répandue dans les milieux académiques. La littérature scientifique francophone sur ce thème est cependant encore maigre. En se basant sur l'étude des communautés cubaine américaine et turque allemande, l'auteur définit clairement les atouts de l'approche transnationale et de sa composante politique. Ce faisant, il propose un nouvel outil pour l'étude des activités politiques des communautés immigrées qui, sans rompre. avec les approches existantes, contribue à la compréhension des phénomènes migratoires de l'ère globale.
Lafleur Jean-Michel ; Marfouk Abdeslam ; Kessas Sa
Combien y a-t-il d'immigrés en Belgique ? Occupent-ils les emplois des Belges ? Sont-ils intégrés ? Bien que la plupart des Belges aient une réponse à ces questions, elles reposent trop souvent sur des préjugés. Pour les dépasser, cet ouvrage répond aux 21 questions fréquentes que se posent les Belges au sujet de l'immigration à l'aide d'arguments scientifiques clairs et concis. Au terme de cette lecture, chacun pourra donc participer de façon constructive aux débats sur l'immigration.
Le temps presse, il faut tout risquer, la mort ne vient pas. La lèvre déchirée cherche le reste du corps dans l'habit des animaux. S'il n'y a personne, il y a beaucoup de choses, à déterrer, à casser, à perdre. C'est un jeu pour agacer la fin. La langue fuit la bouche, gagne du terrain, fouille les buissons. Un filet de bave éteint un feu dans les herbes sèches. Soudain la peur, puis la tornade où lâcher des bonbons. La voix embue un petit miroir. Premier sourire. C'est le livre des lumières vivantes, de la terre et du ciel sans nuit, du visage brisé par le chant. De l'enfant à la vieille bête, celle qui aura tout avalé voudra tout revoir, pour une dernière marche en forêt. Le temps presse, il faut tout risquer, le coeur enterré allumé.
Une femme se tait. Une femme se tient. Elle attend. Que regarde-t-elle ? Que voit-elle ? Son corps est au repos, un moment, avant de se pencher, de saisir la fourche, et d'attiser le feu d'herbes. Elle arrête le spectateur, parce qu'elle est arrêtée, elle a suspendu le temps, elle s'enfonce dans les volutes de la fumée, et en elle-même, peut-être, dans les méandres de sa vie, dans les plis que font les vies, dans les plis du temps qui passe sur les corps et mange les années." Marie-Hélène Lafon a les gestes et l'odeur des brûlis dans le corps et sous la peau pour toujours ; ça remonte des enfances et du pays premier. A partir de La Brûleuse d'herbes de Jean-François Millet conservée au musée du Louvre, elle nous entraîne dans une histoire qui sent la fumée des brûlis de mars ou d'octobre.
Cofondateur en 1957 de l'Atelier de la Monnaie, Jean Brisy (1924-1991) a développé une oeuvre céramique tout à la fois empreinte de diverses influences et explorant des voies très personnelles. Aucun ouvrage n'ayant été jusqu'alors consacré à l'homme et à son travail, Béatrice Brisy, sa compagne, entreprend ici de raconter l'histoire ; celle qui voit un jeune étudiant des Beaux-Arts de Lille embrasser le métier de céramiste, créer avec quelques proches un collectif qui marquera durablement la vie artistique lilloise, puis faire de son atelier – une sombre cave de la rue de la Monnaie – le foyer d'une intense vie festive et créative. Ni ouvrage monographique ni étude critique, mais parcours sensible dans la vie et l'oeuvre de cet homme entier et sincère, ce livre, imaginé par les éditions invenit, devrait réparer une lacune. Pour la plus grande satisfaction de ceux, amis ou amateurs, chez qui le souvenir de la personne de Jean Brisy reste vivace, il réveillera des souvenirs émus. Chez ceux qui découvriront son travail, il montrera comment l'art céramique, quand il est porté à ce point d'engagement, peut devenir source de grande joie pour celui qui crée autant que pour celui qui regarde.
Allemand Evelyne-Dorothée ; Viéville Dominique ; G
Ce livre et l'exposition qu'il accompagne présentent un dialogue entre Auguste Rodin, Constantin Brancusi et Carl Andre, trois artistes qui ont bouleversé l'histoire de la sculpture. Réaliser cette exposition, c'est interroger la question du socle et la relation de la sculpture à l'espace. Aujourd'hui, c'est surtout, dans une vision beaucoup plus large, révéler l'interaction entre des procédés de création - assemblage, dessin, photographie... Jusqu'à l'époque moderne, le socle était purement fonctionnel, même si son style s'adaptait à la sculpture qu'il sacralisait. Les fondements de cette tradition du socle sont ébranlés pour la première fois avec Les Bourgeois de Calais d'Auguste Rodin (Paris,1840 - Meudon,1917), avant d'être mis en question par Constantin Brancusi. C'est La Colonne sans fin de Brancusi (Hobita, Roumanie, 1876 - Paris, 1957) qui a particulièrement retenu l'attention de Carl Andre (Quincy, Massachusetts, Etats-Unis, 1935), sculpture que Brancusi a produite dans de nombreuses versions pendant toute sa vie. Carl Andre propose une expérience de l'oeuvre, une expérience sensible et physique, de ses éléments, de son matériau, de son espace, du déplacement du visiteur pour éprouver le lieu : "la sculpture comme lieu". La sculpture change de statut. C'est aussi mettre en perspective Rodin, Brancusi et Carl Andre au regard d'artistes du XXe siècle et de l'art contemporain pour lesquels la question du socle et sa remise en cause ont une profonde résonance : Stephan Balkenhol, Vincent Barré, Alberto Giacometti, Henri Matisse, Côme Mosta-heirt, Tamara Van San, Peter Soriano, Elmar Trenkwalder.