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Les mondes ruraux de l'Ouest de la France au Moyen Age. Société, pouvoirs, habitats
Laffont Pierre-Yves ; Bachelier Julien ; Chollet S
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753596221
Dans un espace allant de la Normandie au Poitou, en passant par la Bretagne, le Maine et l'Anjou, les vingt études proposées s'intéressent aux sociétés rurales médiévales de l'Ouest, dans leurs dimensions spatiales et territoriales, afin d'appréhender les modalités de construction des paysages humains et agraires, à différentes échelles. En second lieu et parce que le système seigneurial - mode de relation sociale primordial dès le haut Moyen Age - organise de manière hiérarchique les relations entre individus, structure l'économie et façonne les paysages, ces travaux portent encore leur regard sur les élites aristocratique laïques dans les campagnes. Enfin, elles traitent du rôle de l'institution ecclésiale dans l'espace rural médiéval. Celui-ci est envisagé dans la dimension structurante pour l'habitat du maillage des églises, mais également par l'insertion de l'Eglise au sein du système seigneurial, notamment par le biais des temporels épiscopaux ou cathédraux mais aussi, et surtout, par l'intermédiaire des prieurés. Si le recours aux sources écrites reste au coeur des approches envisagées, on trouvera aussi mis en oeuvre d'autres types de document - archéologiques, planimétriques - ainsi que d'autres méthodes, parfois novatrices : archéologie du bâti ou surtout archéogéographie. Cet ouvrage se veut aussi un hommage au professeur Daniel Pichot, spécialiste des sociétés rurales de l'Ouest de la France au Moyen Age.
Laffont Jean-Pierre ; Laffont Eliane ; Julien Fran
Résumé : Je me souviens avoir emmené Enrico Macias à Chinatown pour lui faire découvrir le canard laqué. Je me souviens avoir dansé avec Régine au Trude Heller's, le club le plus fameux de Greenwich Village... Je me souviens avoir arpenté Broadway avec Yves Montand et "drivé" Marlène Jobert dans tout Manhattan. Je me souviens de Gilbert Bécaud sautant de tous ses "100 000 volts" sur le toit de l'hôtel Americana pour ce qui reste une de mes photos préférées. Quoi d'autre ? Sylvie Vartan effectuant son jogging au-dessus de l'East River, sur le pont de Brooklyn. Sublime. Dans cet album souvenir au ton nostalgique mais jamais triste, le photographe Jean-Pierre Laffont se remémore avec bonheur ses rencontres avec une soixantaine de personnalités du monde artistique lors de leur passage aux Etats-Unis. Ses propres souvenirs se mêlent ici à ceux d'une quinzaine de personnalités qui ont accepté de se livrer au jeu du "Je me souviens".
Des milliers de bêtes trottinant dans le tintement des sonnailles ont construit une image mythique des déplacements de troupeaux. Si aujourd'hui l'âge d'or d'un élevage fortement spéculatif semble révolu, de nouvelles préoccupations patrimoniales ou environnementalistes redonnent toute leur actualité aux enjeux de la transhumance et de l'estivage. Au-delà de l'étonnante variété des types d'élevage, l'étude des acteurs sociaux, de la construction des territoires, de l'organisation étatique ont été au cour des interrogations portant sur un large espace géographique incluant le Maghreb. Les approches croisées d'historiens, d'archéologues, de juristes, de géographes et d'ethnologues contribuent à la richesse des analyses de ce volume.
Résumé : Sous l'influence de l'anthropologie et de la sociologie historiques (mais aussi des historiens du droit) et bénéficiant de la dynamique continue depuis 40 ans de la castellologie, l'histoire des élites médiévales, laïques et ecclésiastiques, rurales et urbaines, a connu un fort renouvellement problématique, conceptuel et méthodologique ces dernières années en France et en Europe. Entre autres du point de vue des manifestations monumentales du pouvoir de celles-ci, c'est-à-dire de la façon dont les élites marquent, par des constructions architecturalement prestigieuses ou répondant à des modèles sociologiquement normés, les lieux où s'incarnent leurs pouvoirs, tant dans les campagnes que dans les villes ; qu'il s'agisse de châteaux ou d'autres résidences de l'aristocratie laïque, d'églises et de monastères dont les vestiges marquent encore aujourd'hui si fortement nos paysages et nos imaginaires collectifs mais aussi d'agglomérations subordonnées à un château. Ce livre se veut tout d'abord un bilan historiographique sur la question pour la péninsule armoricaine. Ainsi, chaque thème abordé est introduit par un spécialiste qui dresse un état des lieux de l'historiographie bretonne sur le sujet et replace celle-ci dans une perspective plus générale. Mais cet ouvrage n'est pas qu'un état des lieux, il se veut aussi prospectif et propose pour cela de présenter des travaux en cours ou récemment achevés qui s'inscrivent dans cette thématique, qu'ils soient le fait de chercheurs confirmés ou de chercheurs plus jeunes.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.