Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les 100 mots de Marseille. 3e édition
Laffitte Jeanne ; Pastré Olivier
QUE SAIS JE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782715415416
Vouloir restituer Marseille en 100 mots, voilà bien une idée de Parisien. Même avec 10 000 mots, on serait un peu court... Jeanne Laffitte et Olivier Pastré se sont pourtant prêtés au jeu de la touche néo-impressionniste pour donner à comprendre cette ville extrême et atypique. Au programme de ce livre donc, promenade sur la " Corniche ", visite du " Vieux-port ", cabotage vers le " château d'If ", dégustation d'un " aïoli " d'exception, mais aussi découverte de " Pythéas ", lecture de " polars ", court séjour aux " Baumettes " ou encore récit de la fameuse " sardine qui a bouché le port ". Ici, pas de galéjade, juste les 100 manières de dire la richesse et la diversité de Marseille par ceux qui l'aiment et la connaissent. De l'" OM " au théâtre de la " Criée ", de l'" Estaque " aux " Cahiers du Sud ", de la " French Connexion " au fameux " savon ", les auteurs semblent avoir extrait l'essence même de cette ville.
Corrida, Flamenco, on sent qu'il y a un lien entre les deux, mais on ne saurait dire lequel, comme les deux temps d'une tragédie. La Corrida en est le premier acte. Loin de se réduire à une "boucherie", elle est une façon très ancienne de mettre en scène notre rapport difficile à la mort. Entre ces deux êtres qui risquent leur vie, elle nous interroge sur ce qu'est l'animal, l'homme, le dieu. Toro et torero regardent la mort en face pour que le spectateur puisse croire qu'il en est maître. Quant au Flamenco, loin d'être une simple danse, il traduit l'expression du tragique qui se joue entre l'homme et la femme dans cette arène qu'est... le désir. Les taureaux ne sont pas les seuls à être imprévisibles, les sentiments aussi, qui peuvent s'inverser quand l'amour n'est pas réciproque. Cela a donné lieu à ces mythes où s'illustrent héros, demi-dieux... et monstres. Et si c'était là, dans cette antiquité créatrice de sacré que résidait l'origine de la Corrida et du Flamenco ? C'est à cette découverte que nous invite l'auteur.
Au programme de ce livre, promenade sur la Corniche, visite du Vieux port, cabotage vers le Château d'If, dégustation d'un aïoli d'exception, mais aussi découverte de Pythéas, ou encore récit de la fameuse Sardine qui a bouché le port. Ici, pas de galéjade, juste les 100 manières de dire la richesse et la diversité de Marseille par ceux qui l'aiment et la connaissent. De l'OM au théâtre de la Criée, de l'Estaque aux Cahiers du sud, de la French connexion au savon, Jeanne Laffitte et Olivier Pastré semblent avoir extrait l'essence même de cette ville. Bonne mère!
Résumé : Vouloir restituer Marseille en 100 mots, voilà bien une idée de Parisien. Même avec 10 000 mots, on serait un peu court? Jeanne Laffitte et Olivier Pastré se sont pourtant prêtés au jeu de la touche néo-impressionniste pour donner à comprendre cette ville extrême et atypique. Au programme de ce livre donc, promenade sur la " Corniche ", visite du " Vieux port ", cabotage vers le " Château d'If ", dégustation d'un " aïoli " d'exception, mais aussi découverte de " Pythéas ", lecture de " Polars ", court séjour aux " Baumettes " ou encore récit de la fameuse " Sardine qui a bouché le port ". Ici, pas de galéjade, juste les 100 manières de dire la richesse et la diversité de Marseille par ceux qui l'aiment et la connaissent. De l'" OM " au théâtre de la " Criée ", de l'" Estaque " aux " Cahiers du sud ", de la " French connexion " au fameux " savon ", les auteurs semblent avoir extrait l'essence même de cette ville.
Résumé : De toutes les conduites psychopathologiques, l'addiction est peut-être celle qui interroge le plus les limites entre le normal et le pathologique. La frontière entre ce qui relève des " mauvaises habitudes " et des vraies dépendances est difficile à tracer. Les addictions sont presque toujours des conduites relevant au départ de l'ordinaire, simplement déviées de leurs finalités initiales : boire, manger, jouer, acheter, travailler, se soigner, etc. Alors, tous dépendants ? Ce qui caractériserait le vrai dépendant pourrait être une forme de polarisation, quand l'objet ou l'activité devient le but d'une vie, quand la " mauvaise habitude " se fait identité : " je bois trop " devenu " je suis alcoolique ". Cet ouvrage interroge le sens des addictions, analyse le mécanisme et les symptômes des plus courantes d'entre elles et propose une synthèse des différentes approches thérapeutiques possibles.
Résumé : Le mot de " résilience " rencontre aujourd'hui un succès considérable. Pourtant, si elle constitue pour certains un véritable tournant dans la façon de considérer la psychopathologie, la résilience n'est pour d'autres qu'un habillage neuf pour désigner divers processus connus depuis longtemps : ceux qui permettent de résister à un traumatisme et/ou de se reconstruire après lui. L'auteur analyse les raisons de l'attrait que la résilience suscite. Il expose son histoire, d'abord américaine, et pointe les divergences autour de ses définitions et de ses usages. Tantôt processus et tantôt trait de personnalité, sorte d'immunologie psychique ou méthode de prévention, la résilience connaît en effet de multiples déclinaisons et recouvre des conceptions variées, voire opposées.
Résumé : La fin de l'esclavage colonial a été un long processus, complexe et conflictuel, qui mérite une attention spécifique. Le " siècle des abolitions " (1793-1888), qui a concerné une grande partie des " Nouveaux Mondes ", a donné naissance à des sociétés post-esclavagistes contrastées. Les sociétés caribéennes sont bien différentes de celles du " vieux Sud " des Etats-Unis, qui sont elles-mêmes différentes des sociétés afro-brésiliennes ou cubaines. Quant au " cas " particulier d'Haïti, il ne peut se comprendre aujourd'hui en dehors d'une prise en compte du caractère unique du processus d'abolition tel qu'il a eu lieu dans ce qui était la colonie de Saint-Domingue, la " Perle des Antilles ". Dans ces pages, Marcel Dorigny s'efforce de présenter le plus clairement possible les débats ? des Lumières aux mouvements abolitionnistes du XIXe siècle ? et les combats qui ont fini par imposer l'abolition dans les colonies des principales puissances européennes, après plus de quatre siècles d'esclavage.