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Les 100 mots de Marseille. 2e édition
Laffitte Jeanne ; Pastré Olivier
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130787976
Vouloir restituer Marseille en 100 mots, voilà bien une idée de Parisien. Même avec 10 000 mots, on serait un peu court? Jeanne Laffitte et Olivier Pastré se sont pourtant prêtés au jeu de la touche néo-impressionniste pour donner à comprendre cette ville extrême et atypique. Au programme de ce livre donc, promenade sur la " Corniche ", visite du " Vieux port ", cabotage vers le " Château d'If ", dégustation d'un " aïoli " d'exception, mais aussi découverte de " Pythéas ", lecture de " Polars ", court séjour aux " Baumettes " ou encore récit de la fameuse " Sardine qui a bouché le port ". Ici, pas de galéjade, juste les 100 manières de dire la richesse et la diversité de Marseille par ceux qui l'aiment et la connaissent. De l'" OM " au théâtre de la " Criée ", de l'" Estaque " aux " Cahiers du sud ", de la " French connexion " au fameux " savon ", les auteurs semblent avoir extrait l'essence même de cette ville.
Au programme de ce livre, promenade sur la Corniche, visite du Vieux port, cabotage vers le Château d'If, dégustation d'un aïoli d'exception, mais aussi découverte de Pythéas, ou encore récit de la fameuse Sardine qui a bouché le port. Ici, pas de galéjade, juste les 100 manières de dire la richesse et la diversité de Marseille par ceux qui l'aiment et la connaissent. De l'OM au théâtre de la Criée, de l'Estaque aux Cahiers du sud, de la French connexion au savon, Jeanne Laffitte et Olivier Pastré semblent avoir extrait l'essence même de cette ville. Bonne mère!
Depuis Fernand Oury et Aida Vasquez, la pédagogie institutionnelle articule champ éducatif, sciences humaines et du langage en une praxis porteuse d'une anthropologie de la singularité, hétérogène à la doxa positiviste. Elle s'ancre dans la pédagogie Freinet (méthodes naturelles d'apprentissage, organisation coopérative du travail), tient compte des phénomènes inconscients et des logiques à l'ouvre dans un groupe institutionnalisant une classe coopérative. Ce milieu sémiotique de langage et d'échanges, ouvert au quotidien et à l'intime, accueille la singularité du sujet. Là naît une culture. Par-delà le didactique, tel est le souci de la pédagogie : une écologie des savoirs, pouvoirs et désirs, à l'efficacité thérapeutique étayant les personnes et le milieu éducatif. La coprésence désirante concrète des praticiens, enfants et adultes, fait émerger une praxis restreinte, éthique précaire et politique respectueuse de la complexité humaine, où les praticiens maîtrisent la valeur qu'ils produisent, puissance à exister, grandir, savoir. Dans cette dynamique, comment préserver le sens, donc l'irréductible négativité du désir ? Ce double souci traverse ici quatre problématiques : l'institutionnalisation de la vie coopérative, la dialectique culturelle du groupe, l'articulation entre pédagogie et langues (milieu multilingue des Calandretas occitanes), et entre pédagogie et champs de forces macro-politiques (enjeux dé-coloniaux en Bolivie ; loi vs norme ; idéologie vs théorie praxique).
Vouloir restituer Marseille en 100 mots, voilà bien une idée de Parisien. Même avec 10 000 mots, on serait un peu court... Jeanne Laffitte et Olivier Pastré se sont pourtant prêtés au jeu de la touche néo-impressionniste pour donner à comprendre cette ville extrême et atypique. Au programme de ce livre donc, promenade sur la " Corniche ", visite du " Vieux-port ", cabotage vers le " château d'If ", dégustation d'un " aïoli " d'exception, mais aussi découverte de " Pythéas ", lecture de " polars ", court séjour aux " Baumettes " ou encore récit de la fameuse " sardine qui a bouché le port ". Ici, pas de galéjade, juste les 100 manières de dire la richesse et la diversité de Marseille par ceux qui l'aiment et la connaissent. De l'" OM " au théâtre de la " Criée ", de l'" Estaque " aux " Cahiers du Sud ", de la " French Connexion " au fameux " savon ", les auteurs semblent avoir extrait l'essence même de cette ville.
En matière de relations internationales, que signifie être "réaliste" ou "libéral" ? L'Etat en reste-t-il le principal acteur ? Les démocraties sont-elles moins enclines à faire la guerre ? Ces questions et bien d'autres sont au coeur des théories des relations internationales, dont ce livre offre un panorama : réalisme, libéralisme, transnationalisme, constructivisme, marxisme, féminisme, postpositivisme, postcolonialisme, approches bureaucratiques, psychologiques et mixtes... Autant d'outils permettant de donner du sens à l'actualité.
Résumé : Le mot de " résilience " rencontre aujourd'hui un succès considérable. Pourtant, si elle constitue pour certains un véritable tournant dans la façon de considérer la psychopathologie, la résilience n'est pour d'autres qu'un habillage neuf pour désigner divers processus connus depuis longtemps : ceux qui permettent de résister à un traumatisme et/ou de se reconstruire après lui. L'auteur analyse les raisons de l'attrait que la résilience suscite. Il expose son histoire, d'abord américaine, et pointe les divergences autour de ses définitions et de ses usages. Tantôt processus et tantôt trait de personnalité, sorte d'immunologie psychique ou méthode de prévention, la résilience connaît en effet de multiples déclinaisons et recouvre des conceptions variées, voire opposées.
Les Aztèques ou Mexicains dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue et leur religion s'étaient imposées de l'Atlantique au Pacifique, au cours du XIIIe siècle, au détriment des anciennes populations mexicaines. Avec la défaite des Aztèques disparaissait la dernière civilisation autochtone du Mexique.
Résumé : " Grave ! ", " genre ", " trop pas "... Rapide, stylé, crypté, le langage adolescent construit de nouveaux codes, loin de la dépendance à l'égard des adultes, et en premier lieu des parents. Pour cette raison, l'adolescence résiste à tout ce qui pourrait l'enfermer : ce livre, loin de la figer en 100 définitions, invite plutôt le lecteur à naviguer et à dériver sur les mers parfois troubles, souvent agitées, du " seul temps où l'on ait appris quelque chose " (Proust), entre les moments d'angoisse et l'exaltation de la fête, des fous rires partagés aux moments de spleen plus secrets, des heures passées dans la salle de bains aux longues rêveries, du premier rouge à lèvres au premier porno. Au fil d'un vocabulaire qui traverse les frontières, sociales ou géographiques, mais aussi à partir de mots qui disent le mieux l'âge tendre (amour/passion, chagrin, flemme, idéaux, orientation...), quinze auteurs donnent des clés aux parents ? et des repères aux ados ! ? pour comprendre les questions, très sérieuses, qu'on se pose quand on a dix-sept ans.