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Laïcité(s)
Laffaille Franck
MARE MARTIN
17,90 €
Épuisé
EAN :9782849340745
La lecture de cet ouvrage au titre dual - Laïcité(s) - pourra apparaître consternante au juriste français entendant exclure dieu de la sphère publique : les laïcités ici évoquées apparaissent teintées d'une suspecte religiosité. Qu'il s'agisse de l'Italie, de l'Irlande, du Japon, de l'Espagne, d'Israël, des Etats-Unis, des pays du Maghreb ou encore de la Pologne, le concept de laïcité semble à ce point noyé dans un océan de religiosité que la spécificité du système français s'en trouve soulignée. La laïcité appartient à la catégorie de ces standards aussi utiles que problématiques ; polysémique en diable, cette notion se décline subtilement, au point que nombre d'Etats arborent une laïcité fort théologique. L'analyse des différents pays évoqués en amont révèle combien le sentiment religieux est prégnant, au point que la religion constitue le plus souvent le ciment identitaire premier. Reste à identifier le degré de compatibilité de la "chose religieuse" avec la "chose démocratique et libérale" ; espérons que les contributions ici présentes aident à clarifier la place que l'on doit assigner à l'idéologie religieuse pour que ses postulats soient compatibles avec ceux de tout état se prétendant état de droit.
Après des études relatives aux "Régimes politiques contemporains" (1), "Laïcité(s)" (2), les "Grands juristes & politistes" (3), les CRADPEC arpentent un autre chemin pluridisciplinaire et transversal : droit & littérature. Il s'agit tout autant de regarder le droit comme une littérature que d'analyser les liens féconds et dialectiques entre ces deux disciplines des sciences de l'homme que sont le Droit et la Littérature. Après une ouverture consacrée au mouvement Law and littérature (Un mouvement juridique et démocratique), différentes oeuvres et auteurs sont visés. Baudelaire et ses scandaleuses Fleurs du mal dans une France ridiculeusement puritaine (Du procès d'intention aux intentions du procès), Dickens et la critique des conditions sociales de l'Angleterre du XlXème siècle (Bleak House ou la maison d'Âpre-Vent), Calvino et la (louable) médiocrité de la démocratie représentative italienne au temps de feu la Démocratie chrétienne (La journée d'un scrutateur), Zweig et la transgression des règles de droit (De l'admiration pour les juristes à la tentation d'une apologie). La fiction littéraire au service du droit, si épris de fiction(s)...
Le n°4 du BAV (Bulletin annuel de Villetaneuse) a pour thème la notion de violence, appréhendée de manière pluridisciplinaire (droit public, droit privé, histoire du droit, sociologie). La violence se mesure tout d'abord à l'aune de la puissance de l'Etat-Léviathan, titulaire du monopole de la coercition ; légalité et légitimité se rejoignent au nom de la préservation de l'ordre public. Reste que la violence mérite d'être lue avec un regard autre : de l'autre côté du miroir, surgit la figure de la victime, subissant une violence tantôt publique tantôt privée. Il faut alors que survienne la soeur jumelle de la violence, la justice ; elle appelle condamnation et réparation. A défaut, une société sans justice demeure - cf. Saint Augustin - une misérable réunion de brigands. Enfin réguler la violence - de l'Etat, dans l'Etat - implique de penser ce phénomène en sa dimension supranationale : aussi le droit international demeure-t-il - nonobstant ses carences juridictionnelles - un instrument juridique privilégié. Pour atteindre cet objectif, peut-être irénique : pacifier des sociétés gouvernées par l'hybris humain.
Crise du droit ? Crise du politique ? En lieu et place d'une affirmation péremptoire (Crise du droit ! Crise du politique ! ), le n°5 du BAV (Bulletin annuel de Villetaneuse) questionne, avec ces deux points d'interrogation. Que vaut la notion de crise lorsqu'elle est posée de manière pérenne, quasi religieuse, comme si elle expliquait, à elle seule, le monde ? Loin d'une anlyse / décryptage monolithique de la notion de crise, cet ouvrage en opère une lecture multidisciplinaire. Il est montré combien le droit et le politique peinent à anticiper et à réguler les crises survenant tant dans l'ordre national que l'ordre international. Les grands enjeux internationaux et le rôle de l'Etat se dessinent alors dans leur complexité, le déclin présumé de ce dernier méritant d'être fortement nuancé.
Comme d'autres artistes associés au Pop Art qui se penchent sur l'imagerie sexuelle - notamment Allen Jones, Tom Wesselman, Mel Ramos, Robert Graham - l'art d'Antony Donaldson peut être vu comme l'incarnation du balayage et des changements complets d'attitudes dans la société des années 1960, et qui ont imprimé un impact permanent sur les générations successives." Marco Livingstone. "Antony Donaldson fait partie des artistes mythiques du Pop anglais. Son analyse originale et schématique des formes et des couleurs proposées par l'environnement urbain marie efficacité et étrangeté, figuration et géométrie avec une iconographie marquée par la répétition stroboscopique de pin-up girls, de voitures de course, de façades de cinémas, d'hommages à l'histoire de l'art... Sa toile Take Five est le premier tableau pop entré à la Tate dès 1963 ! " Renaud Faroux.
Frommel Sabine ; Guillaume Jean ; Taglialagamba Sa
Léonard de Vinci a laissé des centaines de dessins d'architecture — la plupart de simples ébauches ou esquisses —, rarement légendés et souvent imbriqués les uns dans les autres. Cette production graphique, qui reflète différentes phases de sa réflexion conceptuelle, représente encore un défi pour l'histoire de l'architecture. Certains de ces dessins concernent des projets concrets et facilement identifiables, mais la majeure partie d'entre eux est dédiée à des recherches spéculatives autour de thèmes qui stimulèrent l'intérêt de l'artiste toscan. Le présent ouvrage se penche également sur les liens directs ou indirects que Léonard avait établis avec ses commanditaires et sur les dynamismes de migration de certains de ses concepts. Ainsi se distinguent le caractère singulier de son imaginaire architectural mais aussi les éléments que le grand maire partageait avec les autres artistes de son temps. Organisé selon des critères à la fois chronologiques et typologiques, le volume se focalise d'abord sur des thèmes spécifiques de la production de Léonard : "l'architecture peinte" (point de départ de son activité ultérieure dans le domaine monumental), l'architecture religieuse et funéraire, les demeures, les restructurations urbaines et les fortifications. L'attention se concentre en outre sur des éléments plus précis comme les escaliers, le langage des ordres ou les créations éphémères. L'un des objectifs est de mieux définir le contexte historique et d'examiner le processus d'assimilation de certaines idées héritées de la Renaissance italienne, notamment pendant son séjour auprès de la cour de François ¡Or à la fin de sa vie. l'ouvrage se propose enfin de questionner la fortune de sa pensée architecturale au sein du vaste panorama que constitue l'art de bâtir des XVe et XVIe siècles. Ce livre s'inscrit dans le cadre des initiatives lancées en 2019 à l'occasion du cinquième centenaire de la mort de Léonard de Vinci et a pour objectif d'alimenter le dialogue interdisciplinaire autour de cette figure-clé de la Renaissance européenne.
Résumé : Ce recueil rassemble des nouvelles et poèmes rédigés par des collégiens et lycéens du 7ème arrondissement de Paris, stimulés par les concours de l'association des membres de l'ordre des palmes académiques (AMOPA). Le jeune âge des auteurs n'enlève rien, bien au contraire, à la poésie et à la profondeur des textes. Ce livre enchanteur a été confectionné par la section Paris 7 de l'AMOPA.
C'est au tournant des années 1960 et 1970 qu'apparaissent dans les stades d'Italie des banderoles aux dénominations singulières : Commandos, Fossa, Ultras ou encore Brigate. Derrières celles-ci se regroupent des adolescents qui soutiennent activement leurs équipes respectives. C'est une nouvelle manière d'envisager le rôle du tifoso qui émerge. Les ultras, des supporters jusqu'au-boutiste, s'approprient un espace, créent des normes, se façonnent un rôle. Les tribunes qu'ils occupent sont le lieu de véritables spectacles colorés qui se déroulent en concomitance de l'évènement sportif. Ce mouvement connaît une évolution qui reflète celle de la société italienne. Il est étroitement lié à l'histoire contemporaine de la péninsule mais aussi à celle de la jeunesse occidentale : de la contestation de 1968 au triomphe de la société de consommation des années 1980, de l'étirement du temps de la construction personnelle au sentiment d'appartenance générationnelle. Cinquante ans après ses débuts, cette culture perpétue et renouvelle son succès auprès des supporters du monde entier. Les formes de sociabilité et les valeurs que le modèle ultras propose restent toujours sollicitées grâce à sa créativité, à son autonomie, à son rejet de la commercialisation du football et à sa critique de la répression étatique.