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Marquet. Vues de Paris et de l'Ile-de-France
Lafargue Jacqueline ; Grammont Claudine
PARIS MUSEES
29,00 €
Épuisé
EAN :9782879008455
L'exposition Marquet Vues de Paris et de l'Île-de-France présentée à Carnavalet s'inscrit dans la continuité historique des représentations de Paris qui forment un des thèmes fondamentaux des collections du musée et l'un de ses joyaux. Trente années se sont écoulées depuis la dernière rétrospective du peintre à l'orangerie des Tuileries en 1975. A la faveur d'expositions et de travaux récents sur le fauvisme, le public a pu redécouvrir quelques-unes de ses peintures les plus étonnantes. Il nous a paru intéressant de montrer au visiteur le développement du thème parisien, si cher à l'artiste - l'Ile-de-France n'étant pour lui que le prolongement de Paris - à travers les admirables séries qui ont fait sa réputation. L'?uvre dessiné, remarquable par la virtuosité de la main - et de l'?il - comme par la diversité des techniques utilisées, s'attache au pittoresque de la vie urbaine, aux scènes de m?urs ou de métiers, à travers mimiques et gestuelles, mais comme en fixant pour toujours le type universel
Résumé : Arnaud Morel, notable bordelais, directeur du prestigieux Château de Rieussec dans le sauternais, est retrouvé assassiné à la lisère d'un champ d'asperges. Qui donc l'a assassiné ? Sa fille Faustine ou Mathilde, sa seconde épouse ? Ne serait-il pas plutôt rattrapé par le passé ? Michel Bathelet, confronté à ces questions, va tenter d'y répondre et de retrouver l'assassin. Le chemin de son enquête va être jalonné d'autres cadavres ! Y a-t-il un rapport avec Arnaud Morel ? Quel secret pouvait cacher cet homme bien sous tous rapports ?
Résumé : Simon, ingénieur du son, est retrouvé étouffé, sur le lieu de tournage, du feuilleton télévisé "Section de Recherches" au bord du lac d'Hostens en Gironde. Quelques jours plus tard, trois nouveaux crimes sont perpétrés, durant la nuit, dans trois villes situées à une vingtaine de kilomètres du premier : Villandraut, Uzeste et Bazas. Elles sont retrouvées, poignardées, agenouillées, les mains liées dans le dos. Une semaine après, c'est au tour d'une jeune femme d'être victime d'un meurtre similaire aux trois précédents, mais à Avignon.
Qui est S ? Une sensation aussi démesurée que l'univers en expansion ? Les atomes d'une joie retrouvée ? "Une Apocalypse heureuse qui vient sourire à ceux dont la bouche attend d'être fendue", comme le dit l'auteur ? Tout cela, mais aussi : la perception de la grâce. Car dans ces pages aux climats troubles et vivifiants, le narrateur donne à voir un Eden halluciné et traduit avec un humour pétulant la démence de lieux hantés par l'effondrement, l'oubli et la fuite hors du temps. Du sein du magma qu'agitent anges et diables, un verbe souverain fait surgir des archipels inattendus. On y joue la Messe en si. On y voit apparaître des grands hommes (Nestôr, Etienne Jodelle et Alexander von Humboldt, le Baron perché et le Chevalier inexistant de Calvino), des villes géantes coiffées d'un bol, des animaux fabuleux à côté de petits campagnols, l'Autorité des Marchés Financiers au bras de la Faillite, Rembrandt et Photoshop - parmi d'autres. Ce n'est qu'en quittant des ports devenus trop étroits qu'il est permis d'aborder de nouveaux rivages. Alors, embarquez !
Résumé : "?Malgré la fatigue du décalage horaire, je dormis très peu cette nuit là. Tout se bousculait dans ma tête, des souvenirs d'enfance resurgirent... Laurette avait des idées de grandeur ! Parfois elle disait : ??Vous verrez, je deviendrai une grande dame, je serai riche, j'aurai de belles voitures, je voyagerai de par le monde, je côtoierai des célébrités. Sceptique, Gilbert lui répondait, d'un air moqueur : ??Comment y arriveras-tu ? ??Ne te moque pas de moi, je ne sais pas comment, mais j'y arriverai, c'est sûr !?" Depuis sa plus tendre enfance, Laurette rêve de devenir "oeune grande dame?". Va-t-elle réaliser ce destin hors du commun, cette vie dorée et idyllique ? Quelle femme va-t-elle devenir au fil du temps ? Adulée ou détestée ? C'est ce que Jacqueline Laforgue vous propose de découvrir tout en composant sur les conditions réelles du bonheur.
Rosenberg Pierre ; Lhinares Laurence ; Rombout Côm
Débutée dans les années 1970, la collection de Véronique et Louis-Antoine Prat est devenue l'un des ensembles privés de dessins parmi les plus prestigieux au monde. Ce catalogue révèle toute la puissance de cette sélection, qui se concentre sur l'école française avant 1900, et offre un panorama particulièrement représentatif de trois siècles d'art du dessin, de Callot à Seurat. La collection Prat résulte d'une rare alchimie : la rencontre d'un goût raffiné, d'un sens affuté de la chasse au trésor et, ici plus que jamais, d'une érudition sans faille.
Comptant plus de cinq mille oeuvres, fresques ou tableaux, la production de Luca Giordano (1634-1705) est immense. Virtuose du pinceau, sa capacité d'adaptation lui valut des commandes prestigieuses, tant à Naples qu'à Florence, mais aussi en Espagne, où il séjourna dix années à la cour de Charles II. Son oeuvre est abondamment présente dans les musées français — que ce soit au Louvre, à Ajaccio, Amiens, Brest, Chambéry, ou encore Rouen —, un pays où il exerça une profonde influence sur les peintres du XVIIIe siècle. Cette monographie, premier ouvrage en français sur l'artiste, dessine le portrait d'un homme exceptionnel, indifférent aux codes et aux règles, doué pour les affaires, et essentiel pour comprendre le paysage artistique du XVIIe siècle européen.
De la chute de Napoléon à la révolution de 1848, Paris, refusant tout repli identitaire, s'impose comme le carrefour culturel de l'Europe. Cet ouvrage met en scène l'extraordinaire foisonnement artistique qui anime Paris durant cette période. En dépit des aléas politiques, la capitale épouse l'anglophilie littéraire comme vestimentaire, se passionne pour l'Espagne, soutient la cause grecque et pleure la Pologne, découvre l'Allemagne sans pour autant renoncer à l'opéra italien. Elle attire aussi bien Rossini que Liszt et Chopin, se délecte des batailles littéraires, et s'étourdit de luxe et de raffinement. A travers une iconographie abondante accompagnée de nombreux essais et commentaires d'oeuvres, l'ouvrage nous entraîne dans les hauts lieux parisiens du romantisme : des galeries du Palais-Royal au Salon, de la Comédie-Française à la bohème du Quartier latin, de la Nouvelle Athènes aux Grands Boulevards. Loin de se limiter à la peinture et à la sculpture, cette promenade englobe l'architecture, la littérature, le théâtre, la musique, l'opéra et la danse, sans oublier la mode et les arts décoratifs, offrant ainsi au lecteur un panorama saisissant de l'effervescence de l'époque romantique.
L'histoire de Vincenzo Gemito (1852-1929) est celle d'un enfant trouvé, élevé dans les rues de Naples, qui va devenir l'un des plus grands sculpteurs de son temps, célébré dans sa ville natale puis dans le reste de l'Italie et en Europe. A vingt-cinq ans, installé à Paris, il fait sensation au Salon puis l'année suivante à l'Exposition universelle de 1878. Tour à tour décrié et adulé par la critique, il introduit le réalisme dans la sculpture italienne. Revenu à Naples, il continue son oeuvre inclassable, notamment de dessinateur, malgré des crises de folie qui l'éloignent progressivement de la scène artistique sans que son nom soit pour autant oublié. Après des décennies de réclusion volontaire, il effectue d'ailleurs un spectaculaire retour à la sculpture dans un registre plus inspiré de l'Antiquité. C'est à la redécouverte de son immense talent de sculpteur et de dessinateur que cet ouvrage invite, à l'occasion de l'exposition proposée par le Petit Palais en partenariat avec le musée de Capodimonte à Naples.