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Les comtes Schönborn (1642-1756). Tome 1, Les fondateurs
Lafage Franck
L'HARMATTAN
42,00 €
Épuisé
EAN :9782296051430
Le Saint Empire romain germanique, dont l'Allemagne actuelle est en très grande partie l'héritière territoriale, a laissé dans la conscience historique européenne une image ambiguë où se mêlent la grandeur et l'impuissance. Pendant un peu plus d'un siècle (1642-1756), une dynastie élective de six princes ecclésiastiques, les comtes Schönborn issus de la petite chevalerie rhénane, joua un rôle important dans la stabilisation du système institutionnel impérial soumis à de rudes tensions tant intérieures qu'extérieures, illustrant l'aphorisme " Il fait bon vivre sous la crosse ". A partir de l'action de ces princes ecclésiastiques, représentants de la noblesse d'Eglise, cet ouvrage démonte les ressorts politiques de ce vieil Empire polycentrique et fragile, pendant longtemps le champ clos des ambitions françaises. Il explore non seulement le fonctionnement des grandes institutions impériales, mais aussi celui des principautés épiscopales dirigées par les princes évêques Schönborn qui se montrèrent par ailleurs très attentifs aux intérêts patrimoniaux de leur Maison. Cet ouvrage explique les liens de pouvoir et de fidélité qui irriguent et fédèrent le monde clos des clientèles princières sur plus d'un siècle. Il souligne enfin l'exceptionnelle vitalité du mécénat de cette puissante famille, toujours présente en Franconie, qui tapissa l'Allemagne du Sud-Ouest de somptueuses résidences princières et privées, dont certaines ont malheureusement disparu en 1944.
Du 16e au 18e siècle, l'Europe déploya une pompe funèbre spectaculaire en l'honneur de ses souverains et des papes : exposition publique sur un lit de parade, cortège funèbre et représentation de la gloire posthume du prince dans un espace sacré. Cet essai décrit et analyse 17 cérémonies funèbres, de 1558 (mort de Charles Quint) à 1793 (désacralisation et mise à mort Louis XVI entraînant celle de la religion monarchique).
La Bavière est restée une monarchie constitutionnelle de 1805 jusqu'à la révolution de 1918. Etat membre de l'Empire allemand, elle forma un royaume doté d'une certaine autonomie institutionnelle grâce aux droits réservés. Louis III (1913-1918), son dernier souverain, un prince éduqué aux réalités politiques et économiques de son temps, était monté sur le trône en décembre 1912, après la longue régence (1886-1912) un peu assoupie de son père. Pays à vocation agricole, la Bavière était entrée plus tardivement que l'Allemagne du Nord dans l'ère industrielle. La classe politique représentée au Landtag, le Parlement munichois, s'étageait sur un spectre allant des libéraux, en passant par les catholiques conservateurs, jusqu'aux sociaux-démocrates. La monarchie constitutionnelle faisait alors l'objet d'un consensus politique, y compris de la part des sociaux démocrates réformistes. Face à un Empire allemand, à majorité protestante, dominé par la Prusse, la Bavière s'était affirmée sous Louis III comme le porte-parole d'un catholicisme allemand fier de lui. Le déclenchement de la Première Guerre mondiale devait surprendre le souverain et son gouvernement impréparés. L'union nationale dura jusqu'à l'annonce des premières défaites de l'automne 1914. Face à une situation militaire qui lui échappait et à une situation économique qui se dégradait rapidement, Louis III, sourd aux demandes de parlementarisation de la monarchie, s'aliéna non seulement son peuple, mais aussi une grande partie de la classe politique. Sa chute, dans la nuit du 7 au 8 novembre 1918, s'opéra sans véritable violence. Le pouvoir était à prendre.
Le Saint Empire romain germanique, dont l'Allemagne actuelle est en très grande partie l'héritière territoriale, a laissé dans la conscience historique européenne une image ambiguë où se mêlent la grandeur et l'impuissance. Pendant un peu plus d'un siècle (1642-1756), une dynastie élective de six princes ecclésiastiques, les comtes Schönborn issus de la petite chevalerie rhénane, joua un rôle important dans la stabilisation du système institutionnel impérial soumis à de rudes tensions tant intérieures qu'extérieures, illustrant l'aphorisme "II fait bon vivre sous la crosse". A partir de l'action de ces princes ecclésiastiques, représentants de la noblesse d'Eglise, cet ouvrage démonte les ressorts politiques de ce vieil Empire polycentrique et fragile, pendant longtemps le champ clos des ambitions françaises. Il explore non seulement le fonctionnement des grandes institutions impériales, mais aussi celui des principautés épiscopales dirigées par les princes évêques Schönborn qui se montrèrent par ailleurs très attentifs aux intérêts patrimoniaux de leur Maison. Cet ouvrage explique les liens de pouvoir et de fidélité qui irriguent et fédèrent le monde clos des clientèles princières sur plus d'un siècle. Il souligne enfin l'exceptionnelle vitalité du mécénat de cette puissante famille, toujours présente en Franconie, qui tapissa l'Allemagne du Sud-Ouest de somptueuses résidences princières et privées, dont certaines ont malheureusement disparu en 1944
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !