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Cozic. Edition bilingue français-anglais
Blois Ariane de ; Delgado Jérôme ; Lacroix Laurier
DU PASSAGE
69,00 €
Épuisé
EAN :9782924397343
Cozic est un artiste québécois bicéphale et quadrumane composé de Monic Brassard et Yvon Cozic. Cozic, c'est plus de 300 expositions, quelque 30 oeuvres d'art public, une présence remarquée dans les grands musées d'Europe et d'Amérique et un nombre impressionnant de prix et reconnaissances. Parmi les nombreuses expositions, notons celles tenues au Musée d'art contemporain de Montréal (1970, 1976, 1978) et au Musée d'art moderne de la Ville de Paris (1976). Les oeuvres de Cozic font partie de plusieurs collections publiques dont celles du Musée des beaux-arts de Montréal, du Musée d'art contemporain de Montréal, du Musée des beaux-arts du Canada, de la Banque d'oeuvres d'art du Canada et du Musée national des beaux-arts du Québec. En 2015, Cozic a remporté le prestigieux prix Paul-Emile-Borduas, remis chaque année par le gouvernement du Québec en reconnaissance de l'ensemble de la carrière et de l'oeuvre d'un artisan ou d'un artiste dans les domaines des arts visuels et des métiers d'art. L'oeuvre de Cozic comporte de nombreuses facettes et est composée d'une multiplicité de matériaux et de médiums, en plus de se déployer à travers le temps sur une période de cinquante ans. Cette publication offre un bilan de la production artistique du duo et permettra au public de mieux connaître et mesurer la portée de son travail et d'évaluer les diverses approches qui ont marqué sa carrière. Le livre Cozic a pour objectif de démarquer les principales périodes du parcours artistique de l'artiste, à faire apparaître les constantes – tant matérielles que spirituelles – qui existent entre les périodes de production et les liens qui existent entre les oeuvres, tout en témoignant du constant souci de communiquer qui transparait dans l'ensemble de leur démarche. Des auteurs et collaborateurs expérimentés collaborent à cette publication. Ariane De Blois examine les liens sensibles que le travail de Cozic entretient avec le monde naturel. Jérôme Delgado signe un essai portant sur les processus et les motifs de pliage présents dans l'oeuvre de Cozic. Laurier Lacroix opère, quant à lui, un retour sur la production des années 1970 et sur la création du mythe Cozic. Enfin, Gilles Lapointe signe une étude sur Le Code couronne de Cozic, analysant la genèse et le devenir de ce nouveau paradigme visuel. Cette ambitieuse publication réunit également près de 200 reproductions d'oeuvres et images de référence, une chronologie illustrée et une biobibliographie. L'ouvrage est bilingue, français et anglais.
Entre 1939 et 1967, de Paris à Toulouse et de New York à Tel Aviv, l'extraordinaire destin de deux êtres fracassés par la guerre. Rien ne prédestinait Simon et Léna à se rencontrer. Lui appartient à la bourgeoisie juive parisienne, patriote, laïque et assimilée ; il a été maquisard et blessé au combat. Elle est issue d'un milieu de petits commerçants polonais et a réussi à survivre au ghetto de Varsovie. En 1945, la guerre leur a tout pris. Chacun de leur côté, ils vont accepter une mission très particulière : rechercher des enfants juifs cachés par leurs parents dans des familles, des orphelinats ou des couvents, quand il s'avère que ceux-ci ne rentreront pas des camps. C'est l'histoire de deux jeunes révoltés qui, dans une France exsangue, vont se reconstruire grâce à la force de l'amour.
Lorsqu'elle apprend l'accident qui a coûté la vie à sa mère, une jeune femme voit son monde exploser. Tout se délite et s'obscurcit dans le ciel de sa mémoire. L'onde de choc atteint ses enfants et son mari. Pour enrayer cette chute libre, il lui faut partir vers Le Chambon-sur-Lignon, ce village qui fut héroïque pendant la Seconde Guerre mondiale, tenter de se retrouver loin de chez elle pour sauver les siens. Récit d'un crash intime, d'une fugue maternelle sur les traces d'un silence familial, Sans oublier raconte comment, pour devenir mère, il faut d'abord cesser d'être une fille.
Résumé : Denis d'Aubigné est bien mort, ce 23 janvier à huit heures du matin, dans la cour d'un immeuble bourgeois d'une rue paisible du XVe arrondissement de Paris. Vingt ans, sept étages. Pourquoi un jeune homme met-il brutalement fin à ses jours ? Un père, une mère, une grande soeur et un petit frère cherchent à répondre à cette question déchirante. Où est Denis ? Où sont-ils sans lui ? On ne sait rien de la mort sauf qu'elle change des vies.
Hannah, 8 ans, vit dans le "Petit Istanbul", un quartier populaire du XIe arrondissement, qui rassemble une communauté judéo-espagnole joyeuse et attachante. Un jour, dans la rue, elle rencontre Suzon, 9 ans. Malgré tout ce qui les oppose, l'amitié est immédiate, passionnée. Mais nous sommes en octobre 1939. Hannah et sa famille sont des juifs venus de Turquie. La famille de Suzon est originaire de la Creuse. Après l'engagement volontaire de son père contre les Allemands, Hannah découvre les alertes, le marché noir, l'exclusion, les expropriations, les menaces, les interdictions. Elle est bientôt contrainte de fuir dans une pension catholique en Normandie, puis, après la succession des rafles à Paris, de rejoindre Istanbul en train, avec sa mère, grâce à la nationalité turque de son père. A leur retour à Paris, en 1945, c'est un nouveau déchirement. Le père d'Hannah et ses grands-parents ont disparu. Tout le quartier est décimé. Hannah veut croire que son père a échappé à la déportation, et seule la présence de Suzon apaise son désespoir. Les années passent. Les deux jeunes filles grandissent, puisent de la force l'une dans l'autre, restent inséparables, tout en prenant des chemins différents. Hannah choisit de faire des études de journalisme; Suzon préfère les plaisirs et les fêtes, les aventures faciles. C'est alors qu'Hannah découvre un secret si choquant, si brutal, qu'il mène à une rupture avec Suzon et sa famille. Engagée à France-Soir, elle devient l'une des premières femmes grands reporters et sillonne le monde. Jusqu'en mai 68, où le destin permettra à Suzon et Hannah de se retrouver. D'une sensibilité et d'une sobriété poignantes, ce roman nous parle de la puissance miraculeuse des amitiés qui traversent le temps. Et de la force inouïe que les "survivants" durent trouver en eux pour se reconstruire, surmonter l'absence des disparus.
Après Petite géographie de la fuite, Thierry Pardo poursuit inlassablement sa recherche des espaces de liberté. Cette fois, il pose ses pas dans ceux du philosophe naturaliste Henry David Thoreau et met notre époque au défi d'une nouvelle expérience forestière. Sa démarche exploratoire interroge notre relation au monde, à la nature et au silence sans toutefois se couper des questions contemporaines. Comment participer à la poésie de sa vie sans s'abîmer dans les préoccupations de notre siècle ? Comment un petit pas de côté et un saut dans le temps peuvent relier Walden et Weedon et inventer à nouveau la vie dans les bois ?
4e de couverture : Un jour de 2011, mon mari H. et moi avons tout quitté pour déménager à Istanbul. Lui y retournait après dix ans ; moi, j'y allais pour la première fois, sans savoir si je reviendrais.Les yeux grands ouverts, j'ai fait mes papierscomme si j'allais rester.