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Christian Lacroix, Costumier
Lacroix Christian ; Pinasa Delphine ; Kahane Marti
LE MECENE
35,00 €
Épuisé
EAN :9782907970761
En miroir à ses vingt années de création haute couture et prêt-à-porter, Christian Lacroix a toujours imaginé et dessiné des costumes de scène pour le théâtre, l'opéra et la danse. L'exposition Christian Lacroix, costumier présente environ cent cinquante costumes issus d'une trentaine de productions présentées à Paris, à l'Opéra National de Paris, à la Comédie-Française, au Théâtre des Bouffes du Nord, au Théâtre 14 ; en région, à l'Opéra de Marseille, au Festival d'Avignon, à la Maison de la Culture de Nantes, dans les Arènes de Nîmes ; et aussi au Théâtre de La Monnaie à Bruxelles, à l'Opéra de Vienne, à l'American Ballet Theatre à New York. Ils illustrent l'alchimie de styles, de coupes historiques et de créations contemporaines, de tissus délicats et de matériaux robustes, de neuf et d'ancien, de précieux et de banal, de techniques spécifiques au théâtre ou à la haute couture, de liberté d'inspiration et de contraintes artistiques et pratiques, sans oublier les réalités financières et les délais toujours trop courts, qui font la vie théâtrale de ce grand couturier ! Du croquis préparatoire, première inspiration griffonnée sur un bout de papier à lettre ou d'enveloppe, à la maquette de costume définitive, plus de cent dessins de Christian Lacroix illustrent son parcours. Paroles et écrits de Christian Lacroix et de ceux qui ont travaillé avec lui dans ces aventures théâtrales, metteurs en scène, responsables d'ateliers, assistants... croisent les fils entre les mots et les images, avant de conclure avec un grand coup de chapeau aux artisans d'art qui coupent et cousent le rêve. . . Delphine Pinasa, est directrice déléguée du CNCS et commissaire de l'exposition Christian Lacroix, costumier . Historienne de l'art, spécialiste du costume (notamment du costume médiéval) et du textile, elle joint une formation universitaire à la Sorbonne, complétée au Victoria and Albert Museum à Londres, à une formation dans les milieux de la mode et du théâtre, au Musée de la Mode et du textile, puis à l'Opéra. Responsable du fonds muséographique des costumes à l'Opéra National de Paris de 1993 à 2000, puis chef du service Patrimoine Costumes de ce Théâtre à partir de 2001, elle a été le commissaire de nombreuses expositions en France et au Japon et a publié plusieurs ouvrages en relation avec ces expositions comme avec l'histoire des ateliers de costumes du Palais Garnier. Depuis 2005, elle a pris en main les destinées du CNCS, dont elle a été nommée en janvier 2006 directrice déléguée et dont elle a assuré l'ouverture.
Salmon Laurence ; Lacroix Christian ; Rizzo Christ
Hyères, Paris, Vienne, Taïpei, Santiago du Chili... D'avril 2007 à juillet 2008, de la villa Noailles dans le sud de la France au Chili dans l'hémisphère sud, ce nouveau Cahier présente l'histoire d'une collaboration inédite entre le couturier Christian Lacroix, le designer David Dubois et le chorégraphe Christian Rizzo. Vingt vêtements, issues des collections du couturier parisien ont été mis en scène par les deux plasticiens à l'occasion d'une exposition rétrospective célébrant 20 années de créations de la Maison Lacroix. Cette « Carte blanche » aura été l'occasion de mettre en jeu l'univers emblématique de Christian Lacroix et son goût transversal pour différentes formes de créations comme l'art, la mode, le design ou encore la danse. David Dubois et Christian Rizzo ont souhaité organiser une exposition de mode différente, plus inattendue, faite de décalages et de frictions entre la présentation du vêtement et sa représentation. Créer une certaine forme de théâtralité à partir de gestes et mouvements du quotidien. Ce cahier retrace l'itinérance de cette exposition, un voyage à travers le monde. Cinq pays, cinq lieux sont l'occasion de remettre en question cette exposition, fruit d'une rencontre, qui met en relation différents territoires de création. Le Texte est de Laurence Salmon, journaliste et enseignante, à partir des propos recueillis de Christian Lacroix. Les 100 premiers exemplaires de cette édition sont accompagnés d'une création originale imaginées par Christian Lacroix spécialement pour ce livre.
Il me semble que la photographie a été ado(lescente) avec moi, explosion pop, expériences cinétiques, affirmation de la sensiblité/sexualité, prises de conscience politique, redécouverte des grands maîtres des années 1920 et 1930. Adulte, je me suis senti prendre un peu de couleurs petit à petit, venir au monde, sortir du cadre, ajouter une troisième, une quatrième, une cinquième dimension aux images-hologrammes, vidéos, installations, tout un rhizome photographique échafaudé en béquille/étaie du monde. [...] En répondant à l'invitation à devenir le commissaire invité des Rencontres d'Arles, il était vain d'échapper à la tentation de devenir le commissaire de mes propres impressions. J'ai souhaité en revanche me libérer du sépia et du noir et blanc qui sont ceux de la nostalgie en invitant la couleur, les couleurs et les nuances qui sont celles des amis, des artistes, des rencontres, des découvertes récentes et anciennes. Ils sont les invités qui constituent ce programme que je souhaite"arrêté', à l'imparfait comme au présent de mes souvenirs contemporains. Le moment est venu, il faut "rentrer", revenir à la source et faire partager ce butin de cinquante et quelques années. Accepter enfin de participer à ces Rencontres car l'heure a sonné. [...] Ceux qui s'attendent à un festival "Fashionnista" auront le droit d'être déçus [...] plutôt les coulisses que le plein-feu, plutôt l'anonyme que la pompe officielle, plutôt la nudité vraie que les falbalas, l'humble et l'anodin plutôt que la gloire convenue et la reconnaissance forcée, plutôt l'empreinte que l'évidence, plutôt l'interstice, la faille, la rupture, le glissement, l'incident, le "suspens" que la grand-messe des certitudes péremptoires." Biographie de l'auteur Directeur artistique invité des Rencontres d'Arles 2008. Couturier, costumier de théâtre et d'opéra, grand amateur d'art, Christian Lacroix s'expose pour la première fois sur le territoire de la photographie. Elle l'a accompagné dans ses premières émotions comme dans sa vie professionnelle. Il l'honore en un éventail très large de Richard Avedon, Peter Lindbergh, Paolo Roversi, Françoise Huguier à des photographes moins connus en passant par des images récupérées après avoir été abandonnées. Un choix radical, contemporain et gourmand. Internationalement célèbre, Christian Lacroix signe aussi son retour dans la ville qui l'a vu grandir, dont il a revendiqué la forte influence mais qu'il avait eu besoin de fuir. L'intensité de ce retour est à la hauteur de la passion que cette ville provoque, de la beauté de ses pierres, de la rudesse de son histoire et de son indépendance d'esprit. Christian Lacroix signe l'un des plus étendus et l'un des plus beaux programmes des Rencontres d'Arles."
Christian Lacroix s'installe au Musée Réattu (Arles) du 18 mai au 30 octobre 2008. L'invitation faite par le musée Réattu à Chrisitan Lacroix, convié à prendre possession de l'intégralité des lieux (les collections, le Palais, les abords) a une double dimension historique et poétique. Le projet de Chrisitan Lacroix pour cette "exposition" dont il est à la fois l'artiste et le scénographe, prend la forme d'une tresse à trois brins autour d'une thématique liée au corps, au pli, à la chevelure.
Auclair Mathias ; Fauque Claude ; Kahane Martine ;
Ouvert en 2006, le Centre national du costume de scène est la première structure au monde à être entièrement consacrée au patrimoine du spectacle vivant (théâtre, opéra, danse...) et plus précisément à la scénographie et aux costumes. Le CNCS occupe le Quartier Villars, caserne de cavalerie bâtie pendant le règne de Louis XV, qui porte le nom du Maréchal de Villars, grand homme de guerre, né à Moulins, qui s'illustra sous le Roi Soleil, notamment à la bataille de Denain en 1712. Bien des cavaliers illustres fréquentèrent ce beau bâtiment à la noble architecture, aujourd'hui classé monument historique, et aussi les fêtes moulinoises et leur Grand Café, ainsi cet Étienne Balsan qui, à la Belle Epoque, aida une toute jeune couturière à se faire un nom, celui de Coco Chanel. Le CNCS conserve aujourd'hui un fonds d'environ 9000 costumes, dépôts de la Bibliothèque nationale de France, de la Comédie-Française et de l'Opéra national de Paris, ou encore collections propres au Centre, dons de théâtres, de compagnies, de costumiers, d'artistes... Le bâtiment de réserves a été construit par Jean-Michel Wilmotte, qui a également conçu la muséographie des espaces d'exposition du bâtiment principal. Les costumes sont présentés par roulement dans des expositions temporaires qui se succèdent au rythme des saisons, abordant tous les sujets, des "Bétes de scène" à "J'aime les militaires!", des "Mille et une nuits" à "Au fil des fleurs, scènes dejardins", et dernièrement un hommage à Rudolf Noureev, icône de la danse, en attendant d'ouvrir des salles permanentes qui lui seront dédiées, grâce au don consenti par la Rudolf Nureyev Foundation. Bien sûr, le CNCS a mis en lumière Christian Lacroix, son président d'honneur, grand couturier, grand costumier, et l'exposition qui lui a été consacrée à Moulins a couru le monde, de Singapour à Sao Paulo... L'exposition "Opéras russes, à l'aube des Ballets Russes" traite des somptueuses productions de grandes oeuvres lyriques montées par Diaghilev, de Boris Godounov en 1908 à La Khovantchina en 1913. Lieu d'histoire et lieu de vie, le CNCS illustre dans tous les domaines, expositions, centre de documentation, auditorium boutique, restaurant... les fastes du spectacle et ceux qui patiemment, dans l'ombre, les tissent, décorateurs, couturiers costumiers, ateliers... Le CNCS bénéficie, dans la conduite de ses missions et actions, du financement du Ministère de la culture et de la communication, de la Ville de Moulins, du Conseil général de l'Allier, du soutien de ses institutions fondatrices la Bibliothèque nationale de France, la Comédie-Française et l'Opéra national de Paris, et de l'appui du Conseil régional d'Auvergne.
En 1860, le Baron Haussmann créait la "CommissionHistorique de Paris". C'est elle qui chargea Charles Marvillede photographier, entre 1862 et 1868, les rues appelées àdisparaître sous le Second Empire. Napoléon III accueillitcette initiative avec enthousiasme. "Ceci permettra de suivre àtravers les siècles les transformations de la ville qui, grâce àvotre infatigable activité, est aujourd'hui la plus splendide et laplus salubre des capitales de l'Europe", écrira-t-il à son préfet.Nous avons photographié chacune des rues et des monumentsde la Rive Gauche de Paris, de l'endroit précis où Marville lesavait pris, et demandé à l'historien de Paris, Patrice deMoncan, grand spécialiste de la transformation de Paris sousHaussmann, de les commenter une à une.
Un regard peut convaincre, convertir, enflammer, glacer, caresser, donner confiance, toucher le coeur, apaiser, rassurer, allumer la passion. donner l'amour et l'énergie à chaque étape de notre vie. C'est pour ces raisons que j'ai consacré mes recherches autour du monde à comprendre et à chercher comment protéger et révéler la Lumière de votre regard. Son étude passe par la physiologie et la dermatologie, mais aussi par l'âme et l'esprit. Une approche intégrative s'est donc imposée à moi : combiner le meilleur de la cosmétique et de la médecine aux thérapies traditionnelles des Anciens ; réunir la biotechnologie, l'ayurveda, la phytothérapie, les découvertes de la Nasa et les secrets des chamans m'a paru être la voie la plus évidente pour faire rayonner le regard des femmes et des hommes". Au-delà d'une initiation aux soins de l'oeil, des cils et des sourcils, à travers mille conseils pratiques, ce livre est aussi un voyage sur le regard, sa puissance de communication et son attrait amoureux à travers les âges.