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Rencontres d'Arles 2008. Christian Lacroix et ses invités, 39e édition
Lacroix Christian
ACTES SUD
12,00 €
Épuisé
EAN :9782742776214
Il me semble que la photographie a été ado(lescente) avec moi, explosion pop, expériences cinétiques, affirmation de la sensiblité/sexualité, prises de conscience politique, redécouverte des grands maîtres des années 1920 et 1930. Adulte, je me suis senti prendre un peu de couleurs petit à petit, venir au monde, sortir du cadre, ajouter une troisième, une quatrième, une cinquième dimension aux images-hologrammes, vidéos, installations, tout un rhizome photographique échafaudé en béquille/étaie du monde. [...] En répondant à l'invitation à devenir le commissaire invité des Rencontres d'Arles, il était vain d'échapper à la tentation de devenir le commissaire de mes propres impressions. J'ai souhaité en revanche me libérer du sépia et du noir et blanc qui sont ceux de la nostalgie en invitant la couleur, les couleurs et les nuances qui sont celles des amis, des artistes, des rencontres, des découvertes récentes et anciennes. Ils sont les invités qui constituent ce programme que je souhaite"arrêté', à l'imparfait comme au présent de mes souvenirs contemporains. Le moment est venu, il faut "rentrer", revenir à la source et faire partager ce butin de cinquante et quelques années. Accepter enfin de participer à ces Rencontres car l'heure a sonné. [...] Ceux qui s'attendent à un festival "Fashionnista" auront le droit d'être déçus [...] plutôt les coulisses que le plein-feu, plutôt l'anonyme que la pompe officielle, plutôt la nudité vraie que les falbalas, l'humble et l'anodin plutôt que la gloire convenue et la reconnaissance forcée, plutôt l'empreinte que l'évidence, plutôt l'interstice, la faille, la rupture, le glissement, l'incident, le "suspens" que la grand-messe des certitudes péremptoires." Biographie de l'auteur Directeur artistique invité des Rencontres d'Arles 2008. Couturier, costumier de théâtre et d'opéra, grand amateur d'art, Christian Lacroix s'expose pour la première fois sur le territoire de la photographie. Elle l'a accompagné dans ses premières émotions comme dans sa vie professionnelle. Il l'honore en un éventail très large de Richard Avedon, Peter Lindbergh, Paolo Roversi, Françoise Huguier à des photographes moins connus en passant par des images récupérées après avoir été abandonnées. Un choix radical, contemporain et gourmand. Internationalement célèbre, Christian Lacroix signe aussi son retour dans la ville qui l'a vu grandir, dont il a revendiqué la forte influence mais qu'il avait eu besoin de fuir. L'intensité de ce retour est à la hauteur de la passion que cette ville provoque, de la beauté de ses pierres, de la rudesse de son histoire et de son indépendance d'esprit. Christian Lacroix signe l'un des plus étendus et l'un des plus beaux programmes des Rencontres d'Arles."
Juriste émérite et amateur fou de violons, le chancelier Krespel, léger excentrique «qui n'a jamais été jeune», mène une vie tranquille dans une petite principauté du c?ur de l'Allemagne. Au cours d'un voyage en Italie, où il s'est rendu pour acquérir un violon fabuleux, il assiste à une représentation à l'Opéra San Benedetto et tombe sur le champ amoureux de la célèbre cantatrice Angela. Il la séduit, et l'épouse. Mais le charme a ses revers. La diva se révèle capricieuse et casse, dans un moment de fureur, le violon miraculeux. C'est tout le destin du chancelier, et de tous ceux qui l'entourent, qui s'en trouvera scellé. Publié à l'origine dans les Cahiers du Cinéma, et totalement oublié depuis, ce «scénario impossible à tourner», texte littéraire à part entière, offre une suite de variations autour d'un célèbre conte d'Hoffmann, mais aussi et surtout autour des motifs chers à Louise de Vilmorin : la gravité sous le masque de la frivolité, le ravissement amoureux, les vertiges de la séduction, la hantise de la mort et le rôle de l'art comme réponse aux jeux de dupe du désir.
Se promener dans les couleurs et les formes créées parChristian Lacroix, c'est aussi se cogner à ses rêves, ses paradoxes, ses inquiétudes et ses élans. Car s'il possède l'art de la doublure et du secret, du miroitement et du labyrinthe, il possède également l'art de la pudeur et du silence. Du noir au milieu des couleurs. De l'élégance pure au milieu du bouillonnement et de la vitesse. Dehors, la violence, l'or, la beauté, l'insolence, le kaléidoscope du monde. A l'intérieur, le noir et le blanc, la rigueur, la passion. Le rouge. Il faut regarder ses mots comme s'ils jouaient sans cesse avec la mémoire et le temps. Il faut les laisser frôler les tissus, les pierres, les villes, les miroirs, les visages, les recoins de sa pensée. Mots découpés, épinglés, doublés. Mots fétiches pour gestes magiques. Et le temps d'un été, sous nos yeux, avec la complicité d'autres étés passés, s'est bâti peu à peu cet autoportrait en forme de défilé.
Vous souhaitez devenir créateur de mode mais vous ne savez pas dessiner! Grâce à une méthode simple, fruit d'une pédagogie éprouvée, vous découvrirez vos propres talents de dessinateur tout en développant un style personnel. Les exercices, précis et progressifs, sont rythmés sur un parcours en trois temps: observation, stylisation et illustration - ultime étape du dessin de mode. L'univers créatif et l"" approche métier "font de cet ouvrage un outil précieux à toute personne qui se destine à devenir styliste de mode."
A masterpiece of French seventeenthcentury art and architecture, the Château de Vaux-le-Vicomte is the largest privately owned historic monument in France. The man who commissioned it, Nicolas Fouquet, who was Louis XIV ? s Superintendent of Finances, surrounded himself with the most brilliant artists of his time-the architect Louis Le Vau, garden designer André Le Nôtre, and artist Charles Le Brun-to create a perfect fusion of architecture and landscape that would soon be celebrated as a model of the artistic genius of the Grand Siècle. Protected and restored by a succession of owners over the centuries, Vaux is now owned by the de Vogüé family, who are passionate in their pursuit of ambitious strategies for the conservation of this outstanding legacy. Illustrated with breathtaking photography by Bruno Ehrs, this volume is a private invitation to experience the wonders of a unique French estate. Christian Lacroix, whose definition of elegance and haute-couture design have been inspired by eighteenth-century culture and court dress, shares his passion for Vaux-le-Vicomte in the foreword.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.