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Le bouquin des mots savoureux, cocasses et polissons
Lacotte Daniel
BOUQUINS
32,00 €
Épuisé
EAN :9782221145180
Maître du genre, Daniel Lacotte nous propose un voyage passionnant, plein de verve et d'humour, dans l'univers des mots rares, charmants, truculents... et parfois " dérangeants ". Un savoureux périple sans tabou au coeur de notre langue, qui traverse tous les registres : littéraire, usuel, familier, trivial, populaire, vulgaire ou argotique. Beaucoup des formules ici recensées ont fait ou font encore partie de notre patrimoine national, mais leurs origines et leur sens sont souvent méconnus. On apprendra ainsi ce que signifient Aigrefin Accordailles Bambochade Brimborion Carabistouille Cornegidouille Galopechopine Gourgandine Olibrius Ribouldingue Valétudinaire Zigomar Avoir les abattis canailles Becter à la table qui recule Donner deux jambons pour une andouille Avoir le con bien boisé Remercier son boulanger Avoir été vacciné au salpêtre Rouler sa viande dans le torchon Avoir les paupières en capote de fiacre A la venue des coquecigrues Laisser les chardons aux ânes... Mots et expressions largement explicités par l'auteur, avec esprit et drôlerie. Certains ont connu leur heure de gloire à travers les siècles et ont disparu du langage courant. Mais tous démontrent une fois de plus que la langue française possède d'insoupçonnés joyaux. L'ensemble est aussi instructif et original que cocasse, insolite et pittoresque. Une occasion exceptionnelle de plonger dans les arcanes d'un vocabulaire à la fois réjouissant, bigarré et gouleyant. Rien de désuet dans tout cela. Mais le plaisir simple et communicatif de découvrir des mots qui racontent une histoire jubilatoire. La nôtre.
Qu'est-ce qu'un trou noir ? Pourquoi a-t-on dans notre calendrier des années bissextiles ? Qu'appelle-t-on étoile du berger ? Qu'appelle-t-on l'effet de serre ? Existe-t-il un mystère du triangle des Bermudes ? Pourquoi trinque-t-on au moment de l'apéritif ? Pourquoi le chat noir est-il censé propager le malheur ? Que mesure-t-on en années-lumière ? Les questions les plus simples ne manquent pas. Mais les bonnes réponses sont plus rares ! Après le succès du premier tome, Daniel Lacotte répond à nouveau à toutes sortes de questions, tordant le cou aux idées reçues et aux rumeurs tenaces. Un éclairage original des divers aspects de la connaissance, pour le plaisir d'apprendre et de comprendre.
Au fil des siècles, les tribuns célèbres de l'Histoire se sont illustrés par des formules habilement ciselées, des saillies sournoises, méchantes ou ironiques, des répliques cinglantes et théâtrales. Devenues parfois des adages, ces éblouissantes - ou désastreuses - expressions n'ont d'ailleurs pas pris une ride. Daniel Lacotte en rassemble ici plus d'une centaine qu'il restitue dans leur contexte. L'occasion de revisiter de façon amusante les grands épisodes de notre Histoire.
Extrait Les tisons du langage Les expressions populaires agrémentent notre langage quotidien d'une incontestable saveur réjouissante, car elles se forgent toujours sur un étrange assemblage de mots inattendus, curieux, voire mystérieux. Par surcroît, ces tournures sont parfois agencées dans une syntaxe inhabituelle qui complique bougrement leur compréhension immédiate dans la mesure où chaque terme utilisé n'a pas sa valeur usuelle (courante, «normale»). En effet, le sens des mots que véhicule une formule familière semble souvent s'envoler, s'éclipser. Comme aspiré par une éphémère volonté poétique qui puise ses ressorts dans la vivacité de l'échange. Celle qui ne laisse aucune place à la phraséologie empesée. Ces idiomes pittoresques, bigarrés, gouleyants et imagés - fervents tisons inextinguibles de notre langage - viennent enflammer nos récits et nos conversations. Mais ils font trépigner de rage les étrangers qui veulent apprendre à parler la langue française. Car connaître le sens premier des mots araignée et plafond (et savoir en donner une définition correcte) ne suffit absolument pas pour percer le mystère et la subtilité de la locution avoir une araignée au plafond. Même en effectuant une traduction mot à mot (dite «littérale») dans la langue de Shakespeare, un Anglais ne comprendra rigoureusement rien. D'autant que la même image se retrouve dans sa propre langue : to have bats in the belfry (avoir des chauves-souris dans le clocher).Autrement dit, de tels idiomes ne peuvent se traduire dans une autre langue. Il faut impérativement les transposer, ce qui prouve leur valeur intrinsèque exceptionnelle. Ce modeste préambule montre l'extrême jubilation que les amoureux du langage peuvent éprouver à utiliser toutes ces tournures charroyées sur le tortueux chemin du temps sémantique et le plus souvent élaborées par l'apport du langage familier, populaire ou argotique. Sans oublier que ce façonnage permanent des multiples «niveaux de langage» enfante dès lors autant de trésors aux facettes insoupçonnées. En conséquence, l'étymologie, l'histoire et la définition de chaque mot prennent bien sûr une importance fondamentale pour comprendre la facétie, la crainte ou l'émotion que dissimule une formule truculente. Mais, en réalité, la puissance lexicologique et lyrique d'une banale expression relève surtout de la profonde ambiguïté intentionnellement voulue au moment même de sa naissance. Raconter le monde autrement Dans notre vie de tous les jours, pour se faire immédiatement et facilement comprendre, il convient d'appliquer le mot juste dans un contexte précis. A l'inverse, la locution familière explore sans le savoir les mille nuances de la communication pour servir la meilleure façon de susurrer un cri contenu. Car une formule plaisante s'appuie sur des termes délibérément décalés et accolés dans un ordre troublant. Ainsi, toutes les expressions populaires qui se promènent distraitement dans nos esprits s'appliquent à exprimer les choses différemment. Elles racontent le monde autrement, avec gourmandise. Puis elles deviennent indispensables pour charpenter un discours, qu'il soit familier ou élitiste. Et chacun sait qu'elles contiennent moult subtilités, émotions et symbolismes qui engendrent tout propos jubilatoire. Qu'on les appelle expressions, formules, tournures, syntagmes figés ou locutions (n'entrons pas dans le débat stérile qui veut les opposer), elles expriment en définitive une manière de contourner l'évidence, mais sans jamais vouloir estourbir l'auditeur (ou le lecteur). Car elles cherchent avant tout à promouvoir le mot, cet humble fantassin qui ne songe qu'à réveiller les images qu'il tient ankylosées au plus profond de lui-même. Et quand le vocable devient verbe, c'est-à-dire éloquence, il ne vise plus qu'un seul objectif : transfigurer le silence de l'écrit. (...) Daniel Lacotte
Le félin occupe une place particulière dans la société depuis l'Antiquité. Déifié dans l'Égypte ancienne, diabolisé et parfois torturé au Moyen Âge, le chat accompagne les aristocrates et bourgeois du XVIIIe siècle avant de devenir le confident des artistes et des poètes au XIXe. Il est aujourd'hui l'animal de compagnie le plus apprécié et choyé. De tout temps le chat a fasciné car il porte en lui le don de la métamorphose, le trouble de la sensualité et de la séduction. A travers son histoire palpitante et secrète, découvrez pourquoi cet animal doux et intelligent n'a rien perdu de son mystère...
Depuis trois quarts de siècle, le Kobbé est l?ouvrage de référence des amateurs d?opéras dans le monde entier. Paru pour la première fois en 1922 ? quatre ans après la mort accidentelle de son auteur, Gustave Kobbé (1857-1918), écrasé par un hydravion alors qu?il faisait du bateau au large de Long Island ?, cette bible des mélomanes a connu d?innombrables rééditions et de nombreuses traductions.À trois reprises (1954, 1976, 1985), Lord Harewood ? qui a dirigé pendant plus de vingt ans le Royal Opera House de Londres, puis l?Opéra de Covent Garden ? a complété et mis à jour cet incomparable instrument de travail.Aujourd?hui, il présente, secondé par Antony Peattie, une version entièrement renouvelée. Enrichi de soixante oeuvres nouvelles, portant à près de cinq cents les opéras répertoriés, le Nouveau Kobbé présente, par ordre alphabétique des compositeurs, des analyses fouillées et faciles à lire d?un répertoire en constante évolution. Un classique dont le succès ne se dément pas.
C'est trop peu de dire que nous vivons dans un monde de symboles, un monde de symboles vit en nous. De la psychanalyse à l'anthropologie, de la critique d'art à la publicité et à la propagande idéologique ou politique, sciences, arts et techniques essaient de plus en plus aujourd'hui de décrypter ce langage des symboles, tant pour élargir le champ de la connaissance et approfondir la communication que pour apprivoiser une énergie d'un genre particulier, sous-jacente à nos actes, à nos réflexes, à nos attirances et répulsions, dont nous commençons à peine à deviner la formidable puissance. Des années de réflexions et d'études comparatives sur un corpus d'informations rassemblées par une équipe de chercheurs, à travers des aires culturelles recouvrant la durée de l'histoire et l'étendue du peuplement humain, les auteurs ont tenté de donner à voir le cours profond du langage symbolique, tel qu'il se ramifie dans les strates cachées de notre mémoire. Chacun sentira bien l'importance de ce Dictionnaire. Plus de mille six cents articles, reliés par des comparaisons et des renvois, souvent restructurés à la suite d'une longue maturation, permettent de mieux approcher la nudité du symbole, que la raison dans sa seule mouvance ne parviendrait pas à saisir. Cette somme unique ouvre les portes de l'imaginaire, invite le lecteur à méditer sur les symboles, comme Bachelard invitait à rêver sur les rêves, afin d'y découvrir la saveur et le sens d'une réalité vivante.
Courtois Stéphane ; Werth Nicolas ; Panné Jean-Lou
Alors que la polémique sur le bilan des régimes communistes risque de resurgir avec Un pavé dans l'histoire, Le Livre noir du communisme, formidable succès de librairie, ressort en collection Bouquins au prix de 99 F. Il dresse le bilan chiffré des atrocités commises sous les régimes soviétiques actuels et passés, présente les faits, énumère les massacres, les déportations, les exactions qui ont conduit aux quatre-vingt-cinq millions de morts. Le Livre noir, livre-événement de cette décennie, a donné lieu à une polémique sans précédent. Ecrit par une équipe d'historiens et d'universitaires, il est indispensable pour qui veut comprendre ce qui s'est passé dans le monde communiste.
La communauté, l'abbé et la Règle sont les trois piliers du monachisme repris et enrichis par saint Benoît de Nursie, fondateur du Mont-Cassin au milieu du VIe siècle. Quinze siècles plus tard, des dizaines de milliers de moines et de moniales continuent à se réclamer de cette tradition et à vivre selon ces mêmes principes sur les cinq continents, qu'il s'agisse des Bénédictins, des Cisterciens, des Olivétains et de bien d'autres... Dans le monastère, tous, moines ou moniales, abbés et abbesses, sont soumis à ce petit texte, la Règle de saint Benoît. Constamment lu et relu, commenté et expliqué, puisque l'on compte plus de 1 500 éditions depuis le XVIe siècle, il forme le coeur de cet ouvrage. Chacun de ses 73 chapitres ainsi que son prologue sont analysés par des spécialistes, chercheurs et moines qui présentent ainsi l'histoire des pratiques bénédictines du vie au XXIe siècle. Quel est le rôle du supérieur ? Quelle est la forme de la prière ? Comment les moines et moniales se nourrissent-ils ? Où dorment-ils ? Comment s'habillent-ils ? Quel sens donnent-ils à leur séparation d'avec le monde ? Comment conduisent-ils la gestion économique des communautés ? Comment ont-ils appréhendé l'arrivée du téléphone puis d'Internet et des réseaux sociaux ? Comment vivent-ils la pauvreté individuelle ? Voici quelques-unes des questions auxquelles ce livre répond à travers l'étude des chapitres de la Règle. Cette Règle, véritable ADN de la vie monastique occidentale, devient ainsi accessible à un large lectorat, au-delà des seuls habitués des monastères, et cela sans doute pour la première fois depuis l'invention de l'imprimerie.