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Pervers narcissiques. Un fléau largement méconnu de la société et des juges
Lacoste Anne-Elizabeth
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782343174389
Qui peut prétendre ne pas avoir eu affaire un jour à un individu pervers narcissique ? Nous en croisons tous et pourtant, généralement, nous l'ignorons. En augmentation inquiétante, ce type d'individus dangereux se répand malheureusement dans nos sociétés, semant le malheur et la zizanie autour d'eux, ruinant des carrières, harcelant leurs victimes jusqu'au suicide, commettant toutes sortes d'escroqueries et parfois même des meurtres. Beaucoup d'entre eux occupent des postes haut placés. Masquée derrière une apparence honorable et honnête, la dangerosité de ces grands charmeurs se révèle indétectable au premier abord. Tomber dans leur piège est quasi inévitable tant que l'on n'a pas appris à les repérer. Tout le monde se fait prendre, de l'innocente victime jusqu'au juge censé oeuvrer à la manifestation de la vérité. Non décelé par les policiers, gendarmes, avocats, procureurs, psychiatres, etc., chargés d'instruire les affaires judiciaires, l'individu pervers narcissique s'en sort souvent la tête haute. Sa victime, elle, est anéantie. Nous sommes tous témoins, complices ou victimes des pervers narcissiques qui gangrènent notre société. Cet ouvrage livre de nombreux points de repère pour déceler les pièges tendus par les pervers narcissiques et être en mesure de les traduire en justice.
Source documentaire de première importance sur l'histoire économique, industrielle, sociale ou architecturale de Lille et de sa métropole, le fonds Pasquero acquis par le Musée de l'Hospice Comtesse de Lille en 1972 constitue aussi un témoignage unique sur les mutations d'une profession évoluant au rythme des progrès technologiques. A travers une présentation globale de l'activité de l'atelier de Jean et René Pasquero (père et fils) entre 1890 et 1969, cet ouvrage et l'exposition à laquelle il est dédié restituent les figures de deux honnêtes artisans animés d'abord par une passion pour la "? ressemblance ? " et pour ce que la photographie doit reproduire du réel. Dans ces images, au premier abord, c'est la vérité du travail, de la figure humaine, de la ville industrieuse et commerçante ou de ses produits manufacturés qui arrête le spectateur. Pourtant, de ces habiles mais classiques images se dégage assez souvent une sensibilité qui leur confère une forte dimension plastique ou poétique, gage qu'ayant dépassé la seule maîtrise du métier, l'artisan tutoie alors l'artiste.
Lorsque les premières cabines de photomaton furent installées à Paris en 1928, les surréalistes en firent un usage intensif et compulsif. En quelques minutes, et pour une somme modique, la machine leur offrait, dans le domaine du portrait, une expérience similaire à celle de l?écriture automatique. Depuis des générations d?artistes ont été fascinées par le principe du photomaton. De Salvador Dalì à Andy Warhol, en passant par Francis Bacon, Christian Boltanski, Arnulf Rainer, Thomas Ruff, Cindy Sherman, ou Pierre et Gilles, ils sont nombreux à s?être emparés du photomaton pour jouer avec leur identité, raconter des histoires, ou simplement faire des mondes.
Résumé : Sous le pseudonyme de Nadar a oeuvré durant près d'un siècle une dynastie d'artistes prolifiques qui furent à la fois photographes, peintres, dessinateurs et inventeurs : le fondateur, Félix (1820-1910), le plus fantasque et le plus célèbre ; son frère, Adrien (1825-1903), dont le talent singulier eut à s'épanouir aux côtés d'un aîné glorieux, exubérant et tyrannique et à qui la postérité n'avait jusqu'à présent que médiocrement rendu justice ; et le fils de Félix, Paul (1856-1939), qui se révéla un chef d'entreprise moderne tout en perpétuant l'héritage familial. Cet ouvrage sans précédent rassemble quelque 250 oeuvres qui témoignent de la personnalité de chacun des trois photographes, de leurs innovations, de leurs succès et de leurs difficultés, de leurs collaborations et de leurs rivalités. A travers les portraits de Baudelaire, Alexandre Dumas, Sarah Bernhardt ou George Sand, les premiers clichés des catacombes, les premières vues aériennes de Paris, mais aussi des dessins, des estampes ou des extraits de correspondances, le catalogue invite à découvrir l'un des ateliers les plus féconds des débuts de la photographie.
Wojciech Zamecznik est un artiste graphique polonais considéré comme un pionnier dans l'association du médium photographique aux arts graphiques. Cet ouvrage paraît dans le cadre de l'exposition du Musée de l'Elysée, en collaboration avec la Fondation Archeologia Fotografii qui conserve les archives de l'artiste à Varsovie. L'ouvrage présente le caractère multidisciplinaire et expérimental de l'?uvre de Zamecznik. Sa production couvre une grande diversité de sujets (portraits, paysages, architecture, natures mortes) révélant son intérêt pour la photographie documentaire, humaniste et surtout l'esthétisme de la Nouvelle Vision. Il témoigne également d'une pratique plus expérimentale (photomontages, photogrammes, surexpositions, manipulations chimiques) et d'un travail direct sur le matériel photosensible. Les images montrées ici sont utilisées pour différents supports : édition, affiches, films, pochettes de disques. Elles lui servent aussi pour son travail de scénographe d'expositions et de spectacles. La sélection iconographique comprend la reproduction des tirages originaux de Zamecznik, des négatifs, épreuves préparatoires, tirages, planches-contacts et son ?uvre graphique finalisée. La publication comprend une étude sur sa pratique photographique (Anne Lacoste), un texte biographique (Karolina Puchala-Rojek) et un texte présentant la scène artistique polonaise contemporaine de Zamecznik (Agnieszka Szewczyk et Karolina Lewandowska).
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.