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Histoire de l'opéra français. Du Roi-Soleil à la Révolution
Lacombe Hervé
FAYARD
39,20 €
Épuisé
EAN :9782213709901
Sollicitant les yeux, les oreilles et les émotions, manipulant les idées comme les imaginaires, l'opéra reflète et concentre son époque. Il est tout autant un phénomène culturel d'une ampleur considérable qu'un objet artistique protéiforme, le résultat d'une industrie que le fruit d'une esthétique. Dans l'histoire de ce genre totalisant, le répertoire français occupe une place à part, fortement déterminée par son lien avec l'Etat, depuis son institutionnalisation par Louis XIV, qui consacra la tragédie en musique, jusqu'à l'inauguration en 1989 de l'Opéra Bastille, voulu par François Mitterrand, à l'occasion des festivités du bicentenaire de la Révolution. Né au XVIIe siècle, tout à la fois en s'inspirant et en se démarquant de l'opéra italien, l'opéra français s'inscrit dans un contexte social et artistique spécifique, dont la culture de la danse est l'une des données fondamentales. La période qui s'ouvre avec le Roi-Soleil trouve son terme dans l'écroulement de l'Ancien Régime durant la Révolution. Entre-temps, le genre a infiltré toute la vie musicale, a proliféré jusque dans les colonies. Il s'est ramifié sous diverses formes, dont l'opéra-comique est l'une des plus originales. Derrière quelques noms restés célèbres, comme Lully et Rameau, Grétry et Gluck, c'est une multitude d'auteurs qu'il nous faut redécouvrir. Ce continent lyrique restait à explorer dans la diversité de ses aspects. Une histoire s'imposait donc pour en faire le récit et en décrire les mécanismes, pour en reconstituer les valeurs et les tendances, pour suivre ses acteurs et découvrir ses productions. Entreprise sans précédent par ses dimensions et par sa conception, cette Histoire de l'opéra français en trois volumes réunit une équipe internationale de près de deux cents auteurs - musicologues, littéraires et philosophes, historiens et spécialistes du théâtre, de la danse et des arts. Elle est placée sous la direction d'Hervé Lacombe, professeur de musicologie à l'université Rennes 2. 250 illustrations
Professeur à l?université Rennes 2, spécialiste de musique française, Hervé Lacombe est l?auteur de Georges Bizet (Prix Bordin de l'Académie des Beaux-Arts 2001), Les Voies de l?opéra français au XIXe siècle (Prix Bernier de l'Académie des Beaux-Arts 1997, Prix des Muses, 1998, Prix histoire Eugène Carrière de l'Académie française 1998) et Géographie de l?opéra au XXe siècle.
L'enjeu du présent ouvrage est d'interroger les modalités d'articulation entre opéra et fantastique en diversifiant les modes d'approche de ce "monde à part" où la réalité semble être remise en question. Diverses contributions cherchent à dévoiler ce que le fantastique vient prendre en charge à l'opéra ou, inversement. ce que l'opéra en soi exprime ou fait valoir de fantastique. Puis un large panorama permet d'explorer les répertoires allemand, français, russe, américain, italien, anglais, aux XIXe et XXe siècles. Enfin, plusieurs contributions visent à élargir le propos à l'imaginaire lyrique en général, qu'il soit le fait de la littérature, de la peinture ou du cinéma. Des entretiens avec le compositeur Georges Aperghis et les metteurs en scène Daniel Dupont et Olivier Py complètent ce volume issu d'un colloque international et interdisciplinaire organisé en partenariat entre l'Opéra de Rennes et l'université Rennes 2.
Présentation de l'éditeur « L’amour est enfant de Bohème » : sur ces mots, tout le monde peut fredonner l’air le plus célèbre de l’opéra le plus joué au monde : Carmen. D’où vient cette musique – une habanera ? Pourquoi ce succès, de Bizet à Stromae ? Pourquoi cet air – que se sont approprié les chanteurs de variétés européens, américains et même asiatiques, le rock underground, le cinéma, nombre de séries télévisées américaines, maintes publicités – fascine-t-il depuis cent quarante ans un public bien plus vaste que celui qui se passionne pour l’art lyrique ? C’est à la naissance et à la renaissance perpétuelle de ce véritable tube que nous convient Hervé Lacombe et Christine Rodriguez. Du sujet (emprunté à Mérimée) au texte (qui a plus d’auteurs que l’on croit), du compositeur à l’interprète, de Cuba à Paris, ils explorent les origines et les territoires du chant de la bohémienne, éclairent la manière dont Bizet met en scène sentiment et fatalité. Le voyage, le nomadisme, la danse ont à voir avec la leçon amoureuse de Carmen. La puissance fantasmatique de sa scène d’entrée, saisie au milieu des cigarières, des soldats et de la foule admirative, touche chacun d’entre nous. Bizet a imposé un mythe et fixé l’image d’un corps scandaleux dont la Habanera est l’emblème. Hervé Lacombe est l’auteur des biographies de Bizet et de Poulenc, d’une étude sur l’opéra français au XIXe siècle et d’un essai sur la mondialisation de l’opéra au XXe siècle (Fayard). Christine Rodriguez est l’auteur de Les Passions, Du récit à l'opéra : rhétorique de la transposition dans Carmen, Mireille, Manon (Classiques Garnier).
Ecoutez l'opéra, vous entendrez le monde. Telle est l'idée qui domine ce livre. Rompant avec l'histoire européocentrée du théâtre lyrique, fort d'une enquête conduite en Occident mais aussi dans des territoires le plus souvent cantonnés par l'historiographie classique dans un ailleurs exotique, comme la Mongolie, la Chine ou le Japon, l'Amérique latine et les Caraïbes, l'Egypte, l'Arménie ou Israël, Hervé Lacombe décrit les grandes tendances esthétiques qui animent la production et le répertoire, expose les défis auxquels sont confrontés les compositeurs, interroge le principe de la représentation qui sous-tend l'idée même d'opéra, puis déplace l'histoire de la musique dans la sphère du multiculturel. Dès lors, il nous convie à une lecture originale de la mondialisation du modèle lyrique occidental au cours du XXe siècle, ainsi que de certains des grands enjeux de la société actuelle dont cette forme artistique pluriséculaire semble être le miroir de concentration. En effet, suivre aux quatre points cardinaux du monde contemporain l'évolution de L'opéra né autour de 1600 en Italie, c'est poser la question de l'identité d'un genre dans l'histoire, de la permanence et du renouvellement, mais aussi de l'évolution d'une civilisation transposée dans l'univers de l'art et projetée sur la surface du globe. . . Hervé Lacombe est professeur de musicologie à l'université Rennes 2. Ses précédents ouvrages publiés chez Fayard, Les Voies de l'opéra français au XIXe siècle et Bizet, ont été salués par plusieurs récompenses, dont le prix des Muses, le prix Eugène Carrière de l'Académie française, le prix Bernier et le prix Bordin de l'Académie des beaux-arts.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.
Carnages. Des millions de morts dont le décompte pourrait avoisiner celui des victimes de toutes les guerres depuis 1945. Qui en parle? Qui s?intéresse à ces « carnages incompréhensibles »? Rwanda, Kivu, Sud-Soudan, Somalie, Darfour? Invoquer la folie des hommes ne fournit aucune clé d?interprétation; et l?on ne peut pas se contenter de regarder l?Afrique sous le seul angle des Droits de l?homme ou de la Françafrique.Étonnamment, ces conflits majeurs n?ont jamais été appréhendés dans leur globalité. Qui ont été les soutiens, voire les promoteurs de toutes ces guerres? Quels intérêts ont-elles servis? À contre-courant de tout ce qui s?écrit sur l?Afrique, Pierre Péan expose les logiques stratégiques qui visent à remodeler l?Afrique, et dont les « dégâts collatéraux » ont été d?une ampleur inédite et tragique.Il nous révèle ainsi les dessous du Grand Jeu africain des puissances occidentales et les affrontements feutrés entre elles. Après la chute du mur de Berlin, les États-Unis, aidés notamment de la Grande-Bretagne et d?Israël, ont décidé d?étendre leurs aires d?influence sur le continent africain, en réduisant notamment le pré carré français. L?instauration du nouvel ordre mondial y a été d?autant plus profonde que l?Afrique est devenue un des principaux terrains du « choc des civilisations » qui a installé, avant le 11-Septembre, l?Est africain dans l?espace conflictuel du Proche-Orient. Les regards braqués sur le Grand Moyen-Orient n?ont pas vu que le Soudan était devenu pour Israël et pour les États-Unis un pays potentiellement aussi dangereux que l?Iran: il fallait donc « contenir » et diviser le plus grand pays d?Afrique.Les États-Unis, le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, la Belgique et plus récemment la Chine ont été les belligérants fantômes de ce conflit. Il est temps que l?on tire au clair les responsabilités des uns et des autres. Pierre Péan est écrivain et enquêteur. On lui doit notamment Une jeunesse française: François Mitterrand (Fayard, 1994), La Face cachée du Monde (avec Philippe Cohen, Mille et une nuits, 2003); Noires fureurs, blancs menteurs (Mille et une nuits, 2005), Le Monde selon K (Fayard, 2009).
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.