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Georges Pompidou et Mai 1968
Lachaise Bernard
PETER LANG AG
48,75 €
Épuisé
EAN :9789052014685
Durant le mois de mai 1968, Georges Pompidou, Premier ministre du général de Gaulle depuis avril 1962, est apparu aux yeux des contemporains comme " l'homme d'Etat qui a tenu tête presque seul sur tous les fronts ", selon la formule de François Mauriac. Mêlant contributions scientifiques et témoignages des acteurs et proches collaborateurs de Georges Pompidou (Edouard Balladur, Robert Poujade, Marie-France Garaud), ce livre, résultat d'un colloque tenu le 14 mars 2008 et organisé par l'Association Georges Pompidou, apporte un éclairage novateur sur la personnalité du futur président de la République. Il propose une analyse des conceptions et de la gestion pompidoliennes de cette crise multiforme, crise de la jeunesse, crise sociale, et crise politique. Il traite également de ses relations avec le général de Gaulle et montre comment les événements de mai et leurs conséquences (élections législatives de juin, départ de Matignon en juillet 1968) ont contribué à construire son " destin national ".
Brousse Michel ; Rougé Jean-Luc ; Lachaise Bernard
Plébiscité tant pour les valeurs qu'il véhicule - maîtrise de soi, respect de l'autre, courage et entraide - que pour la qualité de ses structures, le judo est devenu, en un siècle à peine, l'une des activités sportives les plus pratiquées en France. Cet art martial japonais s'est vu assimilé et transformé par une société qui l'a progressivement intégré comme une voie éducative originale. Acculturation, altérité et autonomie sont les axes forts de la phase d'implantation de cette discipline sportive dans notre société. Ils expriment toute sa singularité et expliquent sa position particulière dans le paysage des sports, de la culture et de l'éducation du corps en France. Le présent ouvrage se propose de détailler et d'analyser l'ancrage culturel des représentations collectives du judo dans la société française de la première moitié du XXe siècle, en privilégiant l'histoire culturelle, celle des valeurs et des symboles.
Dans le contexte métropolitain de l'après-guerre, le Rassemblement du Peuple Français (RPF) naquit au printemps 1947 d'une charge furieuse contre la Constitution du 27 octobre 1946, pour terminer sa course en 1955, huit ans seulement après sa création, incapable d'atteindre l'objectif d'anéantissement du régime de la IVe République qu'il s'était fixé à court terme. Aux Antilles et en Guyane, l'échec de ce parti, qui incarna ce que les historiens appellent le "gaullisme d'opposition", fut encore plus patent qu'à l'échelle nationale. En dépit de l'exceptionnelle popularité du général de Gaulle auprès des populations ultramarines, le parti ne parvint pas à s'adapter aux particularismes postcoloniaux de la culture politique, échouant à mobiliser des militants en quantité suffisante, au-delà d'une poignée de notables et de fonctionnaires métropolitains coupés de la masse des électeurs. Sur la base des archives internes du RPF et de l'abondante correspondance de Jacques Foccart, à qui fut confiée l'implantation du gaullisme outre-mer, l'ouvrage de Sylvain Mary retrace l'histoire des militants antillais et guyanais du seul parti politique jamais dirigé directement par le général de Gaulle. Il met également en lumière le rôle clé joué par Jacques Foccart, issu d'une famille de blancs créoles de Guadeloupe, dans la formation d'un gaullisme local. A travers l'étude des réseaux antillais et guyanais du plus mystérieux des "barons du gaullisme", on assiste, entre monde politique, milieux d'affaires et activités de renseignement, à la naissance d'un homme de l'ombre très influent, actif pendant près de trente ans dans l'entourage du général de Gaulle et de Georges Pompidou, au service "d'une certaine idée de la France" outre-mer.
Lassère Madeleine ; Lachaise Bernard ; Prévôt Phil
Cet ouvrage séduira un large public. Tous les Bordelais, de souche ou de coeur, jeunes ou moins jeunes, désireux de découvrir ou de retrouver le passé de la ville, se plongeront dans ces chapitres qui résument plus de vingt siècles d'histoire : personnages, dates et faits essentiels sont soulignés, ainsi que la vie quotidienne avec ses anecdotes ou ses drames. Dans le cahier d'illustrations, le lecteur retrouvera les lieux, les monuments ou les objets emblématiques de la ville.
Les présidents de la Troisième République sont souvent perçus comme des personnages essentiellement symboliques, que la crise du 16 mai 1877 a amputés de leurs pouvoirs constitutionnels. L'étude du parcours politique d'Emile Loubet, qui occupe l'Elysée de 1899 à 1906, permet de nuancer cette image. Président de la Belle Epoque, il est l'homme qui gracie Dreyfus, ouvre l'Exposition universelle de 1900, signe la loi de séparation des Eglises et de l'Etat. Il fait sortir la France de son isolement en consolidant l'alliance franco-russe, en ratifiant l'Entente Cordiale, en éloignant l'Italie de ses alliés allemand et autrichien, lors d'un septennat dont la place dans l'histoire de France mérite d'être revue.
Le Belge Edouard Empain obtient en 1898 la concession du Métro de Paris, qu'il construit et exploite. Pour alimenter son Métro en énergie, Empain devient producteur d'électricité et fonde la Société d'électricité de Paris. Déjà présent en France depuis les années 1880, le groupe Empain ne cesse dès lors plus de croître dans ce pays. Fleurons d'un empire industriel de dimension mondiale, ses entreprises comptent parmi les plus importantes du paysage économique français. La croissance du groupe Empain en France relève d'une saga à la fois industrielle et familiale. Trois générations se succèdent : un grand industriel européen, visionnaire et innovateur ; son frère ; ses fils. Des personnages hauts en couleur, très différents, reliés pour le meilleur et pour le pire par le sang et l'argent. Cette histoire, dévoilée de l'intérieur et jusqu'alors mal connue, a été enfouie dans la mémoire nationale sous les décombres de la Troisième République et éclipsée après Seconde Guerre mondiale par la nationalisation de l'électricité et la municipalisation du Métro.
Une Microéconomie en accord avec les faits ! Cet ouvrage est d'abord un manuel "classique" de microéconomie où sont présentés pédagogiquement tous les thèmes habituels qu'un étudiant en licence est censé devoir maîtriser. A cette fin, des exercices simples avec corrigés, basés le plus souvent sur des cas concrets, sont proposés. C'est aussi un manuel très novateur car il permet - grâce à l'introduction de deux thèses originales - de comprendre, ce dont la microéconomie est actuellement incapable, à savoir : - pourquoi le marché du travail a été si conflictuel historiquement, avec des revendications récurrentes sur les salaires mais aussi la durée du travail, et pourquoi il en a résulté l'édification dans tous les pays d'un Droit du travail caractérisé, en premier lieu, par une limitation de cette durée, abaissée à plusieurs reprises ; - pourquoi l'activité économique a été si irrégulière depuis deux siècles : 1) avec une alternance sur plusieurs décennies de croissance vive, puis de croissance faible (les fluctuations de Kondratieff) ; 2) avec des crises cycliques se répétant tous les 8-9 ans (les cycles de Juglar). In fine, cet ouvrage débouche sur des résultats normatifs qui, pour le marché du travail, se situent à l'opposé des prescriptions habituelles de la microéconomie. Deux enjeux fondamentaux de régulation économique sont pointés : - Le partage de la valeur ajoutée entre rémunération du travail et rémunération du capital au travers de l'indexation du taux de salaire sur les gains de productivité ; Le partage de la demande de travail entre actifs salariés au travers de la fixation et de l'ajustement de sa durée légale. Ce manuel s'adresse à tous les étudiants en LMD, chercheurs et enseignants en économie (universités, écoles d'ingénieurs et de commerce, IEP, lycées).
Directeur de cabinet du Premier ministre Georges Pompidou, Commissaire au plan, plusieurs fois ministre, mais aussi directeur général du marché intérieur à Bruxelles à trente-trois ans et premier président français de la Commission européenne, François-Xavier Ortoli (1925-2007) représente une personnalité profondément originale au sein des élites politiques françaises de la deuxième moitié du XXe siècle. Après avoir combattu les Japonais en Indochine - son pays de jeunesse - en 1944 et 1945, il promeut l'ouverture internationale et la modernisation de l'économie française comme jeune fonctionnaire au ministère des Finances, puis à la Commission européenne entre 1958 et 1961. La France, l'Europe, le monde sont dès lors au coeur de ses préoccupations et de son action, tant auprès de Georges Pompidou jusqu'en 1972, qu'à la Commission européenne jusqu'en 1984, ou à travers des canaux institutionnels multiples par la suite. C'est Ortoli lui-même qui parle dans le présent ouvrage où transparaît son goût pour l'analyse prospective. Les textes ici réunis rendent compte de la dimension spécifiquement européenne de sa pensée. Prises de position publiques, notes de réflexion ou de travail mais aussi correspondances révèlent le fonctionnement interne de la Commission ou mettent en avant des initiatives longtemps ignorées d'Ortoli comme Commissaire européen.