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La formule
Labuz Livio
TABOU
15,00 €
Épuisé
EAN :9782359540413
Extrait Livio Labuz et son art Illustrateur et graphiste de profession, Livio Labuz vit la bande dessinée comme une passion. Occupation salutaire dérivée de ses lectures, le neuvième art égaie son temps libre et lui apporte une certaine satisfaction narcissique. Pourtant, son talent graphique est tel qu'il pourrait en faire une activité professionnelle régulière. Son trait évoque ceux de maîtres tels que Magnus ou John Romita, la construction de la planche est personnelle, moderne, dynamique. Pour nous, éditeurs de chez Tabou et amoureux de belle bande dessinée scandaleuse, c'est un honneur de le publier aujourd'hui. C'est pour vous, lecteurs, une occasion unique de découvrir un auteur au potentiel extraordinaire. Depuis quand es-tu passionné de bande dessinée, Livio ? La bédé a toujours été une passion pour moi. Je trouve que la bande dessinée est un moyen de communication exceptionnel, sans doute un peu sous-évalué... en Italie, tout du moins. Je ne me considère pas comme un dessinateur professionnel. Je suis encore à la recherche de mon propre style. Je pense plutôt être un amateur animé par une grande passion. J'ai commencé en dessinant des histoires policières pour des revues de faits divers, secteur dans lequel je travaille depuis plus de quinze ans. Et puis, il y a eu le concours du magazine italien «X Comics» en 2002 et la première publication dans leurs pages. Le concours de «X Comics» a été ta première expérience concrète ? Oui, ce fut ma première expérience et aussi l'occasion de m'essayer à un genre que j'ai toujours apprécié... Qu'est-ce qui t'a poussé à produire des bédés érotiques ? L'érotisme m'a toujours intéressé. Jetais un lecteur de la première heure du magazine «Blue» (magazine culturel érotique italien aujourd'hui disparu). Dès les premiers numéros, j'ai voulu tenter ma chance, mais je me suis vite rendu compte que ce n'était pas donné. Le dessin érotique est très difficile, d'une part du point de vue narratif, mais aussi du point de vue technique, c'est-à-dire du dessin lui-même ! Il faut connaître l'anatomie à la perfection; une étude permanente ! L'occasion du concours m'a donc donné l'impulsion nécessaire pour m'y mettre sérieusement. Je peux t'avouer que jamais, à l'époque, je n'aurais parié sur ma réussite. Pour moi, la victoire a été une belle surprise. Quels sont les auteurs qui, selon toi, ont le plus influencé ton style ? Sans aucun doute, le grand Magnus ! Mais je me suis aussi inspiré de dessinateurs de chez Marvel comme Steve Dilko et John Romita Sr. J'aime beaucoup Baldazzini, qui avec Beba a atteint un niveau étonnant, Von Gotha, surtout pour les histoires, Casotto... En somme, je pourrais en citer plein ! Pour «X Comics», tu as réalisé des histoires en couleurs, mais aussi en noir et blanc. Quelle formule considères-tu comme la plus adaptée à ton trait, et dans laquelle te sens-tu le plus à l'aise ? Sans hésitation dans le noir et blanc. Avec la couleur, j'ai tendance à me perdre. Le blanc et noir m'oblige à synthétiser, à ne mettre que l'essentiel, à chercher un équilibre entre les masses sombres et claires. Bref, un travail très contraignant mais qui donne de grands résultats. Tu as aussi réalisé des couvertures pour «X Comics» ? Comment affrontes-tu la réalisation d'une illustration de type pin-up et celle d'une planche de bédé ? Ce sont deux types de travail profondément différents. J'ai travaillé comme illustrateur pendant des années. Réaliser une illustration de couverture me permet de mettre tout sur un seul sujet, de m'arrêter sur des détails : un drapé, une ombre... J'adore me documenter sur un thème choisi. Par exemple, pour la couverture du «X Comics n° 60», le boléro de la torera m'a pris pas mal de temps, mais cela n'a pas altéré mon plaisir. La réalisation d'une planche de bande dessinée est autre chose. On pourrait en parler pendant des heures. Ce qui est fondamental ici c'est l'action. Le développement qui amène d'une situation à une autre. Le cinéma m'aide beaucoup et j'étudie intensément les classiques du cinéma : Chaplin, Kubrick, Hitchcock, Leone... Étant avant tout graphiste, je me concentre plus sur la composition esthétique que sur le mouvement. La planche doit être avant tout belle à voir, chaque case doit être étudiée de la meilleure des façons. Je suis capable de prendre une semaine pour venir à bout d'une case ! Tu peux donc comprendre qu'avec ces délais, je ne peux pas être seulement dessinateur de bande dessinée. Mais comme je n'ai pas d'impératif de temps, j'aime travailler comme ça. (...)
Réflexion universelle sur le commandement et l'esprit de décision, les Dialogues sur le commandement d'André MAUROIS sont une référence incontournable pour la formation des chefs. MAUROIS offre en effet, sur le thème du commandement, des anecdotes prodigieuses d'ordres militaire, économique, philosophique, politique et historique, ouvrant sur des enseignements fondamentaux. Les Dialogues présentent une leçon politique des plus actuelle : "Plus que jamais, il nous faut des chefs. Des problèmes comme celui de la monnaie, celui des dettes entre nations, celui de la sécurité de l'Europe, exigent de grands esprits. Chaque peuple a de bons arguments ; sur le plan de la logique et du droit on peut discuter sans fin ; il faut trancher. Il faut donc dans chaque pays un homme qui sache dire : "Décision" et ajouter aussitôt : "Exécution"... Rassurez-vous, mon cher maître, je ne demande pas (et je ne souhaite pas) que cet homme soit un soldat. Mais je demande qu'il ait l'esprit militaire, c'est-à-dire le courage de choisir et le courage de commander".
Résumé : A la fin des années 1960, l'allaitement maternel semblait menacé de disparition dan les sociétés industrialisées. Aux cours des décennies subséquentes, la recrudescence de cette pratique et l'intensification de la recherche sur de nombreux aspects de l'alimentation infantile ont permis de;mieux cerner les effets négatifs du non-allaitement et l'utilisation des préparations commerciales pour nourrissons, non seulement dans les pays en voie de développement, mais aussi dans les pays industrialisés. A partir de données probantes tirées de ces études, les auteures démontrent que l'allaitement diffère de l'alimentation avec une préparation commerciale, et ce, sous presque tous les aspects examinés : le processus de synthèse et de sécrétion du lait, sa composition (nutriments, facteurs bioactifs, etc.) ou les répercussions du mode d'alimentation du jeune enfant sur sa santé et sur son développement, répercussions qui peuvent toucher également la mère, la famille et la collectivité. Elles souhaitent inciter les professionnels de la santé, qui continuent de considérer l'allaitement et l'alimentation avec des préparations commerciales comme des pratiques équivalentes ou permutables sans grande conséquence, à prendre conscience de l'immense potentiel du lait humain et de l'allaitement pour le mieux-être de nos sociétés.
Tolkien John Ronald Reuel ; Pinon Dominique ; Lauz
J.R.R. Tolkien (1892-1971) écrit sa première histoire à sept ans (une histoire de dragon!). Il est nommé professeur d?anglo-saxon à Oxford en 1920 et commence à écrire Le Hobbit vers 1930, inspiré par les histoires qu?il lit à ses enfants. Ce roman sera publié pour la première fois en 1937. Très vite, le public réclame une suite. C?est alors qu?il commence à écrire Le Seigneur des anneaux, qu?il mettra quinze ans à terminer.Ancien élève du Cours Simon, Dominique Pinon a débuté au cinéma avec Jean-Jacques Beneix. César du meilleur espoir masculin pour Le Retour de Martin Guerre, sa carrière prend un nouveau tournant quand il rencontre Jean-Pierre Jeunet et Marc Caro: c?est Delicatessen, La Cité des enfants perdus, Le fabuleux destin d?Amélie Poulain? Il poursuit une carrière hors normes, à l?écran comme à la scène, de Shakespeare à Beckett et à Labiche. Il remporte en 2004 un Molière pour L?Hiver sous la table, de Zabou Breitman. Grand lecteur, Dominique Pinon insuffl e une dynamique inattendue à de grand textes classiques et contemporains.
Tolkien John Ronald Reuel ; Janssen Thierry ; Lauz
Le Retour du Roi, dernière partie du Seigneur des Anneaux voit s'achever la quête de Frodo. Toujours accompagné de Sam et Gollum, sa traversée du Mordor pour atteindre la montagne du Destin est plus périlleuse que jamais. Tandis que Gandalf affronte Sauron dans une lutte sans merci, c'est une guerre dévastatrice qui a lieu au pied de Minas Tirith, assiégée par des armées d'orques et de trolls. Aragorn, Gimli, Legolas, Merry et Pippin combattent avec l'énergie du désespoir pour défendre la cité blanche, et avec elle la Terre du milieu toute entière, face à l'invasion des forces des ténèbres.
Quand les rues de Venise dévoilent leurs secrets, et que sur les eaux d?orage se reflètent les jupons des « petites filles » pas sages? Femmes enfants, un sucre d?orge dans le coeur, elles s?en vont se faire retrousser dans les palais en ruines. Et nourrir les ogres de quelques rats qui se sont échappés de leurs nuits les plus chaudes. Parfois, à l?ombre de Barbe Bleue, elles savourent avec délice lesinterdits de la vie et s?en servent pour coudre leurs fantasmes. Au détour des ruelles les plus sombres, on peut encore les rencontrer aujourd?hui. Si elles vous sourient, méfiez-vous! Surtout ne les suivez pas? Elles ne sont que fantômes aux yeux de chats et aux mains de porcelaine. Parfois, elles se glissent dans le corps des poupées cassées et se cachent sous vos draps. Parce qu?à Venise tout est sorcellerie? Après Contes pour petites filles libertines (Tabou) et Les vacances d?un serial killer (Belfond), la voilà de retour pour un nouveau succès de librairie.
Résumé : Qu'ils soient rêveurs, novices, discrets, introvertis, hypersensibles, si les timides sont souvent touchants par leur vulnérabilité, ils peuvent parfois connaître quelques appréhensions au moment d'"assurer" sous la couette. Comment gérer les premières fois ? Quels sont les faux pas à éviter ? Comment se sentir désirable ? Est-ce que l'on peut booster sa confiance en soi au quotidien ? Ce petit guide sexo est à mettre entre toutes les mains maladroites et à recommander à tous les coeurs d'artichauts... (que l'on soit un homme ou une femme ! )
Extrait ATHANATOS Doucement, je pousse les grilles de mon jardin rouillé de soleil. Ils dorment encore. L'un d'eux, couché en chien de fusil, semble m'adresser un sourire. Vais-je me laisser tenter et glisser ma main le long de sa croupe déjà dorée ? Y mordre à pleines dents, voilà qui me plairait ! Mais je ne peux abîmer cette peau tendre d'adolescent. Je veux garder «ces petits» intacts pour Gabriel. Cette fois, j'ai réussi à en capturer une dizaine, tous blonds, bouclés et très minces. Leur fine ossature, la douceur de leur peau et la lenteur de leurs gestes accentuent ce côté féminin, cette ambiguïté qui fait que, n'étant ni hommes ni femmes, ils apparaissent comme des dieux. Indéfinissables, ils me caressent les yeux par la mouvance de leurs corps endormis et l'apparente innocence de leurs soubresauts guidés par la main du rêve. J'aime les voir ainsi, entièrement nus et dispersés entre les millepertuis, les mauves et les angéliques dont les tiges confites leur sont parfois servies au dessert. Certains en raffolent, d'autres préfèrent le gingembre ou la mandragore. Je les nourris très peu car il ne faut en aucun cas qu'ils grossissent ; Gabriel ne supporterait pas la vue d'un adolescent grassouillet dans son jardin. Je me souviens d'un gosse un peu plus gourmand que les autres ; il s'arrangeait toujours pour brouter l'herbe en cachette, si bien que je fus obligée de lui mettre une muselière et de lui lier les mains derrière le dos. Il continuait cependant à grossir et ce n'est qu'un mois plus tard que j'en découvris la raison : une nuit, je surpris l'un de ses camarades lui détachant sa muselière pour lui permettre de continuer à brouter. Je fus contrainte d'enfermer le gourmand dans une cage, tandis que j'expédiai l'autre à la cave. Oh ! En écrivant ceci, je me rends compte avoir complètement oublié ce dernier ! Sans doute est-il mort de faim à l'heure qu'il est... Peu importe ! Pourvu que la chair soit encore assez fraîche pour être con -sommée. Je vais charger le cuisinier d'aller le dépecer et de laisser mijoter les peaux dans une sauce aurore. Les ogresses adoreront cela ! Pardonnez-moi je ne vous ai pas encore parlé d'elles. Elles logent dans les murs creux qui entourent le jardin et seul leur visage est visible au travers des meurtrières spécialement conçues à cet effet. Je les choisis vieilles, édentées et baveuses de préférence. Il n'est point difficile d'en trouver de pareilles au sortir des églises ou les jours de marché. Quelques années de «femmes au foyer» en font d'insatiables dévoreuses d'hommes.
Bienvenue dans le monde érotico-burlesque de Caramel!Un univers loufoque et torridement sensuel, au dessin cartoonesque et expressif, aux tons pastel tendres comme la candeur... celle de Caramel.Bande dessinée, érotismeVoici une mignonne bande dessinée, douce, coquine et gentiment illustrée dans un style burlesque des années cinquante.Caramel, avec ses joyeuses tenues de pin-up est une jeune femme un peu naïve, aimant les douces formes féminines, les sportives de beach-volley, les motos et, surtout, le sexe! Avec son amie Zoé, elles nous entraînent dans des aventures désinvoltes et rigolotes à la sauce lesbienne!BEX a travaillé pendant bien des années comme graphiste et illustrateur pour la publicité. Il se lance dans la bande dessinée en réalisant quelques petits albums sur des légendes et des personnages historiques. Pour la revue italienne X Comics, il écrit et dessine, dans un style allant du cartoon au réalisme, une vingtaine de récits brefs sur des sujets erotiques. Son style se caractérise par une certaine désinvolture et légèreté.