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Auguste Comte. Amour, ordre et progrès
Labreure David
CALYPE
11,90 €
Épuisé
EAN :9782494178212
Peu de philosophes ont autant mêlé leur vie à leur oeuvre qu'Auguste Comte (1798-1857). Ancien élève de l'Ecole polytechnique, mathématicien, auteur d'un système politique et philosophique - le positivisme -, fondateur d'une religion : Comte est l'un des penseurs les plus importants et influents du XIXe siècle, tentant de réorganiser "sans dieu ni roi" la société de son époque, tout en établissant "l'amour pour principe" dans une société selon lui trop encline aux penchants égoïstes. Considéré comme l'un des pères fondateurs de la sociologie, il existe peu de biographies de cet "illustre méconnu" , dont la statue trône pourtant toujours place de la Sorbonne, comme un symbole durable et visible de son héritage. Ce livre rend compte de la vie tourmentée d'Auguste Comte, philosophe pétri de contradictions mais personnalité attachante, passionnée et visionnaire, qui disait qu'irrémédiablement, "les vivants sont de plus en plus gouvernés par les morts" .
Résumé : - Grand retour de Céline en librairie avec la parution de nombreux inédits. - Peu de livres qui étudient spécifiquement le lien étroit de Louis-Ferdinand Destouches avec la médecine et l'hygiène. - Une autre manière de comprendre cette oeuvre si complexe et délicate à travers un essai biographique. Derrière les rebondissements et les polémiques, on oublie souvent que Céline fut médecin et un auteur prolifique sur les questions de médecine et d'hygiène. La plupart de ces textes scientifiques étaient signés Louis Destouches, à commencer par sa thèse de médecine sur la vie et l'oeuvre de Philippe Ignace Semmelweis (1924). De nombreux autres textes et mémoires complètent le corpus. Toute l'oeuvre littéraire de Céline porte la trace d'un intérêt profond pour la médecine sociale, tant dans ses romans que dans ses pamphlets. Dans la pratique médicale comme dans la pratique littéraire de Céline, ce dernier s'approprie le paradigme hygiéniste, ses codes, son vocabulaire, ses thématiques, en tant que médecin et en tant qu'écrivain. En effet, l'hygiénisme apparaît, lorsque l'on étudie Céline, comme une notion transversale qui imprègne très fortement le fond de son oeuvre comme son travail stylistique. A partir de là, peut-on aller jusqu'à envisager une " esthétique hygiéniste " dans laquelle s'inscrirait l'oeuvre littéraire célinienne ? Chez Céline, le statut du médecin et celui de l'écrivain se retrouvent étroitement et perpétuellement mêlés : à l'époque de Voyage au bout de la nuit (1932), celui-ci se présente avant tout en médecin, alors que c'est le romancier que les journalistes viennent interroger. C'est donc bien parce que Céline est devenu écrivain par la suite que les écrits médicaux apparaissent, a posteriori, dignes d'intérêt. Ce dernier ne s'est contenté ni d'être seulement médecin, ni tout à fait uniquement écrivain. C'est ce continuel dialogue à trois voix entre l'homme, le médecin et l'écrivain qui sera au coeur de cet ouvrage.
Comment la pensée positiviste d'Auguste Comte a-t-elle transformé la théorie et la pratique littéraires françaises du xixe siècle ? Réponses avec les meilleurs spécialistes, notamment les historiennes Mona Ozouf et Michelle Perrot. L'ambition esthétique du positivisme d'Auguste Comte, élaboré dans le premier xixe siècle, a été peu étudiée. Pourtant, les débats sur la littérature et les arts ont été nombreux pendant le siècle durant lequel a duré ce mouvement. Certains des disciples de Comte ont cultivé les aspects esthético-philosophiques, tandis que d'autres s'en sont éloignés. Les adversaires du positivisme ont émis de virulentes critiques sur le sujet et des échos "positivistes" s'entendent dans bien des textes où se dit le souci de rompre avec le romantisme en se tournant vers le réalisme ou le naturalisme et dans les positions théoriques sur ce que la littérature doit être ou ne pas être. Cet ouvrage présente d'abord les conceptions littéraires des positivistes eux-mêmes. Puis sont étudiées la réception du ou des positivismes dans le monde littéraire et certaines des réactions de penseurs et écrivains du xixe siècle. Enfin, les deux historiennes Mona Ozouf et Michelle Perrot dialoguent sur deux grandes romancières, George Eliot et George Sand.
Au XIXe siècle, nombreux sont ceux qui veulent réorganiser la société. Auguste Comte (1798-1857) fonde le positivisme comme prolongement socio-politique de la philosophie positive. A partir de penseurs comme C. H. Saint-Simon (1760-1825), Charles Fourier (1772-1837), Etienne Cabet (1788-1856), Pierre-Joseph Proudhon (1809-1865), etc., émergent des programmes sociaux divers, parfois dits "socialistes", dans les débats, combats et les efforts plus ou moins éphémères de réalisation. Cependant ces efforts sont souvent considérés comme des "utopies". Sont ici confrontés certains de ces programmes et tentatives pour en dégager les interrogations communes et transversales ainsi que les originalités.
Du quartier du Palais-Royal à Montmartre, puis à Meudon, le Paris de Céline est aussi celui des fastes de la Belle Epoque, de la misère des banlieues sordides, de la médecine en dispensaire, de la bohème de l'entre-deux-guerres, des heures noires de la collaboration et enfin de l'ultime refuge en bord de Seine où l'écrivain maudit achève de sculpter sa légende. Ce ne sont pas les monuments ou les belles avenues qui nourrissent la verve célinienne, mais plutôt les faubourgs, le petit peuple, la rue au ras du pavé. L'écrivain y puise le matériau d'une comédie humaine qui fait écho à ses propres amertumes et frustrations et ne cesse de brosser le portrait ambivalent d'une ville qu'il rejette par bien des aspects mais dont il ne peut fondamentalement se passer.
Résumé : Cicéron résume à lui seul l'idée que l'on se fait de Rome : la langue latine, l'éloquence, la philosophie, la littérature. Mais pourquoi est-il devenu un "classique" ? Pour l'expliquer, cet ouvrage retrace l'histoire exceptionnelle d'un avocat et d'un homme politique du Ier siècle av. J. -C. qui, en luttant pour protéger la République romaine contre les pulsions destructrices de l'époque, a réussi à transformer les drames de son temps - les mesures d'exception, le recours à la violence, la division du corps politique, la guerre civile - en questionnements de portée universelle. Agissant en philosophe, philosophant en homme d'action, Cicéron incarne la culture du débat et de l'examen rationnel face à l'exercice dogmatique du pouvoir.
Dans cette biographie synthétique, l’historien Jean-Numa Ducange retrace dans un style fluide et prenant le parcours de la célèbre révolutionnaire. Une excellente première approche pour quiconque souhaite en apprendre plus sur cette grande figure de l’histoire du XXe siècle. Robin
Résumé : On croit connaître Catherine II, la "Grande Catherine" , amie des philosophes et figure des "despotes éclairés" . Thierry Sarmant nous montre une réalité plus complexe. Née princesse allemande, grande-duchesse puis impératrice de Russie par son mariage, elle élimine son époux Pierre III et régit l'Empire russe en son propre nom pendant trente-quatre années. Deux siècles plus tard, ses réformes et ses conquêtes continuent de peser sur les destinées de la Russie et de ses voisins. Son règne, un des plus longs de l'histoire russe, est aussi un des plus longs gouvernements féminins de l'histoire du monde. D'où la question posée par l'auteur : l'identité féminine de Catherine a-t-elle influé sur sa manière de gouverner ? Le pouvoir a-t-il un sexe ?
Résumé : Alors qu'aujourd'hui le nom de Suzanne Lenglen est principalement connu du grand-public pour être celui d'un court du stade Roland-Garros, il évoque, pour les passionnés de tennis, la plus grande championne de tous les temps. Née en 1899, sa vie se confond avec la naissance du tennis moderne qui lui doit presque tout. De l'âge de 10 ans à celui de 39 - elle meurt précocement en 1938 - elle consacre sa vie à ce jeu de balles qui fut d'abord courtois, bourgeois et anglo-saxon. A partir du début des années folles, elle le transforme en un sport majeur aux ressorts dramaturgiques multiples. Une transformation qui passe par son extraordinaire détermination et le soutien sans limite de son père, comme tant de championnes après elles.