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Vers une démocratie désenchantée ? Marcel Gauchet et la crise contemporaine de la démocratie libéral
Labelle Gilles ; Tanguay Daniel
FIDES
36,00 €
Épuisé
EAN :9782762129014
Il y a un peu plus de vingt ans, Marcel Gauchet livrait ses réflexions sur le long et lent processus de désenchantement du monde qui, de l?intérieur même de la compréhension religieuse du monde, a abouti à l?affirmation de l?autonomie humaine et à la prise en main par les hommes de leur destin collectif. Cette thèse a fait l?objet de nombreuses discussions et controverses qui portaient sur la validité de la reconstruction historique générale, sur la méthode guidant cette dernière, et enfin sur la vérité du diagnostic final. Ces questions ont leur intérêt et ont été déjà vivement débattues. Ce livre sur et à partir de la pensée de Gauchet sera toutefois différemment orienté. Il porte davantage sur les effets du désenchantement sur la démocratie elle-même que sur l?origine du désenchantement du monde. Il semble en effet que la démocratie contemporaine, en gros la démocratie des individus et des identités, subisse à son tour les effets du désenchantement et qu?elle tende à devenir une démocratie "contre elle-même". C?est du moins dans ce sens que l?on pourrait lire les ouvrages plus récents de Gauchet, La religion dans la démocratie (1998), La démocratie contre elle-même (2002) et La condition politique (2007). L?avènement de cette démocratie désenchantée ouvre tout un ensemble d?interrogations qui seront au coeur de cet ouvrage : un tel diagnostic est-il juste ? Jusqu?à quel point la démocratie peut-elle se retourner contre elle-même ? Un régime politique qui effacerait toute trace de croyable est-il possible ? Comment la démocratie doit-elle réagir devant les tentatives idéologiques de réenchantement du monde ? Quelles seraient les ressources internes à la démocratie pour corriger les excès provoqués par son propre désenchantement ?
Préparant l'exposition "Esprit es-tu là ? ", laquelle s'apparente à une tentative de rétrospective augmentée de documents et de sources d'inspiration, je me suis replongé dans des travaux anciens. J'ai alors constaté, à peine surpris, que dès mes premières années d'artiste, avant même ma sortie de l'école des Beaux-Arts, certaines "obsessions" (je ne trouve pas immédiatement d'autre mot) se sont faites jour, qui n'ont cessé d'être présentes". Arnaud Labelle-Rojoux Artiste, essayiste et historien de la performance, Arnaud Labelle-Rojoux est une personnalité atypique formée à l'Ecole des beaux-arts de Paris. Il vit et travaille à Paris et enseigne actuellement à l'Ecole nationale supérieure d'art de la Villa Arson à Nice. Il est représenté par la galerie Loevenbruck à Paris. On notera les expositions suivantes : 2016, Villa Tamaris, Toulon ; 2014, "Tombe la neige" , galerie Loevenbruck, Paris ; 2013, "Le surréalisme et l'objet" , MNAM/CCI Centre Pompidou, Paris ; 2011, "L'oignon fait la sauce" , galerie Loevenbruck, Paris ; 2008, "Ne pas jouer avec des choses mortes" , Centre d'art de la Villa Arson, Nice.
Actes du colloque du 15 novembre 2019 organisé par l'Institut de recherche juridique interdisciplinaire François Rabelais (Faculté de droit, économie et sciences sociales de Tours).
Bilan de compétences, validation des acquis de l'expérience, éducation permanente, formation continue, éducation tout au long de la vie..." des expressions que tout le monde connaît mais derrière lesquelles se cache une aventure, personnelle et mystérieuse, celle d'apprendre à l'âge adulte. Chacun se demande si apprendre à 30, 40 ou 60 ans, ou à tout autre âge au-delà de la scolarité, c'est toujours la même chose qu'à l'école dont il garde de multiples souvenirs, des meilleurs à ceux qu'il voudrait oublier. Cette question d'actualité n'est pas neuve : des textes du 19e siècle l'attestent. Les auteurs de ce livre, en portant témoignage de leur propre reprise d'études, mettent en relief certains traits de l'apprentissage adulte et forgent ainsi des clés pour le penser. Ces réflexions, issues de leurs travaux de recherche, s'inscrivent tout à la fois dans des courants anciens et des voies nouvelles qu'elles contribuent à valider. Ce faisant, le lecteur se reconnaîtra au gré des pages qui lui parlent d'hier et d'aujourd'hui mêlés. Il y trouvera de quoi mieux vivre et comprendre son propre chemin.
Pourquoi "l'écart absolu"? Pourquoi "écart", et pourquoi "absolu"? "Ecart", d'abord, par rapport à quoi Pour Miguel Abensour, l'enjeu de toute pensée critique consistait à se situer à distance des "lignes culturelles et politiques" qui orientent et organisent le réel existant. Il est aisé de se dire "critique"; il l'est beaucoup moins de circonscrire un lieu - et de s'y tenir - où ces "lignes culturelles et politiques" sont tenues à distance, où la pensée se conjugue avec une liberté qui fait entrevoir d'autres chemins, d'autres voies. Un Ailleurs. Une "pensée libre" entendue en ce sens est ou n'est pas - elle ne peut se tenir que dans un écart "absolu" avec le réel existant. Cette pensée annonce obstinément le "retour des choses politiques", que le réel existant cherche à recouvrer, pour lui substituer la Nécessité économique ou la Morale. "Retour des choses politiques" lisible tout autant, suivant Abensour, dans la persistance de l'utopie ou du motif de l'héroïsme en politique que dans les écrits de penseurs et de philosophes contemporains qui, même quand ils ne se proposent pas explicitement de faire du politique leur objet, tissent néanmoins la trame d'une "philosophie politique" étrange, aux contours indéfinis, intempestive eu égard à la tradition, que l'on s'autorisera à dire "critico-utopique". L'écart absolu n'est pas I"'objet" de l'oeuvre de Miguel Abensour : plutôt que d'en parler, il serait plus juste de dire qu'elle l'incarne.
Idéal de vie pour les uns, aberration contre nature pour les autres, l'abstinence sexuelle a joué un rôle majeur et trop souvent méconnu dans toutes les sociétés humaines. Jamais, à ce jour, on n'avait scruté avec autant de perspicacité l'histoire de la chasteté sous toutes ses formes, contrainte ou choisie, temporaire ou définitive. Le célibat a ses figures emblématiques: de Jeanne d'Arc à Gandhi, en passant par Léonard de Vinci, Élisabeth Ier d'Angleterre, Isaac Newton et Florence Nightingale. Mais il a aussi ses foules anonymes de vestales, d'eunuques, de forçats, de moines et de religieuses. Et le monde contemporain ne manque pas non plus d'exemples étonnants. C'est cette histoire fascinante qui est ici racontée magistralement.
Depuis quelques années, la spiritualité apparaît comme la voie royale pour se sentir "mieux dans sa peau". On reconnaît de plus en plus la nécessité d'avoir une orientation spirituelle pour vivre équilibré et heureux. Mais quelle orientation choisir ? Pas facile, car la nouvelle spiritualité emprunte les voies les plus diverses : approche holistique, soins énergétiques, soins de l'âme, canalisation angélique, pratiques méditatives, pouvoir curatif du spirituel... A cela s'ajoute le counseling pratiqué par un grand nombre de coachs, thérapeutes, accompagnateurs, passeurs d'âme... Sans oublier cette nouvelle cohorte de guides qui s'affichent comme consultants en mieux-être. Comment s'y retrouver ? Ce livre apporte un éclairage précieux. Il se présente comme un guide pour l'homme et la femme d'aujourd'hui en recherche du mieux-être et d'une meilleure qualité de vie, à travers la quête spirituelle.
Avez-vous l'impression de passer trop de temps en compagnie de votre cellulaire, de votre tablette, de la télé? Ce livre est pour vous. Difficile de ne pas se reconnaître dans le portrait que Manon R. Guérin trace d'elle-même et de la relation amour-haine qu'elle entretient avec la chose numérique. Pour la journaliste, il ne s'agit pas de bannir les écrans de nos vies. Il s'agit de se recentrer sur les aspects positifs de ceux-ci et d'en éliminer les effets pervers. Pour atteindre cet objectif, elle n'hésite pas à frapper à de nombreuses portes... Tour à tour, elle donne la parole à un spécialiste en neurosciences, une blogueuse, une mère de famille, un psychologue, une intervenante sociale... Pénétrez dans l'univers de personnes qui ont du mal à imaginer leur vie sans écrans, mais qui prennent les moyens pour atteindre un équilibre dans l'usage qu'ils en font. Diplômée en communications (journalisme) de l'UQAM il y a 12 ans, Manon R. Guérin a écrit des centaines de textes dans sa jeune vie de rédactrice. Maman fois deux et photographe à ses heures, elle publiait en 2017 le livre Flirtez-vous avec le burn-out parental ? aux Editions Fides. Cette fois-ci, elle a choisi d'explorer le fascinant monde des écrans.
Sodomie ", " connaître au sens biblique " et " prendre son pied " sont quelques-unes des expressions reliées à la sexualité enracinées dans le monde de la Bible. Elles montrent bien que les récits bibliques ont façonné l'imaginaire sexuel collectif occidental. Trop souvent, les textes bibliques concernant la sexualité ont été interprétés à la loupe d'une vision négative de celle-ci. Ce livre entend " sortir la Bible du placard " en invitant lecteurs et lectrices à entrer en contact avec les pages les plus sensuelles de ce chef-d'oeuvre de la littérature mondiale ainsi qu'avec une pluralité de façons de vivre la sexualité : histoires de mariages polygames, poèmes érotiques, récits d'adultères, description de rencontres amoureuses, interdits mystérieux... Pour éviter un regard fondamentaliste, cet ouvrage invite également à prendre en compte les différences notables entre la culture de production de ces textes écrits et la nôtre. Par exemple, si la Bible provient d'une société patriarcale et que certains textes sont franchement misogynes, lue à partir d'une perspective féministe, la Bible peut devenir un outil de libération au lieu d'être un instrument de discrimination. La sexualité est une expérience profondément humaine, mais elle ouvre aussi vers le divin. Quoi de mieux que l'amour et la sexualité pour découvrir un espace de spiritualité, de transcendance et de rencontre de l'autre ?