Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
COMMUNAUTE POLITIQUE EN QUESTION
LABELLE/COUTURE
PU QUEBEC
29,25 €
Épuisé
EAN :9782760532274
Avec l'accélération de la mondialisation, une opinion qui aurait, jusqu'il y a peu, été taxée d'incongruité, semble avoir gagné le statut d'évidence : le système étatique mondial serait menacé et appellerait à une profonde redéfinition des attributs, des structures et du rôle traditionnellement dévolus aux Etats. Malgré un échiquier géopolitique modifié, où les frontières s'évanouissent et où les cultures et les traditions nationales s'amalgament jusqu'à l'extinction, il faut cependant reconnaître que la mondialisation n'est pas (encore) venue à bout des Etats, des sociétés qui les composent et des divers problèmes que crée la cohabitation au sein de leurs institutions traditionnelles. Bien au contraire, la mondialisation a souvent contribué à enclencher en série des situations qui se répercutent sur les plans social et étatique. Dans toutes ces situations, c'est aux Etats, à leur gouvernement et à la société entière qu'il appartient de restaurer, voire de réinventer, la trame des communautés politiques. Non pas en érigeant des barrages à la mondialisation, mais en contribuant à la création des institutions d'une gouvernance globale juste et efficace. Rassemblant des collaborateurs de l'Europe, du Québec, du Canada anglais et des Etats-Unis, ce livre questionne, sous des angles différents, la pertinence théorique de la notion de communauté politique lorsqu'il s'agit de penser le pluralisme résultant de l'immigration internationale. II pose aussi un regard critique sur le rôle que cette notion joue dans les approches courantes des phénomènes liés à la diversité. Car plusieurs questions se posent maintenant, dont celle, au premier chef, de la capacité des appareils d'Etats contemporains de cimenter des communautés politiques dans un contexte de mobilité spatiale accrue et de transnationalisme croissant.
Quelques jours après la Conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l'intolérance qui y est associée de l'ONU, réunion qui exhortait les Etats à "nommer et reconnaître" le racisme, survenaient les attentats du 11 septembre 2001. La première décennie du millénaire a ainsi été marquée par l'accroissement des actes haineux visant les minorités racisées, religieuses et nationales, d'où l'importance d'un réexamen des approches théoriques du racisme, mais également du discours des Etats et des acteurs sociaux qui visent à l'éradiquer. Micheline Labelle procède à cette analyse nécessaire du discours de l'Etat québécois à propos du racisme et de l'antiracisme, tel qu'il se livre dans la documentation officielle des ministères. Elle examine également les positions adoptées par différents organismes à vocation générale, associations de minorités et organisations non gouvernementales dans le cadre de la consultation de 2006 du ministère de l'Immigration et des Communautés culturelles du Québec. En somme, son ouvrage permet d'appréhender les divers enjeux contemporains du racisme tout en apportant un éclairage critique sur la multiplicité des discours sur le sujet.
Résumé : A l'école et dans les situations de formation d'adultes, les apprenants sont-ils les seuls à apprendre ? Les enseignants et les formateurs n'apprennent-ils pas, eux aussi, de ceux auxquels ils s'adressent ? Si les écrits pédagogiques abondent sur l'apprentissage des premiers, ils font encore défaut en ce qui concerne les seconds. Le présent ouvrage propose une contribution originale pour y remédier. La problématique part du fait que les pratiques éducatives ont des effets chez ceux qui enseignent. Quels sont les effets et quelle en est l'origine ? Comment comprendre ce phénomène et en tenir compte dans une stratégie d'enseignement ? Souligner que l'enseignant, ou l'éducateur d'adultes, apprend dans l'exercice de son métier, c'est aussitôt se demander ce qu'il apprend, pourquoi, comment, et à quelles conditions. Se situant à la croisée de l'histoire de l'éduation, de la philosophie et de la didactique, l'auteur répond à ces questions par la création du concept de réciprocité éducative, dont il montre la légitimité, forge la définition et tire des conséquences éthiques et méthodologiques. Ainsi, après l'étude du pourquoi de la réciprocité, le comment de l'action conjointe de l'enseignant et des apprenants est développé sous forme d'une modélisation, dont les nombreux schémas mettent en relief la dimension opératoire. Livre de référence pour penser l'éducation, la pédagogie et l'andragogie, la réciprocité éducative l'est aussi pour l'action quotidienne dans la salle de classe et de formation. Les enseignants, les étudiants de science de l'éducation et d'IUFM, les éducateurs d 'adultes, tous ceux dont la profession comporte une dimension éducative importante, se reconnaîtront dans ces lignes que l'auteur à écrites, à partir de son expérience avec eux, et pour eux.
Bilan de compétences, validation des acquis de l'expérience, éducation permanente, formation continue, éducation tout au long de la vie..." des expressions que tout le monde connaît mais derrière lesquelles se cache une aventure, personnelle et mystérieuse, celle d'apprendre à l'âge adulte. Chacun se demande si apprendre à 30, 40 ou 60 ans, ou à tout autre âge au-delà de la scolarité, c'est toujours la même chose qu'à l'école dont il garde de multiples souvenirs, des meilleurs à ceux qu'il voudrait oublier. Cette question d'actualité n'est pas neuve : des textes du 19e siècle l'attestent. Les auteurs de ce livre, en portant témoignage de leur propre reprise d'études, mettent en relief certains traits de l'apprentissage adulte et forgent ainsi des clés pour le penser. Ces réflexions, issues de leurs travaux de recherche, s'inscrivent tout à la fois dans des courants anciens et des voies nouvelles qu'elles contribuent à valider. Ce faisant, le lecteur se reconnaîtra au gré des pages qui lui parlent d'hier et d'aujourd'hui mêlés. Il y trouvera de quoi mieux vivre et comprendre son propre chemin.
Le vieil homme interroge aujourd'hui l'enfant qu'il était hier avec son père, lors de leur séjour sur la ligne Maginot. Quelque temps après, ce fut l'exode de 1940 en Dordogne. L'adulte retrouvera-t-il les lieux fréquentés par le garçon de quatre ans? A partir de l'évocation des jours anciens, d'autres personnes, d'autres événements, lui reviendront-ils à l'esprit? Quelles surprises lui réserve ce parcours à contre-courant? Se comprendra-t-il mieux à la lumière de ce qu'il découvre? Quelles résonances vont provoquer l'écho qui lui parvient bien après coup? Pourquoi Sadillac? De nouveaux visages l'attendent-ils en Périgord? Lui, témoin de la seconde guerre mondiale, voit sa modeste histoire croiser la grande sur le chemin de la mémoire. Remontant plus loin encore dans les siècles, parviendra-t-il à éclairer l'histoire des liens de ses ancêtres du Maine avec ses cousins Labelle du Québec? Le lecteur est convié à entrer par touches successives dans les souvenirs d'enfance de cet homme dont les poèmes, composés au gré du temps, scandent la marche et ponctuent les étapes.
Caroline Bouchard, Ph D, est psychologue du développement de l'enfant, professeure agrégée et chercheuse au Département d'études sur l'enseignement et l'apprentissage de la Faculté des sciences de l'éducation de l'Université Laval. Elle enseigne notamment au baccalauréat en éducation au préscolaire et en enseignement au primaire, bien qu'elle ait déjà donné des cours dans le cadre de la formation initiale et continue auprès d'éducatrices, du personnel responsable de la pédagogie et de gestionnaires en services de garde pendant cinq ans à l'Université du Québec à Montréal. Nathalie Fréchette, M Ps, en psychologie, est professeure au Département de psychologie au Collège Édouard-Montpetit où elle enseigne, entre autres, le développement de l'enfant aux étudiantes du programme de techniques d'éducation à l'enfance.