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Herauts de la franc-maçonnerie au siècle des Lumières
Labbé François ; Guglielmi Gilles J.
COMPLICITES
33,00 €
En stock
EAN :9782386471216
Sept destins marqués par la franc-maçonnerie. Sept hommes qui, s'ils ne se sont (probablement) jamais rencontrés, ont au moins eu connaissance les uns des autres par le biais de leurs écrits et de leur volonté de développer une fraternité conforme à leurs attentes respectives, différentes en apparence mais similaires en définitive. En effet, cette société mystérieuse, née en Angleterre, qui inquiète les Eglises et les Etats, représente pour certains esprits un lieu propice à la création d'un " contre-monde " où régneraient la paix et la tolérance, après des siècles de guerres politiques et religieuses qui ont ravagé l'Europe. Cependant, cette tolérance, tout comme l'égalité, autre idéal recherché, est " bien comprise " : on ne veut ni rompre avec la chrétienté, ni accepter les athées, les matérialistes, ou les hommes sans principes et sans morale. On pense également que ce nouveau monde, où science et savoir occuperaient une place prééminente, ne pourra émerger que sous l'égide d'un prince éclairé, et on se tourne alors vers ces Grands supposés philosophes : Louis XV, Charles VII, Frédéric II, Catherine II... Parmi ces sept hérauts, Louis François de La Tierce, Dufresne de Francheville, James de La Cour, Joseph Uriot, et Michael Ramsay appartiennent aux premières décennies de la Fraternité. Ils sont des philosophes partisans de la Loi Morale, du progrès, de l'éducation, et du respect de la valeur personnelle des individus. Claude Le Bauld-de-Nans, fervent adepte de la franc-maçonnerie anglaise, est passionné par les développements ésotériques de la société et l'histoire des initiations anciennes. Il s'enthousiasme pour tout ce qui permet le développement de l'individu et la quête de soi, prônant une franc-maçonnerie comme école de la vertu, ouverte sur le monde et faisant du maçon un citoyen engagé dans la dynamique sociale. Enfin, le Chevalier de Beauchaîne, l'un de ces chevaliers d'industrie ayant cherché à vivre de la maçonnerie, s'est lui-même pris à son propre piège et a pu croire que ce qu'il présentait de pays en pays depuis sa roulotte avait une véritable valeur humaine, philosophique et maçonnique.
Une vie banale. Des espoirs. Désespoir. Indifférence. Une vie qui passe sans qu'on le sache faite de sillages parallèles, d'itinéraires qui ne se rencontrent jamais. Naissance difficile mais tellement courante dans la Bretagne des débuts du siècle passé. L'absence de père, l'origine miséreuse d'une mère : une bossue conspuée, violée, bonne de bistrot de campagne traitée comme une moins que rien toute sa courte existence. Odile, puisque c'est d'elle qu'il s'agit. parviendra à travers l'école et la lecture à se hisser juste au-dessus de cette vie sans relief dans laquelle tout le monde souhaite la voir demeurer, juste au-dessus pour imaginer, sinon entrevoir, un temps au moins. le désir d'autre chose. Ce lourd passé qui l'accable l'empêchera toujours de s'envoler. C'est sur ce constat que l'auteur égrène les fragments d'une destinée sans lumière qui entraînera le lecteur des profondeurs de la campagne dinannaise aux HLM de la périphérie rennaise en passant par l'Algérie.
Goethe accordait beaucoup d'importance à cet ouvrage de dimension modeste et sa correspondance en témoigne : à partir de 1795, date de la parution du Conte, et tout au long de sa vie, il n'aura de cesse de rappeler à ses correspondants que ce petit texte n'est ni une charade, ni une fable, mais bien une oeuvre qui, par sa symbolique et sa poésie, tend à la totalité.
Dans cette étude, l'objectif a été de rétablir la vérité sur l'identité du Marquis de Langle, qui a défrayé la critique littéraire dans les années 1785-1820, de lui redonner tous les ouvrages dont il est l'auteur et de proposer une étude de son oeuvre montrant ses spécificités et expliquant pourquoi cet écrivain estimable et inclassable a dû se contenter, en dépit d'un extraordinaire accueil de la part des lecteurs, de ce qu'il faut bien appeler les ragots des chiens de garde bien-pensants de la vie littéraire. S'appuyant sur des textes imprimés absolument négligés à ce jour, l'auteur permet à Sébastien Jérôme Charlemagne, qu'on a confondu comme à plaisir avec son frère Jean-Marie-Jérôme, de retrouver sa personnalité. Militaire en déshérence, mauvais sujet, dépensier et irrespectueux, rejeté de sa famille, très tôt, il se réfugie dans la littérature et produit ce chef-d'oeuvre Le Voyage de Figaro en Espagne (1784) qui déchaînera les fureurs de l'Espagne et du Chancelier Séguier et fera du marquis, un peu contre lui-même (car cet aristocrate déclassé est un individualiste profond), un des phares des Lumières. La langue et l'écriture de ce livre, particulièrement, font exploser les canons littéraires du temps et lui donnent une modernité incomparable. Il renouvellera cet exploit avec son Tableau pittoresque de la Suisse et quelques autres succès. L'existence du marquis (qui n'est marquis que de nom, mais c'est son nom de plume) est celle de la bohème littéraire : une existence qui rappelle celle du héros de Diderot : des oeuvres nées de la nécessité, mais aussi de la rage d'écrire. Cette vie et ces ouvrages sont à l'image de ces personnages bien nés, puis tombés dans une semi-pauvreté, mais conscients de leur "génie", rejetés par leurs pairs, considérés avec méfiance par la "République des lettres", individualistes en diable, faisant fi de toutes les règles, adulés d'un public vite oublieux et facilement manipulable, rejetés par la critique officielle, en bref, cette recherche est aussi une réflexion sur la vie littéraire.
Dans une époque où la quête du sens prend les formes les plus diverses, du coaching individualisé aux séminaires vantant la réalisation de chacun, pléthore d'ouvrages sont publiés chaque année en lien avec la recherche initiatique en général et la franc-maçonnerie en particulier. On y trouve fréquemment des livres relatant l'histoire et les origines supposées des différents ordres maçonniques et des obédiences qui en sont issues. Les ouvrages didactiques, reprenant un par un les symboles, outils, rituels et narratifs des différents degrés, font également florès sur les sites spécialisés en maçonnologie et en ésotérisme. L'élan va même jusqu'à voir élaborer des romans, voire des bandes dessinées en lien avec ce monde si particulier, discret mais non secret, qui nourrit, en marge de la vie quotidienne, ceux que l'on appelle des initiés. Ce livre se veut différent, en ce sens que l'auteur, imprégné depuis de nombreuses années de l'étude symbolique et philosophique des mythes et des symboles, a développé une réflexion et un abord particuliers, le portant vers un décryptage très personnel de concepts, d'idées et de personnages des plus variés. Libre au lecteur, profane ou initié, d'y puiser ce qu'il veut afin de se faire sa propre idée...
C'était au début des vacances de Noël, un soir vers vingt et une heures, que mon téléphone me rappela soudain l'existence du monde extérieur. Je venais de déposer " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, en me demandant ce que j'allais proposer à mes élèves en classe terminale de langues modernes, comme lecture cursive pour le deuxième trimestre. J'hésitais entre " L'Ecume des Jours " de Boris Vian, et " La Mort est mon Métier " de Robert Merle. Si j'optais pour Vian, ce serait un choix poétique, celui du coeur. Si je retenais Merle, ce serait par motivation politique, inspirée par la recrudescence des mouvements néonazis ou négationnistes, ainsi que la montée du racisme et de l'antisémitisme.
Oswald Wirth (1860-1943) a été le secrétaire de Stanislas de Guaita, et dessina en collaboration avec lui un Tarot édité aujourd'hui sous le nom de Tarot de Wirth. Ce Tarot est expliqué et commenté dans son ouvrage, Le Tarot des imagiers du Moyen Age, devenu un classique. La Franc-Maçonnerie est appelée à refaire le monde. La tâche n'est pas au-dessus de ses forces à la condition qu'elle devienne ce qu'elle doit être. En vous initiant à ses mystères, la F. M. vous convie à devenir des hommes d'élite, des sages ou des penseurs, élevés au-dessus de la masse des êtres qui ne pensent pas. Ne pas penser, c'est consentir à être dominé, conduit, dirigé et traité trop souvent en bête de somme. C'est par ses facultés intellectuelles que l'homme se distingue de la brute. — La pensée le rend libre : elle lui donne l'empire du monde. — Penser, c'est régner. Mais le penseur a toujours été un être d'exception. — Jadis, lorsque l'homme a eu le loisir de se livrer au recueillement, il s'est perdu dans le rêve ; de nos jours, il tombe dans un excès contraire. La lutte pour la vie l'absorbe, au point qu'il ne lui reste aucun temps pour méditer avec calme et cultiver l'Art suprême de la Pensée. Or cet Art appelé le Grand Art, l'Art Royal ou Art par excellence, il appartient à la F. M. de le faire revivre parmi nous.
Résumé : Beyrouth, dans les années 1990. Ce sont les dernières années de la guerre civile. Hana, femme de ménage au lycée international est atterrée. Son fils Jad, treize ans, vient de poignarder un de ses camarades à l'aide d'un couteau à huîtres. Le récit est un flash-back. On remonte au début de l'année scolaire pour comprendre ce qui a bien pu motiver Jad. L'enfant est soumis à une pression constante de la part de sa famille, disloquée, et de son pays, meurtri par la guerre. La blessure de Jad entraîne un rapport particulier au monde : l'enfant s'échappe constamment dans ses rêves, il s'isole, il s'identifie aux êtres les plus fragiles : les victimes, les animaux... Son amitié avec son camarade de classe, Raphaël, et avec un vieux pêcheur et sa fille lui permettent de tenir le coup. L'enfant trouvera-t-il les ressources nécessaires pour ne pas sombrer définitivement dans la folie ?
Résumé : Comment se déroule une cérémonie d'initiation ? Quelle connaissance transmet-elle ? Ouvre-t-elle de nouveaux champs de conscience ? Qu'y a-t-il derrière le fameux secret maçonnique ? Pourquoi ces symboles ? En suivant le fil d'un rituel d'initiation, c'est un visage beaucoup moins connu de la Franc-maçonnerie qui est révélé dans ce livre : celui d'une école de mystères héritière de l'Egypte ancienne et de la Grèce antique. A l'instar des sagesses orientales, l'initiation maçonnique transmet des outils et des méthodes pour travailler sur soi et trouver l'harmonie. La Franc-maçonnerie propose une spiritualité laïque et humaniste qui donne à chacun des clés pour méditer et prendre conscience du sacré. Un éclairage passionnant et érudit sur les racines spirituelles d'une institution encore mystérieuse et parfois controversée.
Résumé : Qui a imaginé et construit les cathédrales ? Que signifient les symboles qu'on y trouve ? Quels messages les bâtisseurs ont-ils voulu nous transmettre et d'où tenaient-ils leurs extraordinaires connaissances ? Spécialiste du symbolisme traditionnel, Jean-Pierre Bayard nous livre ici la meilleure étude qui soit sur les cathédrales, depuis les techniques d'édification et leur géométrie sacrée jusqu'à l'interprétation des symboles. Un guide indispensable pour comprendre les mystères des cathédrales, ces remarquables ouvrages d'architecture qui reflètent tout autant notre humanité que notre divinité.
Résumé : Depuis plus de trois siècles, la franc-maçonnerie participe de l'histoire intellectuelle, politique, sociale et religieuse de l'Europe. Elle revendique aussi une identité "profonde" qu'elle refuse de donner à voir au monde "profane". Comment donner à comprendre et concilier cette dimension essentiellement initiatique et celle, plus politique, qui veut changer la société ? Cet ouvrage propose une introduction générale à la franc-maçonnerie. Il est le fruit des réflexions croisées de deux spectateurs engagés, familiers du monde maçonnique et curieux de son histoire. Grâce à un regard duel, à la fois empathique et distancié, il offre au lecteur un guide de voyage dans un monde parfois déroutant et éclaire le sens du projet maçonnique.
Résumé : En 1926, alors que l'alchimie avait depuis longtemps été reléguée au rang des vieilleries préscientifiques, il suffit d'un seul ouvrage pour la faire renaître comme le phénix de ses cendres : Le Mystère des cathédrales, signé d'un certain Fulcanelli. Dans ce texte unique en son genre, l'auteur se livre à une analyse serrée de la mystérieuse symbolique, tout à fait indépendante des motifs chrétiens, qui orne les grandes cathédrales de France, en particulier Notre-Dame de Paris. Il montre, d'une manière extraordinairement convaincante, comment ce langage pictural inscrit dans la pierre constitue en réalité une initiation complète aux opérations alchimiques les plus poussées. Ce livre est l'un des très grands classiques de l'ésotérisme contemporain, mais aussi un puissant témoignage de la richesse et de la complexité de notre patrimoine culturel, du Moyen Âge jusqu'au temps présent. Fulcanelli, d'une manière ou d'une autre, est toujours vivant et son enseignement nous interpelle, que l'on adhère ou non à l'alchimie.