Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
POETIQUES. Quand l'utopie se fait histoire
Labarrière Pierre-Jean
PUF
21,28 €
Épuisé
EAN :9782130491088
Philosophie, poésie, mystique : entre ces champs divers de la connaissance et de l'action, le présent texte dessine un périple fait d'intériorisation et d'extériorisation, une dé-construction du donné originaire et son réengendrement à partir de sa propre intériorité. Maître Eckhart, Dante, Hegel : en quoi leur expérience appelle-t-elle un semblable périple intérieur dans la diversité de leurs langages ? Cette recherche sur le rapport entre l'unité du fondement et la pluralité des formes expressives convoque ces trois-là et quelques autres sur des thèmes révélateurs qui sont le résultat de création linguistiques de style " symbolique " ou " poétique ", de l'espace-temps à la " quintessence " en passant par les formes de l'imaginaire. Dans le prolongement de la réflexion antérieure - L'unité plurielle, Le discours de l'altérité, L'Utopie logique - portant sur les structurations conceptuelles à l'?uvre en tout acte de pensée, le présent ouvrage, en décrivant " l'efflorescence des formes " montre l'implication de l'esthétique littéraire dans la philosophie d'aujourd'hui.
Michalewski Czeslaw ; Labarrière Pierre-Jean ; Mar
La Phénoménologie de l'esprit, parue en 1807, est sans doute, et restera encore pour longtemps, l'ouvrage philosophique le plus original et probablement le plus difficile à lire. Cette lecture, qui exige une patience et un effort inlassables, pour ne pas dire infinis, et qui - selon le mot d'Otto Pöggler - devrait commencer par épeler le texte mot à mot, se trouve grandement facilitée lorsqu'elle a le privilège d'être dirigée par les meilleurs spécialistes de Hegel en France. Le présent ouvrage offre précisément cette opportunité, et met à la disposition du lecteur les outils nécessaires pour saisir à la fois le mouvement de l'ensemble de l'?uvre et celui de chacun de ses moments. Diversité d'approches, pluralité de méthodes et différences d'interprétations, guident cette lecture commentée
1807 : au sortir de l'époque révolutionnaire et en pleine tourmente napoléonienne, Hegel, prenant la mesure des temps nouveaux qui s'annoncent, se dresse contre les deux dangers de l'heure la séduction de l'immédiat qui relève d'un certain romantisme philosophique ou religieux, et la croyance en la toute-puissance d'une idée réduite à l'intériorité subjective. Dualisme et formalisme barrent en effet la route au penser concret dont l'époque a besoin, un penser capable d'unir réflexivement intériorité et extériorité, sujet et objet, logique et histoire. La Phénoménologie de l'esprit expose cette méthode, en déployant un chemin d'expérience de la conscience depuis son savoir premier (certitude sensible) jusqu'à son accomplissement sous la figure de la liberté (savoir absolu). La raison secrète qui justifie une telle lecture des représentations communes, c'est le négatif qui habite l'homme, véritable outil conceptuel pour une clarification de son savoir. De la conscience à la science, cet ouvrage épouse donc les méandres d'une logique à l'oeuvre derrière les phénomènes auxquels l'homme doit se mesurer dans sa vie culturelle, politique et religieuse.
Collection dirigée par Jean-Pierre Zarader.La collection "Philo-oeuvres" n'a d'autre but que d'aider à la lecture des grandes oeuvres philosophiques. Cette lecture ne suppose pas seulement une vue synoptique: elle exige que l'on se mesure au texte, dans sa littéralité même. C'est la raison pour laquelle chaque volume de la collection "Philo-oeuvres" comprend trois parties: une présentation de l'oeuvre dans sa dimension proprement systématique, des textes commentés, un vocabulaire enfin qui s'applique à clarifier les termes essentiels de chaque oeuvre.Cette collection s'adresse à tous ceux qui ont le souci de lire les philosophes.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).