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Villes portuaires au Maghreb. Acteurs du développement durable
Labaronne Daniel
ECOLE DES MINES
45,00 €
Épuisé
EAN :9782356710673
Les villes portuaires, véritables carrefours de la production et des échanges de biens et de services, sont en pleine phase de recomposition urbaine avec des exigences nouvelles en termes de respect des équilibres environnementaux, économiques, sociaux et culturels. Ces villes sont le lieu d'observation des tensions qui se nouent entre les contraintes économiques de la mondialisation et les attentes en matière de développement durable. Les villes portuaires au Maghreb n'échappent pas à cette double tendance. Confrontées à une problématique forte d'intégration des activités économiques portuaires au sein d'agglomérations urbaines en forte expansion, elles fournissent un terrain privilégié d'étude des questions liées au développent durable dans les espaces urbains portuaires. Grâce à l'appui financier de l'Institut CDC pour la Recherche (Caisse des dépôts), des monographies ont été conduites et des séminaires de travail ont été organisés, entre 2011 et 2013, dans différentes villes portuaires maghrébines autour du thème : "Villes portuaires au Maghreb, acteurs du développement durable". Ce travail a mobilisé une équipe interdisciplinaire, en économie, géographie, gestion et sociologie, composée d'une quinzaine de chercheurs de nationalités différentes (algérienne, française, marocaine, tunisienne). Cet ouvrage rend compte de leurs réflexions et des discussions qui se sont instaurées lors des différentes rencontres des membres de cette communauté scientifique.
Ben Abdelkader Fahmi ; Labaronne Daniel ; Ménard C
La région arabe est plus riche qu'elle n'est développée". Le PNUD faisait ce constat en 2002, dans un rapport analysant la crise de développement que connaît cette région. Ce constat nous a conduits à rechercher l'origine des blocages du développement de cette région, non pas sous le prisme des seules variables économiques, mais surtout dans le champ des libertés politiques et des opportunités sociales et économiques, dont le déni entrave le développement économique. Pour nous, le développement est un processus de transformation institutionnelle qui doit favoriser l'accès aux ressources économiques et politiques d'un plus grand nombre de personnes sur une base égalitaire et impersonnelle. Nous soutenons que les élites dirigeantes dans la région arabe ont réussi à verrouiller cet accès à ces ressources et à neutraliser les institutions de gouvernance censées délimiter leur pouvoir discrétionnaire et contrôler leur action. Cette configuration institutionnelle a favorisé la prédation et la recherche de rente privant les pays des moyens de leur développement. L'exacerbation de ces pratiques a sapé la confiance du public dans les institutions de gouvernance, créé un sentiment général d'injustice et constitué l'un des principaux vecteurs du soulèvement de la rue arabe.
L'action prend son appui sur un événement vrai relatif à la décriminalisation de certaines drogues. La pièce de théâtre est écrite en vers sur fond philosophique : tout s'en va en fumée. Cette expression suggère que tout est passager. Même la vie n'est que du vent... Mais le vent n'est visible que lorsqu'il déplace les nuages, soeurs jumelles de la fumée. Au coeur de la phrase il y a comme une loi : celle du mouvement perpétuel des choses et des gens. Il en résulte que le changement intervient en permanence. C'est que la planète tourne. Surtout, l'homme ne devrait jamais ignorer sa mortalité... Par ailleurs, il y a la tension existant souvent entre l'artiste charismatique jugé trop indépendant (donc dangereux) et la rigidité des autorités jalouses de sa popularité. Cette thématique dépasse largement les contraintes géographiques, raciales ou nationales. D'où l'entrée en scène de John Lennon, artiste anglais mondialement acclamé et assassiné à New York... D'où Ken Saro-Wiwa, dramaturge nigérien respecté localement et exécuté pour ses prises de position ayant poussé sa communauté au Nigeria à réduire des puits de pétrole en fumée... Qu'un chanteur-poète dans une île-Etat ait dû être éliminé révèle un phénomène portant un sens profond dans le jeu démocratique où le poète-artiste serait, selon l'auteur, un troisième acteur majeur, au même titre que l'élu par le vote et la presse libre. Les jeunes Etats devraient en être plus conscients. Mais, dans Lafimela, le plaisir du spectateur passe avant tout.
Sommaire de l'ouvrage Chap. 1 Présentation de la comptabilité nationale Chap. 2 Le circuit économique et la mesure de l'activité économique française Chap. 3 Les différents secteurs institutionnels Chap. 4 Les opérations sur biens et services Chap. 5 Les opérations de répartition Chap. 6 Les opérations financières Chap. 7 Les comptes des secteurs institutionnels Chap. 8 Le tableau entrées-sorties (TES) Chap. 9 Le tableau économique d'ensemble (TEE) et le tableau des opérations financières (TOF) Chap. 10 La mesure de l'activité économique
Pellerin François ; Cahier Marie-Laure ; Grandjean
Comment travaillera-t-on dans l'usine du futur ? Quel sera le rôle des opérateurs de production ? Comment ceux-ci seront-ils formés pour maîtriser les nouvelles compétences requises ? Comment les usines adapteront-elles leur organisation ? A partir des témoignages d'une vingtaine de dirigeants et d'experts, cette note identife et analyse des pratiques inspirantes d'entreprises manufacturières de tailles variées en matière d'organisation du travail et de gestion des compétences. L'usine évolue vers une organisation apprenante, combinant développement de l'autonomie des opérateurs, rationalisation des processus (lean manufacturing) et intégration de technologies avancées. L'ouvrage propose un chemin de performance fondé sur l'humain. Il défend l'idée d'un "design du travail" qui prenne en compte l'opérateur comme client et acteur du processus de dé nition du travail, à l'heure où les technologies 4.0 pourraient au contraire réduire les marges de manoeuvre des travailleurs de l'usine. Cet ouvrage s'adresse aux dirigeants d'entreprises, aux directeurs industriels, DRH, ingénieurs de production, consultants, étudiants, acteurs publics désireux de comprendre et d'accompagner la montée en gamme des entreprises et soucieux du futur de l'industrie.
Réseaux saturés en zone dense, dépendance à la voiture en zone rurale, impact environnemental local et global : tels sont les défis auxquels doit répondre la mobilité. Pour y parvenir, l'évolution de l'urbanisme et des infrastructures de transport est nécessaire, mais trop lente. En parallèle, des solutions numériques se développent de façon fulgurante et réinventent la manière de se déplacer. Ce foisonnement devient une source de complexité pour l'usager. Pour y remédier, une solution simple : combiner l'information et les titres de transport pour tous les modes utilisés sur le même trajet. On obtient alors de véritables couteaux suisses de la mobilité, appelés MaaS (Mobility as a Service). Face à l'inertie des acteurs traditionnels dans leur effort de modernisation, la tentation est grande de laisser de nouveaux arrivants faire mieux et plus vite. Le concept reste toutefois expérimental et pose encore autant de questions qu'il apporte de réponses. Cet ouvrage vise à aborder le MaaS comme révélateur des tensions au coeur des évolutions de la mobilité, au-delà des effets de mode tendant à en faire l'arbre qui cache la forêt.
Que celui qui cherche des recettes, trucs et astuces pour devenir un bon leader passe son chemin. Pour James March, les problèmes auxquels le leader doit faire face sont les questions fondamentales de l'existence, et celles-ci sont mieux abordées dans les grandes œuvres de la littérature que dans les manuels de gestion. La lecture de Guerre et Paix et de Don Quichotte permet de développer une capacité d'appréciation critique qui complète les techniques apprises par ailleurs. March aborde les dilemmes moraux liés au pouvoir, les questions de l'équilibre entre la vie privée et les devoirs publics, entre l'habileté et l'innocence, entre la diversité et l'intégration, entre l'ambiguïté et la cohérence, entre l'expression de la sexualité et son contrôle. Il discute des moyens d'encourager l'exploration d'idées déviantes souvent mauvaises et presque toujours inefficaces à court terme, mais qui permettent à l'organisation de s'adapter à un environnement changeant et de surmonter les crises. Face à l'hostilité du monde et à l'insignifiance de leurs actions, les leaders que nous montre March ne sont pas mus par l'espoir de conséquences favorables et de récompenses mais par les plaisirs quotidiens de l'action qui leur permet de découvrir, d'affirmer et de faire partager une identité et une interprétation du monde enthousiasmantes.
Contrairement aux discours enchantés célébrant la diversité culturelle et linguistique, les langues et cultures du monde sont en constante régression. Lors de la construction des Etats-Nations, les gouvernements ont généralement considéré la palette des langues comme un obstacle, voire une menace à l'unité politique de leur pays, les interdisant ou au mieux les confinant dans la sphère privée. Quant à la mondialisation des échanges économiques ou culturels, notamment via les médias et réseaux numériques, elle a considérablement favorisé l'usage de 2 ou 3 langues internationales. Ces processus ont largement contribué à la minorisation des langues et des peuples qui les pratiquent, avec la normalisation linguistique dans les secteurs de l'éducation, de l'administration, des médias, de la justice et du commerce, souvent aussi avec la relégation ou la spoliation territoriale. Pourtant, jamais la conscience que les langues du monde constituent un richesse culturelle essentielle n'a été aussi vive tant avec l'UNESCO ou l'OIT (Organisation Internationale du Travail), ou le Conseil de l'Europe qui ont produit une série de textes et directives touchant les droits linguistiques, culturels et territoriaux des groupes minorisés. L'ouvrage "Cultures de résistance, peuples et langues minorisés " entend interroger la façon dont les Etats traitent, au sein de leur territoire national, les langues et cultures minorisées, ainsi que les modes de résistance déployés par ces peuples pour défendre leurs droits, faire reconnaître leurs idiosyncrasies et accéder à la pleine citoyenneté. Trente chercheur.e.s issu.e.s d'une quinzaine de pays du monde et d'horizons disciplinaires différents éclairent le débat avec des réponses variées, oscillant entre prises de position politiques fortes illustrant un autre rapport au monde, récits de mobilisations et mouvements de protestation contre la domination ou les discriminations, panoramas historiques de luttes ou encore expérimentations éducatives, cinématographiques ou littéraires permettant de revitaliser langues et cultures.