Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Lafimela
Labonne Daniel
L'HARMATTAN
14,50 €
Épuisé
EAN :9782343041216
L'action prend son appui sur un événement vrai relatif à la décriminalisation de certaines drogues. La pièce de théâtre est écrite en vers sur fond philosophique : tout s'en va en fumée. Cette expression suggère que tout est passager. Même la vie n'est que du vent... Mais le vent n'est visible que lorsqu'il déplace les nuages, soeurs jumelles de la fumée. Au coeur de la phrase il y a comme une loi : celle du mouvement perpétuel des choses et des gens. Il en résulte que le changement intervient en permanence. C'est que la planète tourne. Surtout, l'homme ne devrait jamais ignorer sa mortalité... Par ailleurs, il y a la tension existant souvent entre l'artiste charismatique jugé trop indépendant (donc dangereux) et la rigidité des autorités jalouses de sa popularité. Cette thématique dépasse largement les contraintes géographiques, raciales ou nationales. D'où l'entrée en scène de John Lennon, artiste anglais mondialement acclamé et assassiné à New York... D'où Ken Saro-Wiwa, dramaturge nigérien respecté localement et exécuté pour ses prises de position ayant poussé sa communauté au Nigeria à réduire des puits de pétrole en fumée... Qu'un chanteur-poète dans une île-Etat ait dû être éliminé révèle un phénomène portant un sens profond dans le jeu démocratique où le poète-artiste serait, selon l'auteur, un troisième acteur majeur, au même titre que l'élu par le vote et la presse libre. Les jeunes Etats devraient en être plus conscients. Mais, dans Lafimela, le plaisir du spectateur passe avant tout.
Ecrit comme une collection d'essais semi-autobiographiques, ce livre amusera le lecteur tout en levant le voile sur certains éléments de la vie sociale dans un pays qui ne manque ni de charme ni de mystère. Le Plaza est l'un des deux théâtres historiques de l'île Maurice. C'est là que se produisent Jacques Brel ou la Comédie française en tournée. L'écran du Plaza projette des films d'Hollywood et de Bollywood. Les meilleurs talents locaux s'y produisent. La salle des fêtes du Plaza, le jardin public comme la bibliothèque municipale jouent un rôle dans la vie du citoyen. C'est le cas pour l'auteur. Avec humour et poésie, il conte comment les diverses facettes de ce patrimoine ont affecté directement les années formatrices de sa vie d'homme et d'artiste. Mais quel est donc ce fantôme du Plaza ?
Marronnages regroupe des poèmes écrits à divers points du globe, au fil des voyages du poète. Poèmes écrits sur le vif, telles ces photographies en noir et blanc, sauf qu'ils transmettent des émotions fortes et des impressions sculptées dans la chair. Le lecteur est admis dans l'intimité d'une âme sensible, répondant à chaque soubresaut d'une planète qui, au fil des pages de ce recueil, lui paraîtra exiguë et fragile, un îlot balloté dans un univers brutal et chaotique.
Ecrire des strophes est un exercice qui demande, parfois, d'être confiné dans un environnement calme. Avec la survenue de la pandémie de la covid, plusieurs se sont trouvés dans cette situation de monotonie. C'est ainsi que, dans l'optique de raviver leur quotidien, Daniel Labonne a proposé à ses amis un poème qu'il rédige tous les deux jours avec pour thème : le virus.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.