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La Première Guerre mondiale. Dix millions de morts pour un repartage du monde
Adam Rémi
BONS CARACTERES
8,20 €
Épuisé
EAN :9782915727227
La Première Guerre mondiale a été la première des deux conflagrations impliquant directement ou indirectement le monde entier. Cette guerre, officiellement terminée le 11 novembre 1918, continue à peser sur l'histoire contemporaine, à commencer par les frontières qu'elle avait tracées à l'époque. En outre, au lieu d'être la " der des ders ", elle n'a été que la première phase d'un affrontement qui devait reprendre moins de vingt ans plus tard, en plus féroce encore. Anatole France avait déjà exprimé, de façon concise, l'essentiel : " On croit mourir pour la patrie, on meurt pour des industriels." Mais qui étaient donc ces industriels dont la concurrence, les rivalités, allaient conduire à la guerre? Qu'est-ce qui, dans les rapports mouvants entre une demi-douzaine de bourgeoisies conquérantes, rendait cette guerre inéluctable? Et pourquoi cela n'a-t-il pas été empêché? Voilà quelques-unes des questions abordées dans cet ouvrage.
Les textes sont des structures tellement diverses et complexes qu'il est impossible d'en établir une typologie sauf par commodités pédagogiques illusoires. En revanche, on peut repérer des segments de plus petite taille, généralement composés de plusieurs phrases: les séquences. Apparaissant avec régularité dans les textes, ces schémas de regroupement sémantique des énoncés induisent des effets de lecture immédiatement reconnaissables, comme, par exemple, un effet de description. Plutôt que de types de textes, ce livre étudie les caractéristiques de cinq prototypes de séquences: narratif, descriptif, argumentatif, explicatif et dialogal. Tout en introduisant, entre la phrase et le texte, l'unité intermédiaire de la séquence, cette analyse substitue à la distinctivité absolue du type la souplesse du prototype. Une séquence, et plus encore un texte complet, n'offre jamais qu'une actualisation plus ou moins approchée du modèle prototypique de référence. Cela n'empêche nullement sa caractérisation mais la rend au contraire plus exacte , et plus fine.
A l'occasion des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, il est indispensable de rappeler ce que furent les réactions du mouvement ouvrier face au déclenchement de cette tragédie qui fit basculer les sociétés, en Europe et dans la majeure partie du monde, dans l'horreur et la barbarie. Alors que les rivalités impérialistes envoyaient au massacre des dizaines de millions de travailleurs et de paysans, les dirigeants des principaux partis de la Deuxième Internationale, ceux de France, d'Allemagne, d'Angleterre, et de Belgique se dérobèrent et trahirent ouvertement les travailleurs pour une politique d'union sacrée; ils votèrent les crédits de guerre, au mépris de toutes les résolutions adoptées sur cette question les deux décennies précédentes. Il en alla de même pour les dirigeants des organisations syndicales, qu'elles aient été ou non liées organiquement aux différents partis socialistes. Face à cette trahison et au désarroi qu'elle occasionna dans les rangs ouvriers, peu nombreux furent ceux qui surent s'opposer à la guerre impérialiste et menèrent le combat pour la renaissance d'une Internationale ouvrière. Mais quelques-uns s'y engagèrent, dès le mois d'août 1914. Quelques-uns des textes écrits par ces militants dans les deux premières années du conflit sont rassemblés dans ce recueil. Leur opposition à la guerre impérialiste et la défense de l'internationalisme prolétarien face à la trahison des dirigeants du mouvement ouvrier portaient, malgré la débâcle des directions réformistes, l'espoir d'une société débarrassée du système capitaliste, des frontières, du militarisme et de la guerre.
Au lendemain de la chute de Nicolas II, les vingt mille soldats russes qui avaient été échangés par l'autocratie à la France contre du matériel militaire se mutinèrent sur le front français. Des soviets furent élus. Dix mille d'entre eux défièrent les autorités pendant près de trois mois au camp de La Courtine, où Kérenski les écrasa après plusieurs jours de combats, à l'aide des troupes qui lui étaient restées fidèles. Incorporés dans les compagnies de travail, jetés dans des cachots ou déportés en Algérie, ils furent gardés en otage par la France, jusqu'à ce que le gouvernement bolchevik obtienne leur retour en 1919 et 1920. C'est leur histoire, ignorée jusqu'à ce jour, qui est retracée ici pour la première fois.
Cet ouvrage pratique a pour but de faciliter aux infirmiers professionnels la mise en oeuvre du tutorat auprès de leurs étudiants en stage, en tenant compte des objectifs de développement de la compétence mis à jour en 2015. Accueillir, accompagner et évaluer l'étudiant en soins infirmiers. Cet ouvrage pratique s'adresse aux professionnels infirmiers impliqués dans la mission tutorale ou dans la prise en charge des étudiants au quotidien. Afin de les former au mieux à leur futur métier, un tuteur de stage leur est attribué pour les accompagner tout au long de leur stage. L'objectif de cet ouvrage est d'éclairer les futurs tuteurs sur leurs différentes missions et de répondre aux questions qu'ils se posent face à cette nouvelle fonction : qui peut être tuteur ? Quelles sont ses missions ? Comment doit-il évaluer l'étudiant ? Isabelle Bayle et Rémi Adam, après avoir rappelé quelques informations indispensables sur la formation et les stages, mettent l'accent sur l'importance d'un apprentissage par les situations professionnelles (comment allier la théorie et la pratique ?). Dans un deuxième temps, ils expliquent les différentes missions du tuteur et présentent le portfolio qui sert à évaluer l'étudiant. Pour finir, ils proposent 13 outils créés avec des professionnels pour faciliter le tutorat.
Résumé : L'Etat et la révolution a été rédigé par Lénine en août et septembre 1917, alors qu'il se cachait en Finlande, quelques semaines avant la Révolution d'octobre. Dans cet ouvrage, Lénine démontre la nécessité du renversement révolutionnaire de l'Etat bourgeois. A partir des travaux historiques de Marx et d'Engels sur le rôle de l'Etat, Lénine énonce les tâches de la classe ouvrière : accomplir la révolution, mettre sur pied un Etat ouvrier dont la tâche fondamentale sera d'oeuvrer à la construction d'une société communiste, sans classes, dans laquelle il disparaîtra.
En juillet 1983, une grande et longue grève de mineurs démarra plusieurs villes de l'Arizona, non loin de la frontière mexicaine, provoquée par les sacrifices exigés des salariés par le trust minier Phelps Dodge. Barbara Kingsolver, à l'époque jeune journaliste, s'est lié aux femmes et aux hommes de ces mines, et a illustré ce que pouvait être une grève dans cette décennie : la pauvreté des familles de mineurs, la lutte contre une compagnie minière toute puissante, ayant l'appui de la justice et des forces de l'ordre, l'emploi des armes, l'implication des femmes dans la lutte. C'est à la suite de ce reportage, édité en 1989 aux USA et jamais été traduit en français, que la romancière américaine écrivit et publia tous ses romans, empreints de respect pour notre planète et pour ceux qui y habitent.
Roland Szpirko a toujours baigné dans les idées généreuses du communisme. Après avoir été initié très jeune aux traditions du mouvement communiste par son père, militant communiste juif polonais, émigré en 1929, il fait sienne ces idées et s'engage dans ce combat à 14 ans. A 16 ans, il rejoint en 1962 l'organisation trotskyste Union Communiste Internationaliste-Voix ouvrière, qui donna naissance à Lutte ouvrière en 1968. Entré en usine en 1965, à 18 ans, il va être confronté à de multiples luttes ouvrières. Ce sera le cas à Idéal-Standard à Aulnay-sous-Bois de 1969 à 1975, puis chez Chausson à Creil, dans l'Oise, de 1978 à 1996. A partir de 1992, s'y dérouleront trois ans de combats acharnés, inaugurés par des licenciements massifs pour se terminer parla fermeture de la plus grande usine de Picardie. Ces luttes aboutiront à ce que personne ne se retrouve à Pèle emploi. Fort du capital de sympathie acquis dans la région pendant tout ce mouvement, Roland put aider des travailleurs qui n'acceptaient pas le diktat de leur patron. Ce fut en particulier le cas en 2009, lors de la lutte des travailleurs de Continental-Clairoix, dans l'Oise, pour faire face à la fermeture de leur usine. A travers ces combats, ce livre permet de partager l'enthousiasme de Roland, sa fierté d'être un militant ouvrier, confiant dans l'avenir de sa classe.
Résumé : Ici, sous l'Etoile polaire retrace la vie de Youssi, métayer dans un village de Finlande, des années 1880 à 1914. C'est une chronique de la dure vie paysanne, quand existaient encore des rapports sociaux proches du servage, quand les métayers de parcelles minuscules et les ouvriers agricoles des grands domaines subissaient la loi des propriétaires terriens, lorsque la nature hostile n'offrait aucun répit. Mais c'est également une chronique rythmée par les événements extérieurs, car le village n'était pas coupé du monde. Le roman retrace la pénétration des idées socialistes, la première manifestation contre l'expulsion d'un métayer, la première occasion d'arborer le drapeau rouge, les conséquences de la révolution russe de 1905. Cette chronique décrit la complexité des rapports sociaux dans cette Finlande rurale, où les plus gros propriétaires terriens étaient de langue suédoise, tandis qu'une partie de la petite bourgeoisie et de l'intelligentsia se battait pour la reconnaissance de la langue et de la culture finnoises, et que tout le monde se trouvait de fait sous la domination du tsar de Russie, grand-duc de Finlande. Ce premier tome fait partie d'une trilogie, qui porte le même titre, et qui poursuit l'histoire de la famille de Youssi le métayer jusqu'aux années 1950, traversant tous les événements qui ont marqué la Finlande : la guerre civile de 1918 (c'est le thème du second tome Les Gardes rouges de Tampere), les mouvements nationalistes de l'entre-deux-guerres, puis la Seconde Guerre mondiale.