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LA PAUVRETE COMME HANDICAP
23,00 €
Épuisé
EAN :9782706151798
S'il existe des liens entre handicap psychique, troubles du comportement et scolarisation, pourquoi l'orientation en ITEP (Institut thérapeutique éducatif et pédagogique) concernerait-elle davantage les jeunes des milieux populaires ? Comment se définit le handicap en ITEP ? Lorsqu'on se penche sur le cas des jeunes accueillis en ITEP, on se rend compte que ceux-ci, désignés comme " handicapés psychiques", sont finalement d'abord pauvres. En effet, 46% des mères et 28% des pères relèvent d'une grande précarité économique. L'auteur s'interroge sur les racines socio-historiques du handicap psychique, et plus particulièrement en ITEP, pour mieux comprendre comment il se construit et la fonction qu'il occupe – ou qu'on veut lui faire jouer. Elle propose ensuite une redéfinition du handicap en ITEP et une réflexion plus globale sur la construction du handicap psychique.
Les questionnements que posent aujourd'hui les "sans domicile fixe" n'ont jamais été aussi saillants, et symbolisent de façon aiguë la fracture sociale. Quel est leur nombre, leur profil socio-économique, leur trajectoire biographique, leur vie quotidienne ? Quels sont les modes d'intervention mis en place pour leur venir en aide ? Autant de points qui donnent lieu à schématisation et idées reçues que cet ouvrage s'attache à déconstruire. Résultat d'une étude ambitieuse mêlant recherche et terrain, ce livre donne à voir la réalité du monde de la rue. Car c'est en observant ce qui se cache derrière le mot SDF que l'on pourra ajuster l'action sociale aux transformations contemporaines de la pauvreté.
Résumé : L'image choque : un SDF avec un portable dernier cri. Pourquoi ? Une dépense injustifiée ? Même s'ils en ont peu, les pauvres ont de l'argent. Cet argent est source de fantasmes : on l'imagine mal dépensé, mal utilisé, mal alloué. Pourtant, on s'interroge peu sur la manière dont ils le gèrent, ce qu'il devient et qui il enrichit. Des émeutes du Nutella à la baisse des APL, en passant par le steak doré de Franck Ribéry, cet essai déconstruit notre perception de la pauvreté et interroge notre rapport à la consommation : la place du luxe ou du superflu dans nos vies, les dépenses contraintes, la nécessité - ou non - des "petits plaisirs" que l'on s'octroie, ou encore l'influence du regard de l'autre sur nos achats.
Tout, dans ce texte qui retrace mon parcours, est une manière de dire le plus haut possible que les sans-abris constituent un appel à la vigilance sur l'évolution de notre monde. Comment est-il imaginable que des êtres en soient réduits à vivre en marge d'une société digne de ce nom, soi- disant évoluée ? Tout doit être fait pour que cesse cette honte." Dans "J'appartiens à la rue", Denis Uvier, ex sans-abri devenu éducateur de rue à Charleroi, témoigne de son combat quotidien pour aider les SDF à trouver leur place au soleil. Avec l'aide du journaliste Marcel Leroy, ce travailleur social militant interpelle l'opinion, au départ de son histoire qu'il partage en toute franchise. Parce que son chemin est pareil à celui de tant d'autres de ces citoyens qui s'évertuent à vivre debout, alors que la crise économique détruit des existences, inexorablement. Dans cette Europe qui compte 500 millions d'habitants, plus de 10 millions de gens n'ont pas droit à un toit décent. " Une trajectoire saisissante, forte et exemplaire. Le témoignage de ce "dernier des révoltés" qui trouble et pose des questions qui dérangent."