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J'appartiens à la rue
Uvier Denis ; Leroy Marcel
DU BASSON
15,00 €
En stock
EAN :9782930582702
Tout, dans ce texte qui retrace mon parcours, est une manière de dire le plus haut possible que les sans-abris constituent un appel à la vigilance sur l'évolution de notre monde. Comment est-il imaginable que des êtres en soient réduits à vivre en marge d'une société digne de ce nom, soi- disant évoluée ? Tout doit être fait pour que cesse cette honte." Dans "J'appartiens à la rue", Denis Uvier, ex sans-abri devenu éducateur de rue à Charleroi, témoigne de son combat quotidien pour aider les SDF à trouver leur place au soleil. Avec l'aide du journaliste Marcel Leroy, ce travailleur social militant interpelle l'opinion, au départ de son histoire qu'il partage en toute franchise. Parce que son chemin est pareil à celui de tant d'autres de ces citoyens qui s'évertuent à vivre debout, alors que la crise économique détruit des existences, inexorablement. Dans cette Europe qui compte 500 millions d'habitants, plus de 10 millions de gens n'ont pas droit à un toit décent. " Une trajectoire saisissante, forte et exemplaire. Le témoignage de ce "dernier des révoltés" qui trouble et pose des questions qui dérangent."
Entre Coelho et JCVD, Monsieur Mêle-Tout tord le cou aux idées reçues. Il pourfend, statistiques incontournables à l'appui, la bien-pensance molle. La mauvaise foi est bien évidemment érigée ici en règle absolue. Si l'envie de sourire, de rire ou de se moquer vous vient, chassez-la très vite car, dans notre monde de brutes, Monsieur Mêle-Tout est le seul à ouvrir la porte d'un avenir serein. Il ne fait aucun doute que, dans ces pages, nous assistons à la naissance d'un grand philosophe du vingt-et-unième sous-sol de la logique toujours prêt à nous guider sur le chemin joyeux de la vie, youpo youpi.
Résumé : C'est une histoire d'amour et de mort qui lie la narratrice à sa mère. Une histoire parfois tragique, faite d'amnésie et de souvenirs. Ce lien paradoxal entre le drame familial de la Shoah, la maladie d'Alzheimer et l'autodérision caractéristique de l'humour juif, forment le noyau de cette chronique joyeusement mélancolique où le burlesque et la légèreté s'emparent de tout. La fille raconte la vie de sa mère au jour le jour dans son "hôtel de luxe", un EHPAD, avec ses aberrations administratives et ses situations cocasses. Elle raconte le rire de sa mère, le Monsieur-Qui-Pisse-Partout, "Des chiffres et des lettres", les "Vayalé" récurrents du monsieur en fauteuil, René-la-grande-gueule et puis aussi la mort qui rôde.
Marcel Douby est quinquagénaire, chômeur de longue durée, très longue, oiseau de nuit et petit magouilleur. Il vit chez sa mère et à ses crochets... Un jour, il se découvre par hasard une vocation... "? On s'est suçoté le museau et d'autres parties de nos anatomies en virant nos fringues. En douceur et profondeur comme dirait Adamo. J'ai suggéré qu'on gagne le plumard, plus commode pour la gratifier de ma petite spécialité. Pour le "? collier à la Marcel ? ", je prends un bon appui sur les genoux et les avant-bras, relax, confortable sur la petite dame, classique jusque-là, pas de quoi en faire tout un plat, un petit démarrage gentillet, de la langueur et de la romance au fond des yeux avant de me redresser et de la prendre au cou, en la gratifiant d'un beau sourire rassurant. - Comme ça, tu vas voir comme c'est bon... ? "
Résumé : Ce livre met au jour les contextes qui expliquent la haine xénophobe, raciale, sociale et sexiste minant nos sociétés. Carolin Emcke y étudie les processus d'invisibilisation qui préparent les conduites haineuses, pour mieux déconstruire les présupposés théoriques de la haine : naturalisation des identités, désir d'homogénéité et culte de la pureté. Les enjeux fondamentaux liés au devenir de la démocratie dans la globalisation, à la guerre et aux droits civiques sont restitués au plus près de l'expérience. La haine n'est donc jamais envisagée comme une abstraction mais comme une possibilité ouverte par la modernité et à laquelle cette même modernité permet de répliquer.
Résumé : C'est l'histoire héroïque d'un éducateur auprès des sans abris, qui dénonce la mainmise des barons politiques sur les associations pour détourner de l'argent et corrompre les élus. Dans ce récit haletant, l'auteur raconte son combat, les menaces de mort, les gardes à vue qu'il a subi pour le faire taire. Il en sort aujourd'hui en héros en faisant tomber le maire de la ville.
Résumé : Le "pognon de dingue" mis dans les minimas sociaux, le travail que l'on trouve dès que l'on "traverse la rue", les "centaines de milliers d'offres d'emploi vacantes"... L'actualité montre que les idées fausses sur les pauvres et la pauvreté sont toujours aussi répandues à tous les niveaux de la société. A l'heure où le contrôle des chômeurs se renforce et où l'on veut imposer du bénévolat forcé aux allocataires du REA, les personnes en précarité sont encore trop souvent convoquées au tribunal de l'opinion publique : "On peut gagner plus en alternant chômage et travail qu'en travaillant à plein-temps", "Il y a des chômeurs qui ne cherchent pas de travail", "On doit avant tout sa réussite à soi-même". Ce livre défait la chape de plomb du fatalisme en répondant point par point à plus de 130 préjugés sur la pauvreté. Il montre que l'action pour la transition écologique et l'éradication de la misère sont un même combat. Fort de ses 80 000 exemplaires diffusés lors des trois premières éditions, ce livre entièrement remis à jour démontre, chiffres, documents officiels et travaux de chercheurs à l'appui, que la stigmatisation des pauvres repose non sur des faits, mais sur des discours qui masquent les véritables causes de la misère. Enrichi de questions inédites, cet antidote à la mise à l'écart des pauvres propose des idées neuves pour construire une société reposant sur l'égale dignité de chacun.
La précarité s'est insinuée petit à petit à tous les étages de la société. Souvent réduite à la visibilité progressive de groupes de population cumulant des situations d'extrême pauvreté et des difficultés administratives, sociales et personnelles, la précarité n'en affecte pas moins l'ensemble du corps social. Le phénomène concerne également les acteurs socioéducatifs eux-mêmes, ainsi que les institutions dans lesquelles ils travaillent. Objet de préoccupation inévitable, la précarité n'est pour autant que rarement pensée et comprise pour ce qu'elle est : un changement radical du fonctionnement et de la nature de la société, comme de la place des institutions, ainsi que des besoins des publics. Le but de cet ouvrage est de permettre au lecteur d'appréhender au mieux ce que la précarité est en réalité. Le texte s'appuie sur une synthèse des connaissances sur le sujet, mais surtout sur les caractéristiques observables des phénomènes de "précarité" et de "précarisation". Les idées, les observations et les réflexions sont adossées aux difficultés des pratiques actuelles en matière d'intervention socioéducative, sanitaire et sociale, dans l'enseignement ou dans le secteur de l'éducation populaire. L'ensemble de l'ouvrage se réfère à une solide connaissance du fonctionnement des institutions, équipes et structures en ces domaines, et donne de nombreux exemples concrets des difficultés observables. Cet ouvrage relève les pistes d'évolutions et d'actions qui ne sont pas seulement possibles, mais sans doute nécessaires et urgentes.