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La nourrice et l'enfant. De Greuze à Daumier
Brugerolles Emmanuelle ; Guillet David
LE PASSAGE
35,00 €
Épuisé
EAN :9782847425369
Le XVIIIe siècle est, en France particulièrement, celui de la famille, d'une famille progressivement resserrée où la place de l'enfant est croissante. Paradoxalement, c'est aussi celui où la mise en nourrice se développe et tend à se généraliser jusqu' à la fin du XIXe siècle. Cette apparente contradiction se traduit par le développement d'un arsenal législatif et réglementaire, le Code des nourrices, promulgué en 1781, qui encadre cette pratique à laquelle personne ne reste indifférent. Parallèlement, médecins, philosophes, moralistes soulignent les risques de l'allaitement nourricier mais s'accordent à convenir que l'état de la société et celui des moeurs ne permettent guère d'y renoncer. Les artistes - dessinateurs, peintres et graveurs tout particulièrement - se saisissent de ce thème et ne tardent pas à en faire, bien plus qu'un simple motif anecdotique propre à animer des scènes de genre, un sujet à la fois grave et pathétique. Départ du nourrisson, retour de l'enfant sevré, séparation d'avec la nourrice et retrouvailles douloureuses sinon impossibles avec les membres de sa famille : c'est Jean-Baptiste Greuze qui, parmi les artistes du XVIIIe siècle, a le mieux su donner forme à ces drames familiaux, avant que les graveurs et romanciers du siècle suivant - Grandville puis Daumier, Alphonse Daudet et Emile Zola - s'en emparent sans ménagement, sur un mode renouvelé, celui du réquisitoire ou de la satire des moeurs de la bourgeoisie. Associant l'histoire culturelle et artistique à l'étude précise des oeuvres, Emmanuelle Brugerolles et David Guillet révèlent avec La Nourrice et l'enfant. De Greuze à Daumier, ouvrage richement illustré, un sujet poignant et un aspect aussi méconnu que passionnant de la société des XVIIIe et XIXe siècles.
Bâtir sous le Second Empire permet de découvrir les délicates et superbes aquarelles des projets novateurs de l'architecture au XIXe siècle. Ces 35 projets, réalisés par les étudiants architectes des Beaux-Arts pour le concours d'émulation, nous emmènent à la découverte des panoramas, volières, pavillons, arcs de triomphe, ponts de chemin de fer... Textes de Laurent Baridon et de Aurélien Davrius.
Résumé : Le paysage à Rome au début du XVIIe siècle à travers trente chefs-d'oeuvre de la collection de dessins des Beaux-Arts de Paris: Girolamo Muziano, Agostino Carracci, Pietro Paolo Bonzi, Agostino Tassi, Filippo Napoletano, Frederik van Valckenborch, Willem Adriaensz. van Nieulandt II, Cornelis van Poelenburch, Bartholomaus Breenbergh, Herman van Swanevelt, Claude Gellée dit Le Lorrain.
L'exposition de l'alcôve aux barricades qui ouvre à la Fondation Custodia à Paris présente d'exceptionnels dessins conservés aux Beaux-Arts de Paris, une des plus grandes collections du monde. De l'alcôve aux barricades traite du bouleversement que connaissent, à l'époque des Lumières, de la Révolution française puis de l'Empire, les arts visuels. Plus qu'une évolution linéaire menant de l'art rocaille au néoclassicisme et au romantisme, les textes abordent cette mutation dont les implications à la fois politiques, sociales et esthétiques redéfinissent les liens entre les créateurs et le pouvoir, l'espace privé et l'espace public. Cet ouvrage retrace l'histoire de l'Académie des Beaux-Arts, de l'Ecole des Beaux-Arts, de l'Académie de France à Rome, de l'Ecole des élèves protégés et des grandes commandes officielles. Les plus grands spécialistes ont contribué à ce livre très richement illustré par plus de cinq cents dessins et peintures de David, Fragonard, Girodet, Greuze, Ingres, Percier, Robert...
Marie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.
Le marché de l'art a été récemment ébranlé par un certain nombre d'affaires de faux qui ont mis en cause l'autorité des experts, des marchands, et ont même atteint les plus honorables institutions comme le musée du Louvre ou le château de Versailles. La presse s'en est emparée, le public s'en est délecté. Des fausses chaises de Marie-Antoinette achetées par le château de Versailles aux toiles de l'avant-garde russe saisies en Allemagne, des fausses peintures anciennes, réalisées en Italie, aux toiles abstraites américaines exécutées à New York, aucun domaine de l'art n'a été épargné. Les différentes histoires évoquées ici cherchent à expliquer comment les faussaires s'y prennent pour trouver le point faible des collectionneurs et des spécialistes et leur concocter exactement le faux sur lequel ils vont se ruer pour leur plus grand bonheur. Les dupes, victimes volontaires ? On le croirait à entendre leurs cris de joie lorsqu'elles découvrent l'objet de leur désir. Joie partagée par les faussaires lorsqu'ils encaisseront les sommes faramineuses qui sont en jeu.
Résumé : Walter Neumann, le héros de Shanghaï-la-juive, a disparu. Lisa, sa fille, mène l'enquête. Une aventure qui, sur les traces d'un ancien bourreau nazi, la conduira à mettre à jour les zones d'ombre d'un passé tumultueux et la confrontera au problème des fonds juifs en déshérence. Hong Kong. Le 1er juillet 1997, jour de la rétrocession de l'ancienne colonie britannique à la Chine, la fête bat son plein. Mais pour Lisa Neumann, impossible de participer aux réjouissances. Depuis vingt-quatre heures, son père, Walter Neumann, patron d'un empire de presse au passé tumultueux, a disparu. Alors que l'enquête du commissaire Chu piétine, Lisa s'obstine à croire Walter vivant. Armée des carnets intimes de son père, elle décide de partir à sa recherche. Et elle se jure de ne plus quitter l'imposant collier qu'il lui a offert, inspiré d'un célèbre tableau de Klimt, tant qu'elle ne l'aura pas retrouvé. Sa quête la mène à Zurich, en Suisse, sur les traces d'Arnold Schuler, un ancien bourreau nazi. Là, elle sollicite l'aide d'un avocat réputé, maître Stefan Meier, un amour de jeunesse... et affronte le sulfureux problème des fonds juifs en déshérence. Après Shanghaï-la-juive, Michèle Kahn nous dévoile un nouvel épisode de l'étonnant destin de la famille Neumann. Un roman haletant qui rend à chacun sa part d'ombre et de lumière.
Résumé : Le destin d'une femme, amie des arts, pionnière d'un féminisme qui bouscule les conventions de son époque. Au lendemain de la guerre de 1914, Yvonne Vierne, jeune femme intrépide, crée à Paris La Porte étroite, une petite librairie située au 10 rue Bonaparte, spécialisée dans la bibliophilie, l'art et la poésie. Elle y fait la rencontre de Henri-Pierre Roché, le futur auteur de Jules et Jim, grand ami des peintres et grand collectionneur, qui l'introduit dans un monde pour elle fascinant, celui de la modernité littéraire et artistique parisienne. Très vite, sa librairie devient le centre autour duquel gravite toute l'avant-garde - Gide et Roché, bien sûr, mais aussi Picasso, Derain, Dufy... Jusqu'au jour où un beau jeune homme pousse la porte de sa boutique : c'est le coup de foudre, et bientôt un mariage d'amour qui la fait entrer dans la grande bourgeoisie parisienne mais l'oblige, la mort dans l'âme, à abandonner sa librairie. Pour sa belle-famille, très conservatrice, il est en effet inconcevable de la laisser continuer son activité. Mais si elle accepte ce changement radical d'existence, Yvonne ne peut renoncer à son goût pour l'art : elle se met à collectionner des artistes de son temps, et en particulier un certain Sanyu, peintre chinois alors totalement inconnu, dont les Chrysanthèmes roses dans un vase blanc, beaucoup plus tard, à l'heure de sa gloire, aideront sa famille à surmonter les multiples épreuves que lui réserve la vie.